Martha Marcy May Marlene
Note moyenne
3,5
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254 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 octobre 2012
nous sommes rester sur notre faim. Plus de budget pour finir le film?
film très lent on s'endort...
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2013
La meilleure façon de commencer cette critique, c’est de vous dire de retenir le nom de Sean Durkin. Car oui, avec son premier coup d’essai au cinéma signé Martha Marcy May Marlene, il démontre, en l’espace d’une heure quarante, qu’il peut s’inscrire avec grande fierté dans la catégorie des jeunes réalisateurs les plus prometteurs du moment! D’ailleurs, il est assez drôle, car c’est un fait rare, de faire remarquer que toute l’ambiance, la subtilité, et le charme du film, sont parfaitement retranscrits dans son affiche, absolument sublime. Ce qui emmène donc sur le premier point du film qui marque, son esthétique. A la fois glaciale, malsaine, mais aussi chaude et rassurante. Un doux mélange de ces deux aspects, qui finit par donner au film ce côté dérangeant assez particulier, mais terriblement accrocheur et passionnant si on se laisse charmer. L’histoire, quant à elle, prend la forme d’un double huis clos mis en scène avec une efficacité redoutable, l’un étant un événement passé se mêlant judicieusement à l’autre, événement présent, par le biais de flashbacks toujours pertinents, et en raccord avec le ressenti ou l’état d’esprit du personnage principal. C’est ce qui fait toute la force et la réussite du film, et qui lui permet par la même occasion de faire oublier son rythme assez lent, et de ne souffrir d’aucune longueur, ou en tout cas d’aucune longueur gênante qui viendrait en briser l’immersion. Le film reste très minimaliste dans sa mise en scène, mais offre avec une intelligence d’écriture rare au niveau du scénario, une histoire percutante, touchante, et intrigante jusqu’à sa toute dernière scène, qui aura le don d’en déstabiliser plus d’un par son côté inachevé terriblement osé, mais qui révèle à cet instant précis avec quel génie le film a réussi à transmettre, sans même que cela soit perceptible, toutes les émotions et les angoisses de son personnage central. Si Martha Marcy May Marlene marque les premiers pas de cinéaste de son réalisateur, on le retiendra surtout pour les premiers pas en tant qu’actrice d’Elizabeth Olsen, sœur cadette des célèbres jumelles du même nom, qui apparaît pour la toute première fois à l’écran. Et autant dire que personne ne s’attendait à ce qu’elle livre une prestation aussi saisissante et mémorable. On s’attache à elle dès les premiers instants où elle apparaît à l’écran, et reste du début à la fin le personnage le plus intéressant et captivant au vu de tout le mystère et de la complexité qui l’entourent, mais aussi de la crédibilité de celui-ci. Car s’il est vrai qu’à la base le personnage de Martha est superbement bien écrit, il devient rapidement une évidence qu’il n’aurait jamais pris une telle ampleur, et n’aurait jamais offert une telle force émotionnelle, sans la prestation de la jeune Olsen, accompagnée par une Sarah Paulson (American Horror Story) étonnante et touchante dans le rôle de la sœur désemparée de Martha. En conclusion: Premier film et premier chef d’oeuvre pour Sean Durkin. Mais encore plus que ça, Martha Marcy May Marlene se présente même comme l’un des meilleurs films de l’année 2012, quoi qu’il ne serait même pas exagéré d’en parler comme LE meilleur film. Une pépite du cinéma américain indépendant, minimaliste dans sa mise en scène, mais immensément riche dans son propos et dans le traitement de son personnage principal, campé par une Elizabeth Olsen qui est tombée sur le meilleur premier rôle qu’une jeune actrice puisse espérer pour lancer sa carrière, et qui dévoile tout son génie, à coup de grands frissons, dans son tout dernier plan, mémorable. Un film définitivement incontournable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 mars 2012
J'avoue que j'aurais eu plus d'un apriori en sachant qu'une des soeurs Olsen jouait dans ce film. Ca a été un choc de découvrir son nom en rentrant chez moi ! Cette actrice est vraiment talentueuse, elle a vraiment su retranscrire toutes les émotions, les tensions que traversait son personnage. Et quelle histoire, une tension du début à la fin du film, je me croyais vraiment dedans, avec elle à m'enfuir et à craindre le retour de ses "frères et soeurs, de sa famille", pour la ramener chez eux... J'ai trouvé ce film vraiment super, il est vraiment très bien filmé, ça nous met vraiment dans cette ambiance glauque de secte, ouai, enfin de tout cet environnement de fous...
Je ne sais pas vraiment quoi dire d'autre à part bravo à ceux qui l'ont réalisé, produit, joué, bravo et merci parce que c'est important de dénoncer l'horreur des sectes et ce qu'endurent leurs victimes, et surtout de le dénoncer aussi bien.
velocio

1 543 abonnés 3 519 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 février 2012
On peut penser que, sans le présence du film argentin "les acacias", la Caméra d'Or aurait dû tout naturellement être attribuée à "Martha Marcy May Marlene". Ce film du trentenaire Sean Durkin, natif du Canada, est en effet une œuvre magistrale, d'une grande maturité pour un si jeune réalisateur. La qualité de la construction est évidente : flashbacks, fausses pistes et, malgré tout, aucun problème pour le spectateur qui se régale à se sentir balader sans, pour autant, jamais se sentir perdu. Le film sait poser les bonnes questions : par exemple, quelle différence y a-t-il entre l'embrigadement dans une secte et un cocon familial qui peut, parfois, se transformer en carcan familial ? Elizabeth Olsen, la sœur des très médiatiques Mary-Kate et Ashley Olsen, est prodigieuse dans ce rôle de jeune fille qui est venue se réfugier chez sa sœur et son beau-frère après s'est échappée d'une secte et qui mélange ce passé douloureux avec le présent. Patrick, le leader de la secte, est joué par John Hawkes, vu récemment dans "Winter's Bone". Il est excellent en tant que comédien et se révèle un chanteur très convaincant en interprétant "Marcy's Song", la délicate chanson du mythique chanteur folk Jackson C. Franck. Curieusement, cette chanson qu'on peut trouver sur le seul album qui soit paru du vivant de Jackson, en 1965, est précédée par une chanson dont le titre est ... "Marlene" ! Coïncidence ? En tout cas, il ne faut surtout pas rater ce film qui marque la "naissance" d'un grand réalisateur qui n'est pas sans rappeler le Polanski des débuts.
tomPSGcinema

882 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2013
La superbe interprétation d’Elizabeth Olsen (c’est la petite sœur de Mary-Kate et Ashley Olsen) est sans doute une des plus grandes qualités de ce film américain possédant en plus un sujet assez fort qui est très bien retranscrit à l’écran. En effet, il y est question ici d’une jeune femme qui venant vivre chez sa sœur reste traumatisée après avoir vécue dans une secte. L’ensemble a le mérite de provoquer un certain malaise chez le spectateur (on notera d’ailleurs quelques séquences dérangeantes destinés à un public averti) et se trouve être bien surprenant de la part de Jean Durkin qui réalise pour l’occasion son tout premier long-métrage. Une très belle surprise pour ce film dont je n’attendais pas forcément grand-chose au départ.
Sebmagic
Sebmagic

203 abonnés 1 129 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2012
C'est une petite claque que m'a donné ici Sean Durkin avec ce Martha Marcy May Marlene. Le film réunit un peu tout ce que j'apprécie : un cinéma lent et posé, centré autour de très peu de personnages. Ici, en l'occurrence, tout le film est focalisé sur le personnage de Elizabeth Olsen qui sublime chaque plan par son interprétation. Le film ne plaira pas à tout le monde à cause de sa lenteur (le film étant particulièrement psychologique avant tout) mais il traite d'un sujet très original et il le fait à la perfection. Martha est une jeune femme qui vient de s'enfuir d'une communauté sectaire et malsaine, elle se réfugie chez sa soeur et son beau-frère après ne pas avoir donné de nouvelles pendant 2 ans. Le film est alors basé sur son ressenti, sa souffrance intérieure (qu'elle garde pour elle), la peur des représailles, l'angoisse d'être retrouvée et la paranoïa. Mais également sur sa personnalité et ses agissements qui, après qu'elle ait vécu en marge de la société, ne sont plus conformes aux règles de vie en communauté. Elle est paumée, elle a perdu ses repères et se trouve être incapable de distinguer ce qui est normal de ce qui ne l'est pas. En plus d'être perdue et effrayée, elle est incapable de parler de son histoire à quiconque, ne parvient plus à accorder sa confiance et reste donc inévitablement cloîtrée avec sa souffrance. Martha Marcy May Marlene est donc un fabuleux récit décrivant l'enfer psychologique vécu par cette jeune femme, et ça touche, ça marque. Tout est fait avec une grande sensibilité, une belle retenue. Toute cette impressionnante subtilité n'aurait pas été possible sans Elizabeth Olsen qui illumine chaque plan de son talent. L'actrice est une énorme découverte, ceci étant plus ou moins sa première apparition à l'écran, et on a l'impression que ce don d'actrice est inné. Dès les premières minutes du film, lorsqu'elle est, terrifiée et sonnée, au téléphone avec sa soeur, je me suis dit "ah ouais ok, elle, elle sait jouer". Son interprétation est extrêmement juste, jamais exagérée ni improbable, on a l'impression qu'elle habite totalement son personnage et j'ai trouvé ça impressionnant. Son jeu fascine autant que son personnage, qu'elle rend crédible sur toute la longueur du film. Le personnage est vraiment traité avec grande profondeur à travers des flashbacks omniprésents. Le montage du film approche également la perfection. La construction est superbe, le film alternant les scènes au présent avec des flashbacks qui nous en apprennent plus sur le vécu de Martha. En fait, on a affaire à deux jolis huis-clos, liés par la psychologie du personnage principal, et entremêlés visuellement pour donner un film extrêmement bien foutu. C'est sans parler des transitions entre les séquences, qui sont (à chaque fois !) très fluides et particulièrement brillantes. Les deux histoires se recollent à la perfection grâce à ces transitions et on a presque l'impression que le film est chronologiquement linéaire, ce qui donne un effet très troublant. Sean Durkin s'amuse souvent à nous perdre : la plupart du temps, lorsqu'une nouvelle séquence démarre, il faut quelques secondes au spectateur pour déterminer si la scène est un flashback ou pas. C'est fait de façon habile et ça permet en quelques sortes de s'identifier au personnage et aux méandres complexes de ses pensées. Au niveau réalisation, là encore j'ai été conquis. La lenteur des plans fixes est une délice à regarder. La beauté des images est accentuée par une photographie douce et subtile, très soignée, avec des couleurs harmonieuses et une ambiance tamisée très prenante. Le film est agrémenté de quelques moments angoissants (même très angoissants), où le spectateur se retrouve quasiment dans la tête de Martha, partageant ses craintes et sa paranoïa, comme le moment où elle entend une voiture se garer ou qu'elle entend des glands tomber sur le toit qui lui rappellent les escapades qu'elle a pu avoir par le passé. Aux scènes touchantes du présent se confrontent des scènes effrayantes dans les flashbacks, où on peut suivre l'évolution terrifiante de Martha au sein de la secte, jusqu'à atteindre son paroxysme. Qui plus est, la BO du film est très discrète mais intensément exquise. Pour conclure, j'ai été ébloui par ce film, que ce soient le thème (original), la construction (habile), la photographie (poétique) ou l'interprétation (magnifique) d'Elizabeth Olsen. Un petit chef d'oeuvre de lenteur et de beauté.
wesleybodin

