Une belle découverte, dans le genre épouvante. Cet « enfant du diable » (ne vous fiez pas au titre français, il n’a aucun rapport avec le film), m’a beaucoup fait penser à « les autres », « Amityville » mais avec une ambiance proche de « la malédiction » un autre excellent film d’épouvante de cet époque. On va suivre un compositeur (très bon George C Scott) qui après avoir perdu sa femme et sa fille dans un accident part s’isoler dans une maison où les événements curieux vont se multiplier. Pas de Jump Scare mais c’est clairement un film d’ambiance ou la musique notamment va jouer un rôle important. Alors même si j’ai trouvé son final pas au niveau de l’ensemble j’ai passé un bon moment dans un film qui ne révolutionne pas le genre de la maison hantée, mais qui reste une réussite.
"L'Enfant du diable" ou "The Changeling" (L'échange), thriller fantastique d'épouvante canadien réalisé par Peter Medak et sorti en 1980. Le scénario est inspiré d'un fait divers des années 60 rapporté par le scénariste Russel Hunter. Véritable enquête sur font de maison hantée et de spiritisme avec George C. Scott (qui fut excellent dans le rôle de "Patton") et Trish Van Devere (son épouse). Une réalisation de qualité. Le film semble avoir inspiré beaucoup de films du genre.
Comment faire un film d'épouvante sans avoir à sa disposition des techniques numériques et des effets spéciaux à la pointe, et bien on mise sur le jeu des acteurs, sur l'ambiance générale du film et on est ingénieux. Voilà, un bon cocktail pour ce film à l'ancienne, George C.Scott, joue à merveille cet homme qui malgré la douleur ne tombe pas dans l'hystérie, il reste pragmatique et essaie de comprendre ce qui se passe, au lieu de lutter. Une histoire de fantôme assez bien amené, qui à certes vieilli, mais qui impressionne par sa maitrise et son ambiance.
Le film est réussi car il combine intelligemment, fantastique, ou plus exactement paranormal, et crime impuni (spoiler: perpétré en 1909, dû à la cupidité d’un homme et suscitant la vengeance de sa victime ). Tout est dans la façon de raconter, dans l’atmosphère angoissante, renforcée par la musique du Canadien Rick Wilkins. A côté de George C. Scott [53 ans, connu pour avoir obtenu et refusé l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle du général Patton dans « Patton » (1970) de Franklin Schaffner], qui joue John Russel, professeur de musique, spoiler: endeuillé par la mort accidentelle de sa femme et de sa fille Kathy, dans l’état de New York en novembre , le personnage principal est le manoir hanté Chessman, à Seattle (façade artificielle et intérieurs tournés en studios) où il loge, filmé en longs travellings, en plongée ou contre-plongée. Cela évoque « La maison du diable » (1963) de Robert Wise, mais où la maison du titre est plus maléfique. Le titre original est plus juste que le titre français spoiler: car il modernise le thème du changelin (traduction littérale et anglicisme) qui est un leurre laissé par des fées, trolls ou elfes à la place d’un nouveau-né qu’ils ont enlevé, d’où par extension, l’enfant échangé . A signaler que Claire Norman, personne de la Société Historique de Seattle qui loue le manoir à John Russel, est interprétée par Trish Van Devere (39 ans) qui était l’épouse de George G. Scott.
Grand amateur de films d'épouvante depuis bien longtemps maintenant, il aura fallu attendre que j'ai plus de trente ans pour découvrir cette petite perle de 1980. Une curieuse absence des classements de films cultes du genre, il n'en reste pourtant pas moins bon. L'ambiance y est particulièrement soignée ainsi que la réalisation, plus maligne que spectaculaire et on retrouve beaucoup de très bonnes idées à la mise en scène que l'on retrouvera en pagaille plus tard dans un paquet de films. J'ai été franchement surpris par la qualité générale de ce métrage, notamment par rapport à l'année de production et il faut bien reconnaitre que l'atmosphère fait son petit effet. Le tout est doublé d'une intrigue intéressante à suivre et d'un casting tout à fait honnête. Agréablement surpris par cet efficace et étonnant film d'épouvante bien trop méconnu.
histoire vue et revue que ce film est sortie ce film. Une maison hantée, des faits qui doivent être révélés, et un nouvel occupant de la maison qui servira d’enquêteur au fantôme....
La réalisation est très classique et ne vaut pas le détour (les seules scène que j'ai trouvé inspirées sont les plans de la maison en extérieur et la scène lorsque le personnage principale fait du cheval). Les musiques sont assez quelconques. Le jeux d'acteur est plutôt bien par contre.
« L’enfant du diable » fait partie de ces films de fantômes sympathiques qui fleurissaient dans les années 70 après que le mode horrifique soit revenu à la mode suite au choc provoqué par « L’exorcisme » de William Friedkin en 1973. Ici point de gore mais plutôt un film d’angoisse qui mise sur les ressorts classiques du film de maison hantée. Sous la direction de Peter Medak, George C. Scott campe un écrivain tout juste frappé par la mort tragique de sa femme et de sa fille qui n’a pas meilleure idée alors qu’il décide de reprendre ses cours à l’université que de s’installer dans une immense demeure plutôt lugubre inhabitée depuis douze ans. On imagine facilement la suite. S’appuyant sur la stature imposante de George C. Scott dont personne n’a oublié qu’il fut dix ans auparavant l’orgueilleux général Patton dans le film éponyme de Franklin J . Schaffner, Peter Medak mène de manière plutôt sage mais méthodique son affaire. On ne s’ennuie donc pas une seconde même si les ressorts de l’intrigue sont assez vite éventés. Aux côtés de l’acteur oscarisé, sa jeune femme Trish Van Devere et le vétéran Melvyn Douglas en toute fin de carrière.
Un excellent film d'angoisse à la fois très ancré dans son époque et qui inspirera plusieurs films par la suite. George C. Scott, décidément un de mes acteurs préférés, est excellent. Un film aujourd'hui plus connu sous son titre original "The Changeling" plutôt que par son titre français d'exploitation initiale, racoleur spoiler: et au final peu justifié . A noter que l'édition BR du film (qui propose aussi le DVD du film en pack) ne propose que la VOST, pas de VF, alors que celle-ci existe. Je dis ça pour avertir les plus frileux, même si ça serait dommage de passer à côté pour une simple histoire de VF manquante. Quelques scènes remarquables, comme celle de l'escalier, déjà vantée par Stephen King dans "Anatomie de l'Horreur", son essai de 1981 sur le fantastique. Un film parfois très flippant et que j'aime de plus en plus à chaque visionnage.
Entre le titre spoiler: VO qui spoile déjà pas mal de trucs et sa traduction VF foireuse qui n'a rien à voir avec le sujet, on ne sait pas vraiment à quoi s'attendre avec ce film, réalisé par Peter Medak et sorti en 1980. En réalité, il s'agit d'un film de maison hantée relativement classique dans lequel on retrouve John Russel, un compositeur qui, après avoir perdu sa femme et sa fille, emménage dans une grande demeure qui s'avère être hantée. Avec la femme qui lui vendu la maison, il va alors creuser pour découvrir le sombre passé de cette maison. Voilà, rien de bien extraordinaire donc mais c'est malgré tout bien exécuté ! En effet, j'apprécie tout particulièrement les films de maison hantée et si celui-ci n'en est pas le plus marquant, il reste malgré tout efficace dans le sens où il reprend tous les codes du genre. On retrouve donc des une liste de phénomènes inexpliqués comme des bruits étranges, des portes qui s'ouvrent toutes seules, des voix, des balles qui tombent des escaliers (d'ailleurs parodié dans "Scary Movie 2") etc. et puis, bien-sûr, l'enquête sur la maison avec des histoires de vieilles familles de pouvoir etc. Le film est donc, dans son ensemble, plutôt bon, avec des scènes bien réalisées, comme la séance de spiritisme, mais le film a en revanche mal vieilli sur un point : son rythme. En effet, l'histoire n'est malheureusement que trop peu captivante et le film, plus de quarante ans plus tard, peine à effrayer son spectateur même s'il y a tout de même une ambiance qui met souvent mal à l'aise (notamment amené par cette grande maison vide et raisonnante). "L'Enfant du diable" est donc un film relativement oubliable mais devant lequel on passe un agréable moment, notamment pour les amateurs du genre.
