Martha Marcy May Marlene
Note moyenne
3,5
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253 critiques spectateurs

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10 critiques
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90 critiques
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88 critiques
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7 critiques
Trier par :
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 mars 2012
Comment définir un film au scénario bâclé , quel dommage l'idée vraiment bonne , l Actrice superbe et émouvante , l(histoire ne décolle pas , on s'ennui , la fin est nulle
tilo83
tilo83

23 abonnés 58 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2013
Se laisser regarder mais on est loin d un chef d oeuvre.
La fin m'a laissé sur ma faim, j aurai voulu connaître la suite, preuve que j étais pris part à l histoire malgré un scénario très pauvre.
Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

91 abonnés 574 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 février 2014
Les points positifs: un film indé avec une ambiance particulière et une habileté certaine dans l'utilisation des flash back, les passages entre le passé et le présent sont finement maîtrisés. Elisabeth Olsen est lumineuse et complètement possédée par le rôle et enfin le thème du film est un thème rarement exploité au cinéma. Voilà tout ce qu'on peut dire sur ce film qui malgré le sujet abordé reste à la surface des choses, limite superficiel à tel point que je le vois plus comme la chronique d'une vie, certes un peu particulière, qui évite toute psychologie au profit de l'anecdote. Et puis c'est long. Et puis cette fin, insupportable.
Oriwa
Oriwa

76 abonnés 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2012
L'ambiance nous fait croire que l'on va apprendre quelque chose de plus, de bien précis, mais non, une fois de plus on reste sur notre faim (scène finale ?!) et c'est bien dommage, le tout présageait un film très correct. À écouter : "Marcy's Song".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mars 2012
Une succession de plans fixes d’une rigoureuse rigidité dépeint ce qui semble être une « famille » issue d’un autre temps et aux mœurs strictes. Une jeune fille quitte la maison, une caméra à l’épaule nerveuse la suit à travers la forêt. Elle trouve refuge chez sa sœur, dans une maison et une normalité apaisantes. Mais le chemin vers la guérison ne sera en fait pas si aisé…

Grâce à un astucieux montage en parallèle du présent et du passé (les transitions entre les deux époques sont à la fois fluides et subtiles), Sean Durkin plonge petit à petit au sein de la paranoïa de Martha, en expliquant les douleurs d’aujourd’hui, au départ obscures, par les douleurs d’hier. Le réalisateur privilégie le ressenti à l’explicatif (quid de cette secte et de l’enrôlement de Martha exactement ?). Car c’est bien de ça qu’il s’agit, appréhender petit à petit ce personnage de l’intérieur, perdre le spectateur au sein de ses deux personnalités comme elle-même ne sait plus qui elle est. Ce qui est une énigme au départ (et ce dès l’entrée de la salle avec ce titre, certes magnifique et intriguant, mais tout aussi incompréhensible qu’imprononçable et impossible à retenir) prend forme au fur et à mesure que le film avance, et qu’il se fait de plus en plus angoissant et oppressant. A la fin, le spectateur même s’il sait, à l’instar de sa sœur, qu’il ne pourra jamais comprendre totalement Martha, fait corps avec l’héroïne, et ne sait plus non plus si ce qu’on lui montre est vrai ou pas (la scène de la rivière et sa silhouette difficile à identifier en est le parfait exemple).

Dans la construction de cette atmosphère paranoïaque et oppressante, la prestation tout en nuance et en introversion de la jeune Elizabeth Olsen (sœur des deux jumelles) rivalise avec une mise en scène très justement primée à Sundance. Si au départ on pense que les plans fixes glaçants du passé vont disparaître au profit d’un cadre plus solaire avec le retour de la liberté, tout cela n’est que de courte durée, la rigidité du cadre refaisant surface au milieu de quelques instants de douceur pour souligner une angoisse persistante. Les travellings et zooms avant viennent emprisonner l’héroïne. Les faibles contrastes et une photographie plutôt pâle donnent à l’image un côté vaporeux, plus intriguant qu’apaisant. Le cadre s’ouvre et se ferme à volonté, voire se joue du spectateur, spoiler: comme dans la scène du cambriolage où Katie apparaît dans un contre-champ inattendu et terrifiant, ou encore dans le plan final, ouvert techniquement parlant (les voix sont hors-champs), mais en réalité complètement fermé, la voiture en arrière plan menaçant directement le visage de Martha. Le piège se referme alors sur les personnages et sur les spectateurs, dans une horreur ultime.


Avec Martha Marcy May Marlene, Sean Durkin signe un premier long métrage déjà étonnant de maîtrise. Intriguant, efficace et puissant, à l’image du titre.

