Shame
Note moyenne
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930 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 mars 2014
Bon film de McQueen. Le sujet est plutôt dérangeant dans le sens ou le personnage principal est un malade sexuel qui s'enferme dans un monde dénué de sentiments et de morale en assouvissant des fantasmes de plus en plus malsains. La plus grande faiblesse de ce film est malheureusement son rythme. Je suis pas contre, admirer le joli minois de Carey Mulligan nous chantant "New-York, New-York" mais au bout de trois minutes, ça devient un peu lourd....quant au footing nocturne de Fassbender.....no comment. C'est lent et certaines scènes inutiles auraient pu être remplacées par d'autres. (Une vraie fin par exemple). Quant à ce qui fait la force de ce film :
La façon de filmer de McQueen, La musique tout simplement magnifique et surtout un grand, un très grand Michael Fassbender sombrant progressivement dans une addiction autodestructrice. La subtilité de McQueen réside dans le fait qu'on y découvre des scènes de sexe explicites et crues (de la b.... quoi) sans tomber dans le raccourci trop facile du porno. Bref, un bon film dramatique, intéressant, dérangeant mais quelques fois soporifique......
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2014
Un excellent film incroyablement réaliste, il est très bien écrit et la mise en scène excellente.
La performance de Michael Fassbender est exceptionnelle.
Chef-d'œuvre !
JimBo Lebowski

447 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mars 2014
Deuxième film de Steve McQueen que je vois après "12 Years A Slave", racontant cette fois l'addiction au sexe et ses répercussions mentales et sociales. C'est plutôt bon dans la mise en scène, Fassbender est excellent, le thème est très peu abordé au cinéma (enfin à ma connaissance) et bien montré. Mais j'ai trouvé le rythme du film bien trop lourd, au bout d'une demi heure on se demande où on va vraiment, les scènes s'enchaînent mais sans réelle intensité, traînant même parfois en longueur sans réel intérêt. J'ai plus vu "Shame" comme la descente au enfers d'un homme ordinaire dans une intimité rappelant celle de Travis Bickle dans "Taxi Driver" mais sans le talent de Scorsese et avec une photo horriblement froide. Pour synthétiser ce n'est ni un bon ni un mauvais film, un long métrage qui se regarde mais qu'on oublie aussitôt.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 février 2014
Film bluffant comme la prestation de Michael Fassbender dans celui-ci.
Ce film est dérangeant à cause des scènes très crues, cependant on finit par être pris totalement de pitié pour cet homme enfermé dans son addiction sexuelle. La douleur de cet homme est magnifiquement retranscrite.

Shame fait parti des films qui marquent. ( dans le bon et le mauvais sens du terme)
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2014
Le thème de "Shame", l'addiction sexuelle, a beau être original et peu traité, il ne suffit pas à faire un bon film. Et pourtant, Steve McQueen parvient à réaliser un chef-d’œuvre en montrant toute l'étendue de ses talents : la mise en scène est géniale, et ce dès l'introduction, stupéfiante mise en image de la routine de Brandon dont le caractère tragique de son obsession transparaît aussitôt. Le cinéaste parvient à magnifier New York, la filmant surtout de nuit en choisissant à la perfection ses angles de vue, jusqu'à immortaliser une scène cruciale de course en plan-séquence, moment de bravoure qui produit un effet sensationnel, d'autant plus que la photographie est somptueuse. McQueen sait aussi se faire proche de ses personnages, filmant par exemple des scènes de chant et de dispute en plan fixe, ce qui permet une identification plus facile. C'est aussi dans ces moments que le jeu des acteurs crève l'écran avec le plus d'évidence, notamment celui de Michael Fassbender, l'un des meilleurs comédiens de sa génération. Quant au scénario, il est finement écrit et donne au récit une grande profondeur. Ainsi, "Shame" apparaît surtout comme un film sur la solitude, thème commun à beaucoup de film mais que le réalisateur traite ici sous un angle inédit. En effet, le septième art montre souvent la façon dont elle détruit les hommes, mais McQueen explique ici au contraire qu'elle est aujourd'hui de plus en plus recherchée. Ce comportement casanier est en effet en augmentation de nos jours, en réaction à l'invasion quotidienne de la part des relations sociales, par le biais d'Internet notamment mais aussi par d'autres moyens en milieu urbain. Face à cette profanation de plus en plus insistante de la vie privée, les frustrations sont légion et la paranoïa guette ; la ville, cause partielle des problèmes, peut alors être aussi la solution, dans le sens où sa dimension labyrinthique permet la dissimulation : les rues se suivent, les appartements se ressemblent, les rencontres d'un soir se multiplient. Évidemment, il y a là aussi aliénation, quand l'autre n'est plus perçu qu comme le moyen de satisfaire ses désirs et devient un obstacle quand il les contrecarre. La perversion du film, ce n'est pas la recherche compulsive du sexe mais la perte progressive de l'empathie due aux proches : l'uniformisation du monde entraîne la nécessité de se distinguer et le retour de l'égoïsme. À mots couverts, "Shame", œuvre majeure dans le cinéma américain de cette décennie, doit accompagner avec majesté cette prise de conscience.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 février 2014
le njrvana de la branlette coupable et du sexe sans affect encore une fois gâché par l'amour et la société
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 6 décembre 2014
Bon film, bon acteur qu'est Michael Fassbender en incarnant la débauche. Pour autant les détails restent trop présents, hélas ce qui rend la vision du spectateur choquée face à cela. Que faire d'un homme qui toute sa vie, s'est menti à lui même, collectionnant les partenaires d'une nuit?
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 février 2014
Superbe.
Dommage Steeve Mc Queen "se regarde encore un peu filmer".
Dans mon top 5 de l'année néammoins
legend13
legend13

291 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2014
L'addiction sexuel filmé ici sans aucun tabou. Michael Fassbender y est excellent mais le film est tout de même long et ennuyant.. Bof.
BlueSkull
BlueSkull

92 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2014
Après Hunger qui m'avait laissé plutôt sur un avis mitigé, voilà que je me lance dans la seconde réalisation de Steve McQueen. Et comme le film précédent, celui-ci porte sur un sujet, bien que différent, tout aussi délicat : l'addiction au sexe. Partant sur un a priori négatif, je me suis surpris à réellement être transporté par le récit d'un homme à la dérive, rongé par ses vices. Avec un thème pareil, le réalisateur, qui aurait vite pu tomber dans la pornographie, nous offre des scènes de sexe à la fois sobres, harmonieuses et artistiques, souvent accompagnées d'une sublime bande-son. La photographie, un peu bleutée et épurée, donne un charme fou à ce film. Steve McQueen, comme dans Hunger, multiplie les plans séquences, mais cette fois-ci d'une durée raisonnable, et qui sont utilisés à bon escient. Ils permettent aux acteurs de s'exprimer pleinement. Et en effet, Michael Fassbender, l'un de mes acteurs fétiches, crève encore une fois l'écran en délivrant une performance tout bonnement hallucinante, pleine de détresse et de rage. Son acolyte féminin, Carey Mulligan, délivre également une prestation d'excellente facture. En dépit de toutes ses multiples qualités, Shame souffre tout de même de quelques longueurs, qui ralentissent le rythme du film déjà assez lent à la base. À part cet aspect, je n'ai rien à reprocher à ce second long métrage de Steve McQueen, qui pourra cependant ne pas plaire à tout le monde. Le réalisateur à su traiter intelligemment son sujet, sans jamais trop en faire, et s'est entouré d'un casting de talent. Nettement plus réussi que le trop inégal Hunger, selon moi.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 février 2014
Pour son second film, Steve McQueen ne flanchit pas, il refait un film fort au sujet fort et compliqué. En effet,"Shame" raconte l'histoire d'un trentenaire obsédé par le sexe. On peut sembler sceptique quant au résultat final du film mais "Shame" est un film puissant et complexe où les acteurs se donnent à 100 pour 100. Fassbender est à fond comme jamais auparavant, sans lui le film ne vaut rien. À ses côté, la ravissante Carey Mulligan (Drive) dans le rôle de la petite sœur de Brandon, est aussi épatante notamment lorsqu'elle chante "New York, New York": une larme dans le coin de l'œil. Brandon est accro au sexe. Sa journée: porno, sexe, porno, sexe... Il est incapable de s'en passer, il est aussi désespéré et n'arrive pas à calmer sa pulsion. Au moment où il se retrouve au plus bas, il se retrouve à faire des choses pas très corrects dans un bar gay... La mise en scène de McQueen est superbe, chaque scène est un délice. Par contre, le film est lent et long, l'ennui arrive au bout d'une vingtaine de minutes: dommage. On reproche aussi les nombreuses scènes de galipettes (érotiques), un peu trop présente et crues à mon goût: en même temps, c'est un film qui a pour sujet principal le sexe. Au final, le film est plein d'émotions, maitrisé avec des acteurs impeccables mais c'est aussi assez dérangeant et ennuyant!!!!!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 janvier 2014
Michael Fassbender impressionnant dans son rôle de héros sex addict. Steve McQueen montre une fois de plus son talent dans ce film émouvant. Les décors de New York sont magnifiques et la bande son est parfaite. Le film reste très poétique malgré l'omniprésence du sex.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2014
Avec le pitch le film était censé nous offrir un film en tension sexuelle et psychologie élevé. Mais le film ne nous offre vraiment pas ça. Le réalisateur ne sait pas quoi dire son film est bancal. Le seul point positif sont les dialogues parfois très intéressant. Mais bon sa reste au final ennuyant.
ghyom
ghyom

110 abonnés 150 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2014
Superbe photographie, très belle mise en scène, très bon jeu d'acteurs (Fassbender et Mulligan sont magnifiques), un scénario original qui traite de l'addiction sexuelle frontalement (c'est le cas de le dire puisque dès les premières minutes on a le droit à des plans sur le pénis de Fassbender) tout en restant plus observateur que juge. C'est subtil, c'est intelligent, ça questionne sur le monde dans lequel on vit et notamment sur la relation à l'autre et notre difficulté à créer de vrais liens et à se montrer honnête. Pourquoi alors ne mets-je que 3.5/5 ? Et bien voilà, la fin vient gâcher le film. Pourquoi cette fin ? Quel intérêt que cette spoiler: tentative de suicide de Sissy ?
Peut être fait-elle sens mais, personnellement je l'ai ressentie comme factice surtout de la manière dont elle est amenée spoiler: (oh une scène de crime dans le métro, vite, vite je pressens le drame !!!)
et présente uniquement que pour le côté "scène choc" et nous tirer les larmes comme le montre la scène suivante où spoiler: Brandon s'écroule en pleurs sur le pont
avec la musique bien larmoyante au cas où on n'aurait pas compris que c'est un moment triste. Bref, c'est vraiment dommage cet épisode de remplissage limite putassier. En un sens, Shame annonce déjà l'un des gros défaut de 12 years a slave, il me reste à voir Hunger pour savoir si cela est (et sera ?) un défaut récurent des films de McQueen.
Sebi Spilbeurg
Sebi Spilbeurg

94 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
Après avoir impressionné par son sens de la mise en scène, le réalisateur Steve McQueen nous revient avec son second long-métrage. Qui, cette fois-ci, ne s’inspire pas d’une histoire vraie mais se présente comme une véritable œuvre originale. Délaissant l’IRA et le milieu carcéral pour s’intéresser à une toute autre prison. Celle qui n’a pas besoin de murs ou bien de barreaux. Mais plutôt celle de l’esprit, que tout le monde connait sous le nom d’addiction.

Et attention, il ne s’agit pas ici d’alcool ou de drogue. Mais d’un autre genre d’addiction peu traité au cinéma (de peur à la censure, sans doute). Ici, Shame s’intéresse plus au sexe. Au besoin qu’à un homme de devoir coucher sans arrêt. D’être inlassablement attiré par tout ce qui titille l’excitation (jusqu’à une simple inconnue dans le métro qui jouit rien qu’en le voyant et l’incite à la suivre). De devoir se masturber sous la douche ou bien aux toilettes de son bureau (quand bon lui semble, en fait, vu qu’il ne s’agit que d’une question d’envie). Bref, un véritable accro qui ne peut s’en passer, menant sa petite vie comme tel. Jusqu’au jour où sa sœur va débarquer et bouleverser son existence. Et pas de la meilleure des manières !

Pourquoi faire le comparatif de l’addiction à une prison, finalement ? Car il s’agit tout bonnement de la même chose. Et pour cause, notre héros semble coupé du monde, avec l’obsession du sexe en guise d’œillères, remplaçant la cellule. Qui ne peut faire attention à ce qui passe aux alentours qui ne touche pas sa drogue. Prenez l’exemple de sa sœur : elle arrive comme une fleur, lui demandant de l’héberger. Pourquoi ? Son petit amis semble l’avoir quitté. Oui, « semble » car on n’en saura pas plus que le héros lui-même, bien trop enfermé dans son monde de fantasmes. Lui, qui s’inquiète bien plus de voir sa sœur coucher avec son patron plutôt qu’à ses tentatives de suicides (alors qu’il est clairement indiqué que celle-ci possède des marques au bras). Un personnage tellement isolé du monde réel qu’il se sent impuissant quand une véritable histoire d’amour pointe le bout de son nez, quitte à retomber dans ce qu’il affectionne le plus. