Shame
Note moyenne
3,6
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930 critiques spectateurs

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131 critiques
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196 critiques
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142 critiques
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84 critiques
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74 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 février 2014
le njrvana de la branlette coupable et du sexe sans affect encore une fois gâché par l'amour et la société
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 décembre 2011
Le film de merde par excellence. Aucun scénario, aucune psychologie des personnages, aucun beau plan, les musiques sont à chier et larmoyantes sans justification ( des longs dégeulendo de violons sauce synthé ), ...
C'est ''' le film '' qui se veut le plus arty de l'année. Un mélange de nouvelle vague Godartienne ( donc à chier ) avec en plus, aucune bonnes idées. Au moins chez Godard et le restant de la nouvelle vague ( d'ailleurs certains plans ne sont pas sans rappeler ''les 400 coups'' de Truffaut ) il y avait au moins le mérite, meme si la technique ne suivait pas, d'avoir d'excellentes idées, des tensions, un scénario ( un vrai ). Ici, il y a rien. La soeur du héros st triste. Elle a déjà tenté de se suicider. OK. Mais, on ne sait pas pourquoi et on ne saura pas pourquoi ( rappel d'ailleurs l'execrable '' disparue de deauville '' de Marceau ). Lui, c'est pareil. A part qu'il est un as de la bite, on ne sait rien de plus. Au final, on apprend rien quand on a vu se film. Ni meme on est ému.


A noter quand meme la performance des acteurs principaux qui est exceptionelle.
SpiderBaby
SpiderBaby

50 abonnés 619 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2013
En deux films Steve McQueen s'est fait un prénom et un nom de famille. Justesse esthétique, thématique du corps comme une machine déréglée qui somatise les souffrances psychologiques, intéressante ; direction parfaite d'un acteur : Michael Fassbender.
paski75
paski75

22 abonnés 85 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 juin 2022
Rien a dire sur la réalisation....
mais pour du glauque gratuit, vous êtes servi.....
Dommage ce film aurait pu être plus fort avec
moins de grandiloquence....
Et puis ces colorimétrie publicitaire sont pénible
depuis le numérique...
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

160 abonnés 2 374 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2017
CALIFORNICATION. Quelle année pour Michael Fassbender et Carey Mulligan. Que des grands films, comme ici. Le Hunger du sexe sous la camera subtile de Steve McQueen. Même si tout est très troublant, il y a dans ce films des scènes sublimes: le jogging, le restaurant, la drague du métro.... Bonne année...
WardStradlater
WardStradlater

70 abonnés 469 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 avril 2012
Visiblement, Steve McQueen fait partie de ces gens qui croient encore que montrer du sexe, des pénis et des vagins à la télé, c'est trash, provoquant et avant-gardistes. Parce que sinon, pourquoi le fait-il ? Très long, avec des passages où il ne se passe strictement rien, on a vite de s'ennuyer ferme. Alors oui, on peut parfaitement discuter des magnifiques longs plans-séquences et des jeu d'acteurs, mais c'est un minimum légitime que doit avoir n'importe qui se réclament de la profession. Et donc, que reste-il après ça ? Et bien pas grand chose : deux ou trois petits dialogues intéressants, et puis voilà, c'est tout. Le reste, c'est d'un ennui sans bornes.
gooneur
gooneur

60 abonnés 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2013
Un film singulier s'il en est, froid, glacial même malgré l'énergie déployée dans les ébats... Fassbender et Mulligan sont parfaits dans leurs rôles de personnages à failles (c'est plus des failles, c'est le Grand Canyon d'ailleurs!), complexes, dérangeants. Un bel OVNI.
Gwen R
Gwen R

54 abonnés 577 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2012
Ce film capte le vide avec merveille. Ce film sur l'addiction sexuelle n'est pas plaisant en soi mais il est efficace et troublant tant par sa forme que le fond. Michael fassbender est magnétique alors qu'il joue un personnage froid et vide. Paradoxe résume bien le film qui peut être vu comme un témoignage de la solitude urbaine.
Benjamin L
Benjamin L