Mes autres critiques sur le-monde-de-squizzz.fr
RuleZzZ
RuleZzZ

13 abonnés 225 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 juillet 2012
Il y aurait de quoi en faire un film. Un vrai, un entier, et peut-être un bon. On n'a rien à se mettre sous la dent, des scènes à rallonge interminables sans intérêt, quelques flashback pour faire passer la pilule, des lenteurs à profusion pour faire style "Attention ! Là, y'a du gros sous-entendu, tu piges ?", et malgré tout on y croit jusqu'à la fin, en vain. L'expression "Finir en eau de boudin" a été inventé en prévision de ce film. Je salut donc le travail exceptionnel au montage, et c'est bien la première fois que je m'attarde sur le nom du chef monteur : "Zachary Stuart-Pontier", un grand génie, un vrai artiste, tu lui refile ton petit film de vacance et il en sort un remake de Citizen Kane de 90 minutes tout rond.
rogerwaters
rogerwaters

168 abonnés 1 089 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 mars 2017
Malgré un excellent accueil critique partout où il a été diffusé, cette bête de festival a échoué dans sa conquête du public. Il fut un bide aux States avant de se prendre une veste mémorable en France où personne ne s’est déplacé. Sans doute la faute à un titre impossible à mémoriser et une affiche peu parlante. De plus, le film n’est pas exempt de défauts et notamment ses pauses auteuristes qui n’apportent pas grand-chose à son sujet. Toutefois, il ne faut pas négliger la volonté de l’auteur de plonger dans la psyché désordonnée d’une jeune fille victime d’un lavage de cerveau de la part d’une secte menée par un leader charismatique. Le cinéaste suggère que l’on ne peut jamais vraiment sortir de cet endoctrinement sectaire en mélangeant au sein du même plan différentes temporalités et différents lieux, au risque de perdre le spectateur. C’est ce jeu troublant de faux semblants qui fait tout le sel de ce film lent et contemplatif auquel on peut être sensible. Ce fut en partie mon cas.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2014
Un film plutôt dérangeant où Martha, une jeune fille essaye de se reconstruire après avoir passé 2 ans dans une secte. C'est plutôt lent mais plus on avance et plus on comprend mieux pourquoi Martha s'est enfuie de la secte. On oscille souvent entre passé et présent du coup il y a beaucoup de flashback, mais heureusement ils sont très bien dosés et ça ne dérange absolument pas, au contraire.
C'est très dramatique mais il vaut la peine d'être vu.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 novembre 2013
D'un point de vue plastique le film est magnifique et sait rendre grâce à la splendeur de son interprète principale. Toute la partie autour de la tentative de rééducation de Martha dans le foyer da sa sœur est parfaitement réussite. Le film aurait d'ailleurs dû y circonscrire son récit tant la partie consacrée à la secte est stéréotypée et manichéenne. Les jeunes gens y entrant étant forcément des paumés totaux séduits simplement par des marques d'affections, or il me semble que les sectes performantes ont ceci en commun qu'elles savent produire une critique pertinente de la matrice. Un film court ce concentrant uniquement sur la réinsertion dont l'auteur saisit les enjeux avec finesse et faisant l'économie des scènes de secte sur lesquelles il n'avait rien à dire aurait été un petit bijou, dommage.
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2012
Martha s'échappe d'une secte.

Elle retrouve sa soeur qui tente de l'aider à vivre normalement, mais les fantômes du passé de Martha ressurgissent.

Martha Marcy May Marlene est un très beau film à la mise en scène très habile qui mêle les instants passés aux instants présents.

Ce qu'il y a de plus admirable dans ce film c'est définitivement la réalisation, la beauté des plans, le cadrage, les mouvements de caméra, les lumières et l'éclairage.

Et dire qu'il ne s'agit que du premier film de Sean Durkin réalisateur et scénariste admirable.

Tout comme un autre grand réalisateur de sa génération Jeff Nichols "Take shelter" d'ailleurs on retrouve de nombreuses similitudes entre les deux films.

Même beauté, même angoisse.

Sean Durkin réussit à rendre son film terriblement angoissant, il nous dévoile aussi un autre visage terrifiant de l'Amérique, celui des sectes qui germent un peu partout dans le pays.

Leurs idées de nouveaux mode de vie plus authentique, sans argent, ni politique sont séduisante, mais ne dévoile pas l'envers du décor.

Et puis, que dire sur la magnifique la magnifique Elizabeth Olsen (soeur des jumelles Mary-kate et Ashley Olsen starlettes éphémère aujourd'hui dans l'oubli)

Son regard, ses lèvres qu'elle jolie femme, qui réussit avec grande classe à faire une grande interprétation de son personnage.

Un film sur la folie et l'aliénation pourtant Durkin ne semble pas faire un jugement, mais juste montré les choses telles qu'elles sont.

Le film est beau, lyrique.

Un grand moment de cinéma.
Don Keyser
Don Keyser

88 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2012
"Martha Marcy May Marlene" est un long-métrage particulier sur les sectes. Montrant plus le résultat de quelqu'un qui en ressort et les effets sur ses proches, le film manque trop de tact. On s'ennuie la plupart du temps malgré des acteurs convainquants surtout Elizabeth Olsen. Mis à part le jeu des comédien, la réalisation n'est pas vraiment à la hauteur et se fait ressentir sur le scénario. Donc dans l'ensemble, c'est un film bien trop moyen mais qui avait de très bonnes idées.
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 novembre 2014
Malgré quelques plans d'une qualité indéniable (notamment dans le cadrage toujours juste des personnages et dans leur rapport à l'environnement) , je n'ai pas du tout accroché à ce film. Je pense qu'il y a de meilleurs moyens, et qu'il y a eu de meilleurs films, pour raconter l'histoire d'un ou d'une traumatisée, sa paranoïa constante lors du retour à la vie normale. La violence est ici suggérée, jamais tangible. On peut trouver ça fort, moi je trouve ça barbant. J'ai besoin de voir des interprètes communiquer leurs sentiments et leur peur. Un réalisateur qui transmet son sentiment à travers sa caméra, à travers la lumière ou le cadrage. Pas d'esthétisme exacerbé. Pour moi, c'est tomber dans de la prétention, et c'est ce genre de film qui tisse la réputation peu enviable des "films d'auteur" auprès de la plupart des gens. C'est faire joli pour faire avoir l'air. Ou du moins c'est ce que j'ai ressenti. Après, peut-être qu'une dimension du film m'a échappé, je ne sais pas, mais toujours est-il que je ne m'y risquerai pas deux fois.
Angela Ki La
Angela Ki La

65 abonnés 586 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2013
Je ne m’y attendais pas, car on m’a mal prévenu. Je croyais voir un film sur une secte, faux ! C’est un film sur l’histoire d’une fille dont la psyché a éclatée en deux mille morceaux, et ceci suite à différents traumatismes. Les retrouvailles avec sa sœur donnent lieu à une lente reconstruction, et à un moment on se demande si elle va réussir à y arriver. J’ai aimé cette image au grain visible, on dirait du super 8, cette atmosphère empreinte de mystère, très poétique, ce film au rythme très lent, ne contient aucune dénonciation racoleuse, et a une fraîcheur totale malgré le propos anxiogène sous jacent. C’est le spectacle édifiant d’un désordre intérieur, vu à la loupe et accentué par des flash back fréquents et riches en enseignements, qui font fonctionner l’imagination, un montage invisible donc excellent. John Hawkes en gourou est d’un sang froid et d’une perversité à faire peur, et Elizabeth Olsen est magnifique dans tous les sens du terme. Si c’est vraiment un premier film, c’est une vraie réussite. Et je ne m’appesantirai pas sur la fin ouverte qui a déçu les fans des happy ends. Je vois ce film comme une tranche de la vie de Martha Marcy May Marlène M…dont le problème reste entier du début à la fin, et le cinéaste ne pourra rien faire pour l’aider.
MovieGoer :)
MovieGoer :)

27 abonnés 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2012
Film à l'ambiance particulière, submergé d'une image délavée et ultra belle, il a aussi la qualité de révéler au public à la fois inquiet et fasciné, Elizabeth Olsen, une révélation. On pense à Virgin Suicides de Sofia Coppola ou à Funny Games de Hanecke. Une grande réussite!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 mars 2012
[...] Ils te disent que la vie n'est pas un jeu et qu'à trop presser sur la détente l'implosion devient inéluctable. Ils te parlent doucement d'amour, de castes, de réalités, de chemins à suivre, de biens, de respect, de conventions, ils te parlent mais tu ne les écoutes pas. Pas toi. Ce n'est pas toi sur ce lit et dans ce corps, ce n'est pas plus ta soumission que ce ne sera ta perte et personne ne le sait. Ils te jugent et te frappent sans te connaitre. Et ne sauront jamais ton souhait le plus profond. Vieille folle. Être libre ; allons... leur liberté, c'est l'appartenance [...]
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