Steve Squale remplace haut la main les deux précédents réalisateur avec pourtant la lourde tâche de devoir renouveller une franchise qui a peut-être trop durée bien que l'ensemble reste toujours fun. Dès l'ouverture, les morts ont le panache de leurs effets visuels de qualité et on sent enfin une certaine envie de renouveller sans réellement y parvenir, avec un concept nouveau pour échapper à la mort. Forcément pas l'épisode le plus réussit mais la boucle est bouclée et on imaginait difficilement un episode de plus.
Le cinquième et dernier opus en date est sans aucun doute le meilleur de la saga. Tous les bons ingrédients des épisodes précédents ont été correctement introduit dans ce dernier. La scène d'ouverture est bien scénarisée et prend bien le temps de la description (Le défaut de certains épisodes précédents était de mettre cette scène de suite sans explication). Les morts suivantes sont bien pensées et le final est un superbe clin d'oeil en revenant au premier épisode et au fameux vol 180.
A la fin, on voit des images des meilleurs meurtres des Destination Finale. Il y a donc comme un parfum d'adieu provisoire en attendant un éventuel reboot. On termine bien car ce cinquième épisode en dix ans quasiment (c'est dire à quel point on en aura mangé) est le meilleur pour moi peut être parce qu'il est réalisé par Steven Quale, ancien collaborateur de James Cameron, et réalisateur de l'excellent Black Storm. On retrouve l'habituelle bande d'amis confrontée aux sinistres desseins de la Mort. Une entreprise de démolition de sa part calculée et dont ils vont devoir prévoir l'ordre des prochains assassinats pour mieux les déjouer. Ces jeunes sont tous insérés dans la société. Ce ne sont pas des étudiants sans cervelle à part Olivia peut-être. Ils peuvent être fourbes et calculateurs pour arriver à leurs fins. Ça amène un peu de piquant à l'ensemble en plus des mises à mort. Pour ces dernières, ils ont vraiment mis le paquet car elles sont bien horribles. Surtout, la mise en place de certaines est volontairement longue. Ce qui fait que ça rend la situation insoutenable. On sait que le personnage va mourir. On sait à peu près comment. A chaque seconde, ça peut arriver. Et ça s'étire, ça s'étire. Jusqu'au moment où le corps finit broyé, désarticulé, démembré. Ça m'a fait penser aux accidents de Vil Coyote dans les Looney Tunes quand il cherche à attraper Bip Bip. Vraiment, j'ai mal pour eux. Il faut être un grand malade pour imaginer de tels pièges. J'ai besoin d'une pause et j'espère que la saga en fera autant.
Cinquième opus de la franchise, le premier réalisé par Steven Quale, Destination Finale 5 est une suite faisant office de préquelle, pour un résultat vraiment qualitatif puisqu'il est tout simplement le volet le plus réussi de la licence. L'histoire nous fait suivre Sam Lawton, un jeune adulte se rendant avec ses collègues en autobus pour un séminaire d'entreprise. Seulement, en route, leur véhicule est arrêté sur un pont en travaux. C'est à ce moment là que Sam a une vision dans laquelle l'ouvrage s'effondre, tuant tout le monde à bord. Paniqué, il persuade plusieurs personnes de quitter le pont avant que celui-ci s'écroule réellement. Cependant, les survivants ne sont pas tirés d'affaire pour autant car la mort va les poursuivre afin de mener à bien son entreprise. Ce scénario n'a rien de surprenant car il reprend le même concept que ses ainés, mais il fait tout de même passer un très bon moment pendant toute sa durée d'une heure et demie. Le format, qui n'est qu'une énième resucée, fonctionne pourtant parfaitement tant on prend un plaisir sadique et morbide à voir ces rescapés périr un à un, poursuivis par une menace mortelle invisible. Si la catastrophe initiale est déjà impressionnante, les scènes de mises à mort qui s'en suivent sont tout aussi jouissives de part leur espièglerie, leur originalité et leur violence. Ce cinquième opus parvient parfaitement à se renouveler dans les situations brutales menant aux décès après avoir bien fait monter le suspens et la tension. De plus, pour la première fois dans la saga, on s'attache aux personnages grâce à leurs personnalités plus poussées, et on éprouve donc de l'empathie quand vient leurs funestes sorts. Des protagonistes également mieux interprétés par une distribution comportant entre autre Nicholas D'Agosto, Emma Bell, Miles Fisher, Ellen Wroe, Jacqueline Macinnes Wood, P.J. Byrne, Arlen Escarpeta, David Koechner, Courtney B. Vance, Brent Stait, ainsi que le retour de Tony Todd. Tous ces individus entretiennent des échanges basés sur la méfiance et l'incompréhension, soutenus par des dialogues de bonne facture. Sur la forme, la réalisation de Steven Quale s'avère convaincante. Sa mise en scène se veut soignée et nous gratifie de séquences d'exécutions très bien trouvées. De surcroît, les effets spéciaux sont totalement à la hauteur, crédibilisant ainsi ces enchaînements pourtant capillotractés. Ce visuel macabrement propret est accompagné par une b.o. accompagnant très bien les images. Les compositions, signées Brian Tyler, ne sont pas mémorables mais jouent très bien leur partition en étant en accord avec le propos. Cette course effrénée contre la faucheuse s'achève sur une fin surprenante et très bien pensée,spoiler: faisant le lien avec le film originel , venant ainsi mettre un terme à Destination Finale 5, qui, en conclusion, est un long-métrage ayant un réel intérêt malgré le peu de nouveauté, faisant de lui un des meilleurs, si ce n'est le meilleur épisode de la saga.
