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Raw Moon Show
153 abonnés
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5,0
Publiée le 22 août 2013
Le plus fascinant après avoir vu The Changeling est de ressentir à quel point il a constitué une influence majeure pour des films plus récents.
Une scène de spiritisme vous rappellera immédiatement l’une des scènes finales de The Others. De même, un mystérieux gardien des lieux nommé Tuttle dans The Changeling renvoie naturellement au personnage éponyme (le jardinier) du film d’Alejandro Amenabar.
Mais il y a plus frappant : difficile de penser que Kôji Suzuki, l’auteur de la nouvelle dont s’inspire le film The Ring (Hideo Nakata, 1998), n’en a jamais eu connaissance au moment d’imaginer de quoi serait faite sa nouvelle, devenue culte. Je pense notamment à une impressionnante séquence de fouille au fonds d‘un puits. Mais je n’en dis pas plus.
Je pourrais ajouter à la liste Jaume Balaguero qui de façon pas si anodine, sanctifie dans Fragile (2005) un enfant brisé sur une chaise roulante – le cœur de l’intrigue de The Changeling -.
Bref, The Changeling est bel et bien à la croisée, un chaînon manquant entre de très grands films d’épouvante qui fleurent bon la folie et le fantastique. Voilà pourquoi il est impératif de le redécouvrir.
Datant de 1980, "L'enfant du diable" peut clairement être considérer comme étant un des meilleurs films de maison hantée datant de cette époque. La mise en scène de Peter Medak est particulièrement habile, car elle insuffle une atmosphère bien insidieuse et qui n'est d'ailleurs pas sans rappeler celle que l'on peut retrouver dans "La Maison du Diable" de Robert Wise. L'histoire tient en plus bien haleine et le casting, dominé par l'excellent George C. Scott, fait preuve d'un savoir faire indéniable. On notera, par ailleurs, quelques séquences bien flippantes, notamment celle de la fameuse séance de spiritisme. En clair, ce film fantastique est une oeuvre qui marque clairement les esprits, d'ailleurs certains réalisateurs renommés, comme Alejandro Amenábar, disent s'en être inspirés, ce qui est guère étonnant quand on visionne un film comme "Les Autres", qui possède bon nombre de point en commun avec celui-ci.
Un film méconnu qui bénéficie pourtant d'un solide scénario et d'une réalisation de qualité, notamment dans la façon de filmer la maison. C'est prenant, bien qu'on ne puisse pas dire que cela fasse véritablement peur, et le suspense nous tient jusqu'au bout. L'interprétation de George C.Scott est convaincante. On voit surtout que ce film a inspiré des cinéastes plus contemporains, que ce soit au niveau de l'histoire ou de certains plans. A ne pas manquer pour les amateurs du genre.
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3,5
Publiée le 19 septembre 2025
Qui y a t-il dans cette maison victorienne inhabitèe depuis un demi-siècle ? Et pourquoi essaye t-on de rentrer en contact avec cet homme qui vient de perdre sa femme et sa fille dans un terrible accident de la route ? Une maison inquiètante à plus d'un titre que "The Changeling" (1980) avec le toujours impèrial George C. Scott! Avec ces robinets qui fuient, ces coups de marteau et ces morceaux de verre qui proviennent des fenêtres, ce film rèalisè par Peter Medak peut être considèrè pour les amateurs de fantastique comme une oeuvre majeure! Ici tout craque et tout est propice à la peur! Sur le plan technique, peu d'effets faciles ni excessifs! Et c'est là que "The Changeling" gagne à être vu car tout y est terreur et montèe d'adrènaline avec un soin apportè au dècor et au son...
Un film soporifique qui tourne autour de l’enquête menée par un prof de musique qui a perdu sa femme et sa petite fille, qui emménage dans une nouvelle maison pour refaire sa vie. Portes qui claquent et autres lustres qui bougent tout seul, c'est plutôt léger et rien n'effraie, ce n'est absolument pas un film d'horreur mais une enquête menée autour de faits paranormaux dans un style dramatique. Long et ennuyeux, on attend le dénouement qui arrive mais sans surprise.