1 256 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2012
(...) Sean Durkin parvient à plonger le spectateur dans un bain d’émotions dérangeant nous confortant dans cette idée que l’être humain est d’une faiblesse souvent alarmante.
Critique complète sur : http://www.leblogducinema.com/critiques/critique-drame/critique-martha-marcy-may-marlene/
defleppard

486 abonnés 3 700 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 février 2012
Une micro-secte qui abuse des jeunes filles et assassine . Réalisation correcte , lumière mal exploitée . 2 étoiles et demie.
reggie miller
reggie miller

183 abonnés 69 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2012
Film totalement envoûtant, atmosphérique, qui va bien au delà du drama. Ouf, le cinéma n'est pas mort ! Assez proche d'un Last Days de Gus Van Sant, la photographie est sublime, le travail sur le son aussi et la comédienne est belle à mourir.
Uther Zendrest
Uther Zendrest

4 abonnés 321 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 avril 2013
Un film particulièrement lent et beaucoup trop centré sur un seul personnage et ses sentiments. Une fin totalement bâclée et torchée sur le comptoir qui laisse un goût amer. Néanmoins on sera surpris du talent de la jeune femme qui sauve le film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 juin 2012
Excellent film qui nous montre bien l'emprise mental d'une secte sur un humain.
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 décembre 2021
Film passionnant sur un sujet rare, le retour à la vie d'une jeune femme après avoir passé 2 ans au sein d'une secte poste hippie. Récupérée par sa sœur et son beau frère, Martha (Marcy May dans la secte) va se heurter à un monde dont elle n'a plus les valeurs. Intéressant de voir comment cette femme privée de sa volonté et de son libre arbitre, a perdu aussi le sens des réalité. Le film sensoriel passant sans cesse et sans prévenir d'une temporalité à l'autre. Les méfaits de la secte, à la fois rassurante et inquiétante, apparaissant de plus en plus. Les acteurs sont excellents, le chef de la secte dégage un vrai charisme, mais c'est l'interprétation d'Élisabeth Olsen, attachante et opaque, qui enlevé le morceau dans cet excellent film de Sean Durkins.
floramon
floramon

119 abonnés 1 522 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2025
Le film est vraiment angoissant mais il semble très réaliste et le sujet est vraiment intéressant et vraiment très bien interprète.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2025
Un drame d’une intensité remarquable, sur l’histoire d’une jeune fille trouvant refuge chez sa sœur après s’être enfuie d’une secte. Le réalisateur nous plonges dans son enfer au travers d’une mise en scène parsemé de flash-back. Le film est écrit et réalisé avec beaucoup d’intelligence et de finesse, de plus la réalisation est de grande beauté. L’ensemble repose également en partie sur son casting, avec notamment la magnifique interprétation d’Elizabeth Olsen, qui parvient parfaitement à montrer toute la fragilité et la complexité de son personnage. Une œuvre d’une immense qualité.
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 mars 2017
Sujet intéressant et grave, mais film très lent, et trop fade à mon goût malgré une bonne mise en scène. Elizabeth Olsen est très bien toutefois, si vous aimez son jeu je vous conseille le plus récent "I Saw the Light".
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