Comme d'habitude on prend un casting de beaux/belles gosses inexpérimentés on reprend la même histoire. Comme pour le 4 le principal attrait est la 3D encore très fun. En revanche entre la scène spectaculaire du pont et les autres morts, il y a plus de "temps morts" (c'était pas une blague volontaire) qu'avant donc un souci de rythme.
Dernier de la franchise, pour l''instant, DF5 ne renouvelle pas le genre qu'il a créé. Un peu long à se mettre en place, un doublage FR pas fameux, des personnages sans saveur, DF5 est tout de même meilleur que le 4 par rapport à sa fin. Une fin qui sauve le film, surprenante. Cela reste moyen, même si certaines morts sont assez originales.
La saga n'arrive plus à se renouveler et n'a pas su s'adapter à l'âge grandissant de son public initial. Le récit se répète sans fin avec des ados qui survivent et qui décèdent les uns après les autres sans que cela ne les affectent beaucoup. Plus d'originalité, aucune maturité et une saga qui prend fin avant un revival 15 ans plus tard.
Dernier Opus de la saga dans un bain de sang sans nom, du grand guignol pour un divertissement simple, sans prétention et efficace en termes de gore. Du cinéma pop-corn, rien de plus et ça le fait plutôt bien.
Cinquième volet de la saga. Le niveau est rehaussé par rapport au quatrième film et cela est déjà appréciable. Le style est bien connu, la mise en scène, fait le boulot ainsi que le casting. C’est un honnête divertissement qui se regarde une fois mais qui s’oublie assez vite.
Le serial killer à la faux est de retour pour un cinquième volet, après le très moyen quatrième opus, je m'attendais au pire, et, dès la première scène, je me suis dis et si pour une fois ils mourraient tous sans vision, ou prémonition, et que les scénaristes aillent chercher un autre angle d'attaque, la scène dure assez longtemps pour y croire. Et puis non, on revient à le genèse des films, et les survivants vont y passer un par un. Alors est-ce que l'on s'ennui dans ce film, et bien pas du tout, car, les personnages sont à nouveaux mis en valeur, afin de s'attacher un temps soit peu à eux. En se disant bon celui là, bon débarras, et puis lui, comment est-ce qu'il va s'en sortir; bref, on est dans le film. Et puis il y a le retour de Tony Todd, sifflotant et aussi intriguant que la mort elle-même. Ce qui est frappant maintenant que j'ai pu découvrir tous les films de cette saga, c'est l'avancé technologique, dans le premier on voit les jeunes utiliser des gros ordinateurs, pas de téléphone portable, puis d'un film à l'autre, on voit toutes les avancés technologique du quotidien. Ici, on se recentre sur les personnages, et il faut vraiment le découvrir en étant vierge de toute information pour que le film fonctionne à 100%. Dans cet opus, je retiendrais la mise à mort, car, c'est comme cela qu'il faut le dire, de la jeune fille qui vient se faire soigner les yeux, non pas qu'elle soit plus horrifique que les autres, mais, elle a un quelque chose d'incroyablement réel. C'est une belle touche finale pour cette saga, qui n'est pas si mauvaise que cela lorsque l'on voit l'ensemble. Et puis...l'avenir nous réserve un nouvel opus...et peut être encore une franchise à relancer.
Ce dernier opus en date à la saga permet à celle-ci de trouver un réellement un nouveau souffle, grâce notamment à une mise en scène efficace, le réalisateur trouvant des morts toutes plus originales et gores les unes que les autres, sans oublier une impressionnante séquence d’introduction. Se révélant être un prequel, le film permet en quelque sorte de fermer la boucle destination finale de manière parfaitement réussi.
C'est assez rare de voir les spectateurs et les critiques ciné être d'accord sur un film, ici c'est le cas. Je ne suis pas surpris car le film mérite cette note qui n'est ni mauvaise ni bonne, mais qui explique que le film fait le travail. Il ne fait pas le minimum, mais n'excelle pas non plus. Bien que les personnages soit un peu plat et parfois n'est pas de grands enjeux les acteurs tiennent leurs rôles jusqu'au bout. Les effets spéciaux, pour un teen horror movie sont respectables et crédible. Je pense notamment à la scène du pont qui est franchement spectaculaire. Mise à part ces quelques scènes, on reste sur un film qui n'est pas des plus passionnant non plus, en particulier l'histoire d'amour. Bref, c'est un film d'horreur qui change quand même car original.
Encore et encore et encore et toujours la même formule! Alors ok au début c'est marrant mais à la fin sa devient très lourd! Un peu d'innovation ou de changement serai la bienvenue!