Vu une seule fois à sa sortie en salle en 1980, voilà un film qui n'a cessé de me hanter depuis 26 ans. Des nuits entières de cauchemars, l'impossibilité de monter dans un grenier ou une mansarde ou dormir dans une grande maison mystérieuse m'ont poursuivi pendant des années ! Il y a des films qui, enfant, vous ont beaucoup marqué ou même terrorisé, et lorsqu'on les revoit adulte, on est très deçu car l'effet n'est bien sûr plus le même avec des yeux "de grande personne", comme Furyo qui m'avait laissé un souvenir ému adolescent, et qui vingt ans plus tard, ne m'a procuré aucune sensation si ce n'est de l'ennui, ça avait très mal vieilli. Rien à voir avec The Changeling, en français L'enfant du diable. Titre bien mal choisi car il n'est aucunement question du diable dans cette histoire. Voilà donc un film de terreur comme on en fait plus. Pas de sang (ou très peu), pas d'effets spéciaux. Peter Medak arrive à distiller la terreur par petites touches progressives juste en la suggérant et en ne montrant rien, aider en cela par une musique appropriée (et non pas exagérement appuyée comme dans les films de terreur aujourd'hui). Ajouter à cela le jeu très inspiré des acteurs, George C.Scott dans le rôle de ce veuf entrant en contact avec un enfant assassiné dans sa maison 70 ans plus tôt est très convaincant, Trish Van Devere est, elle aussi parfaite. Après avoir joué ensemble dans Les Complices de la dernière chance (1971), George C. Scott et Trish Van Devere, qui se sont mariés en septembre 1972, rejoueront par la suite dans Le Jour du dauphin (1973), The Savage Is Loose (1974), Beauty and the Beast (1976) ou Movie Movie (1978). Melvyn Douglas grand acteur de l'âge d'or d'Hollywood décédé 2 ans après le tournage, complète magistralement la distribution. En 1981 aux Génies Awards (les César canadien) le film triompha avec 8 trophées.Film culte après une seule vision à l'adolescence, il le restera. 27 ans plus tard, même effet, même terreur, un vrai régal.
Un bon classique qui a un peu mal vieilli, mais qui reste tout de même angoissant avec la musique. Niveau scénario sa tient la route et les jeux d'acteurs sonts très bon.
20/20 - Un chef d'oeuvre d'horreur à avoir absolument en DVD (je ne sais pas s'il existe d'ailleurs) pour les adeptes de vrais films d'horreur (tout dans l'intrigue, la musique, la peur, et pour une fois pas d'hemoglobine à tout va.
Un bon film d'épouvante qui vient s'inscrire dans la lignée d'oeuvres comme "Amityville" ou encore "La malédiction" par exemple mais sans en atteindre ni la maestria ni la force de narration et qui, en même temps, pose les jalons pour des longs métrages comme la récente saga de James Wan "Conjuring".Un ensemble au rythme assez lent, pas très accrocheur surtout dans sa première partie, une seconde moitié un peu plus captivante mais une intrigue globalement brouillonne et mal amenée. Loin d'être la référence présentée comme telle, assez quelconque et oubliable malgré la présence au casting d'un George C. Scott charismatique.
Un ghost story par excellence, à la réal assez classique des années 80, au scénario plutôt efficace, soutenu par une excellente interprétation, même si le film a assez vieilli.
Film d'épouvante oublié de 1980, "L'enfant du diable" est très loin d'atteindre le niveau des références du genre, surtout si on le compare à "Shining" sorti la même année. On est dans une histoire de maison hantée très classique et largement connue, peut-être aussi parce que depuis les films partageant la même trame scénaristique ont été légion. L'enquête menée par le personnage principal n'est pas inintéressante et saura maintenir l'attention, mais le film est beaucoup trop sage et ne parvient jamais à devenir angoissant (et ce n'est pas une question d'âge, car "La maison du diable" de Robert Wise, qui date de 1963, est beaucoup plus impressionnant). Je trouve également que le traumatisme du personnage principal - qui vient de perdre sa femme et sa fille - n'est pas du tout exploité, il sert juste d'explication au fait qu'il soit seul dans cette immense maison. "L'enfant du diable" n'est pas inintéressant à voir, ça fait toujours plaisir de revoir l'excellent George C. Scott, mais ce n'est pas un film marquant.
Légèrement inquiétant, jamais effrayant, ce récit surnaturel utilise le motif de la maison hantée pour raconter une enquête dénonçant la cupidité humaine à travers le crime ultime. Bénéficiant d'un casting convaincant (mené par le vétéran Melvyn Douglas et un impeccable George. C. Scott), d'une musique efficace, de quelques judicieuses idées de mise en scène, cette intrigue manque cependant de tension, d'originalité, d'émotion (le trauma initial du héros n'étant guère exploité). Atone.