Suivant les traces de certains devanciers dans le registre de l'épouvante, cet Enfant du Diable vaut quand même le détour, essentiellement pour la performance d'un George C. Scott certes vieillissant mais toujours imposant dans sa manière de capter le regard, et pour certains effets de style bien amenés. La progression lente et la musique tantôt lancinante, tantôt incisive, donnent un cadre convenable à une histoire somme toute assez classique et se devinant facilement.
Ressortie en salle de ce classique du cinéma d'épouvante (1979) réalisé aux usa par le cinéaste hongrois Peter Medak.
Le sous-texte du scénario aborde plusieurs thèmes intéressants à souligner. La maltraitance à l'égard des enfants de la part de leur figure parentale censée les protéger ( le personnage interprété par George C Scott en est le contrepoint ), mais aussi la figure peu recommandable de certaines élites politiques et économiques ( ici le caractère d'illegitimite du personnage du sénateur est clairement exposé).
Mis en scène de façon remarquable ( la maison fait figure de personnage à part entière) et interprété de façon remarquable ( les deux acteurs principaux seront récompensés au Canada pour leur prestation).
Voilà un exemple ou le cinéma de genre trouve toutes ses lettres de noblesse.
On peut noter que le titre français ne répond qu'à des considérations commerciales. " The changellng " autrement dit " l'interversion " correspond à une traduction plus exacte du titre.
Il fait aussi réfèrence à l'interversion des valeurs de justice, d'humanité, de responsabilité parentale, foulées au pied sous certains aspects que dévoilera peu à peu le scénario apprécié par Martin Scorcese.
Un film de fantômes que j'ai trouvé timide en termes de peur. L'intrigue est cependant bien écrite mais aurait méritée une réalisation plus immersive. Ici, c'est soigné, propre mais on reste sur sa faim. Et puis le film arrive après une succession de truc du même genre, avec présence du diable ou pas dans les couloirs de la maison, etc... Du coup, difficile d'être réellement surpris. Sinon, les acteurs font globalement le job.
Un film méconnu dans le genre paranormal épouvante pourtant très à la hauteur de classiques du genre (Amityville, poltergeist...). L'oscarisé George C. Scott donne de la hauteur aux ambitions du film et captive dès les premiers instants le spectateur dans ce conte ténébreux.
Voilà une traduction vraiment débile car il n'ai jamais question de Diable là dedans mais d'échange d'enfant...Concernant le film il est méconnu et encore une fois c'est dommage car il y a certaines qualités bien que la trame soit classique. Tout d'abord le jeu de George C Scott, il a vraiment le visage qu'il faut pour le rôle du veuf qui essaye d'échapper à son passé mais ce dernier le rattrape à travers les phénomènes paranormaux de sa nouvelle immense demeure. Une demeure vraiment aussi impressionnante que celle d'Amytiville ou de la Maison du Diable, filmé dans tous ses recoins comme s'il s'agissait d'un personnage mouvant et massif. A ce titre on ne sera pas près d'oublier cette fameuse chambre à l'étage où les toiles d'araignées ont recouvert les objets dont un fauteuil roulant et ne boîte à musique. Evidemment pour les fans du genre on a vu plus angoissant et les ressorts sont connus (bruits mystérieux, appel à l'aide du fantôme, séance de spiritisme etc) mais ce petit film est efficace et ce principalement grâce à sa mise en scène. Et puis j'ai pensé à Ring avec cette histoire de gosse tué et jeté dans un puits, bref il faut voir ce film pour ceux qui aiment le genre ou les autres d'ailleurs.