23 abonnés 251 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2014
Un film sur le phénomène d'addiction bien plus que sur le sexe en lui même : le thème aurait tout aussi bien pu être la drogue, les jeux en ligne, ou bien l'alcool, etc.. Fassbender, excellent, retranscrit à la perfection cette ambivalence du besoin qu'il éprouve malgré la conscience que ce besoin et non seulement futile, mais aussi auto-destructeur, entraînant isolement social et affectif. Et biensûr de cette difficulté à sortir de ce cercle vicieux qu'est la pulsion morbide. Un flm particulier, certes, mais qui mérite d'être vu...
pitch22
pitch22

198 abonnés 691 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 décembre 2011
Bel objet un peu vain, facticement torturé, le film manque de substance comme de crédibilité. Dans la filmo de Steve McQueen the second, on passe de la faim contrôlée, discipline à vocation libératrice (Hunger) à la faim compulsive pour le sexe, laisser-aller aliénant; dans le premier cas, le héros emprisonné se mortifie pour gagner la liberté; dans le second, il finit par être prisonnier de sa liberté. Sauf que le film ne s'intitule pas «Addicted» mais «Shame» car le protagoniste se rend compte que sa caractéristique l'amène à déprécier ses proches comme lui-même. Cette consommation compulsive s'inscrit donc dans un processus d'aliénation. SMQueen brosse le portrait d'un type pour qui le refuge dans le sexe désocialisé est un moyen d'oublier son incapacité à établir une vraie relation. La dimension de la honte présente l'inconvénient d'alourdir le propos. Michael Fassbender, un peu enlaidi, figure d'allure plutôt classe, sied peu à ce rôle de type maladif (Brandon) qui se laisse bouffer par ses pulsions (mais SMQ voulait le reprendre); ses qualités de jeu ne rendent pas pour autant son rôle transcendant. C'est aussi la faute du scénario et de la mise en scène, trop prudes, trop sages, pas assez trash. Carey Mulligan, jeune maniaco-dépressive, ne ressemble pas à ce qui devrait être sa sœur; on retiendra son «New-York, New-York» dilué, moment de grâce où le vague-à-l'âme dépressif parvient à craqueler furtivement (il refoule l'émotion) la carapace du frérot. Le mode de vie de Brandon n'a rien d'un enfer (il est riche, installé); ce sont ses conséquences sur son entourage (une solitude névrotique) qui lui pourrissent la vie. Le cinéaste peine à rendre palpable la dimension pathologique du personnage: trop de longueurs, certaines lourdeurs, trop de suggestions, d'occultations, pas assez de trash. La qualité picturale brille en revanche par la maîtrise des plans, l'impression de perfection, le traitement clinique (marque de fabrique) et, surtout, par la beauté de la lumière: le mérite en revient au directeur de la photo Sean Bobbitt (HUNGER, HYSTERIA/OH MY GOD). Par contre l'histoire, laborieusement menée, ressemble à un portrait glacé, trop propre. Ça traîne, sans rien de très débridé: si on veut vraiment de la crudité, faut aller voir ailleurs. Prisonnier de ses phantasmes, âme solitaire, le personnage se révèle incapable de vivre un amour à moyen terme et ne peut se contenter de relations sexuelles conventionnelles. Bien qu'installé bourgeoisement, il n'est équilibré qu'en surface; le besoin d'exécuter ses pulsions lui prend beaucoup trop de temps. Cela rejaillit sur ses relations sociales, qui se retrouvent faussées, bancales, asséchées, puisqu'une communication riche s'avère impossible. Ses proches ne peuvent lui inspirer qu'un vague sentiment d'indifférence. De ses tristes rapports avec sa sœur Sissi, jeune femme sensible échouée sous son toit à la suite d'expériences douloureuses, il ne ressort pas grand chose. Cherchant à dramatiser, SMQueen aligne les stigmates pour «faire pathologique»: la sœur, fragile, sous dépendance affective, manifeste une profonde tendance dépressive; Brandon, qui entretient un bouclier émotionnel vis-à-vis des autres, paraît enfermé dans son monde, replié sur ses obsessions; nerveux, l'idée de ne pas vivre ses phantasmes l'angoisse; son collègue le traite indirectement de sale pervers en balançant une liste de «saloperies» porno retrouvées sur son PC vérolé (passage puritain et pas crédible); Brandon fait part d'un accident qu'il a subi enfant à cause de son frère, où son crâne a pris un sale coup (passage douteux, qui lorgne vers l'infecte cranéologie). Cette charge jure par son artificialité. Le tout se passe bien sûr à New-York, ville pécheresse au rythme infernal, jungle des passions anonymes, labyrinthe consumériste des plaisirs éphémères: ça reste un vieux cliché! On apprécie le long travelling de nuit sur du Glenn Gould, atmosphère de fuite en pure perte. La scène de l'invitation au resto, savant plan-séquence, s'allonge sans apporter grand intérêt. Le passage au QUO est exagéré et raté; l'aspect dernier recours du spot gay n'a pas de sens. Si la scène du triolisme, savamment... montée, délivre une apothéose sensuelle, dans un contrepoint dramatique, tout le film reste finalement bien prude: on a des plans rapides, découpés, balayés; une nudité frontale n'apparaît qu'au début, un peu ridicule; l'ensemble paraît relativement sage. Sur la forme, c'est une belle démonstration de style et de technique, un poil académique; la morosité générale se trouve secouée par quelques instants choc, virtuoses ou théâtraux. Sur le fond, la pesanteur des tristes morceaux de vie est péniblement compensée par des procédés un peu factices, peu osés, par une dramaturgie exagérée et par un propos stigmatisant trop appuyé. Une tendance moralisatrice pèse sur l'ensemble. Les critiques presse en ont fait un pétard mouillé car une belle réalisation n'emporte pas forcément l'émotion. It's a shame.
Mathieu Dumont-Roty
Mathieu Dumont-Roty

48 abonnés 988 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2012
Shame est une Oeuvre troublante et puissante où Michael Fassbender est magistral. Le réalisateur montre la solitude de ses personnage avec un aspect clinique et à la fois esthétique. Carey Mulligan a encore un matériel génial pours nous montrer son immense talent. une oeuvre impudique qui secoue et surprend par son sujet.
15/20
The Rotisseur
The Rotisseur

57 abonnés 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2012
Est-ce qu'un film comblé tout le long de sex vulgaire fait un film ? Personnellement, non. Mais la presse a l'air d'adorer par contre --'. Sérieusement, j'ai beaucoup aimé l'interprétation de Michael Fassbender (comme d'hab j'ai envie de dire). De plus la mise en scène, d’ôté de la superbe musique en ressortait quelque chose d'assez jouissif et expressif. Mais sincèrement, ce film n'est pas complet ! Raconter du cul en enlevant toute la censure ne fait pas un bon film Mr McQueen.
kioukioun
kioukioun

15 abonnés 175 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2012
Intriguant.... ce film manque peut être d'une trame majeure. Il présente plein de petits éléments mais en effet, manque un fil conducteur.
Martin P.
Martin P.

57 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2013
Fassbender, Steve McQueen, c'est décidément un duo qui fonctionne.
Le réalisateur homonyme du grand acteur défunt a le don de traiter des sujets puissants et pour son 2e film après une caméra d'or à Cannes (Bobby Sands dans Hunger) il s'attaque à la nymphomanie et l'aborde avec la gravité qu'il se doit d'accorder à cette maladie.
Encore un grand film pour ce réalisateur à suivre de très près et une autre très grande performance à mettre au crédit de M. Fassebender. Emotionnellement éprouvant, ce film s'adresse à un public averti.
WalkthisWay
WalkthisWay

24 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juin 2012
Certes l'acteur est bon, c'est bien réalisé, mais le film ne présente que peu d’intérêt pour moi.
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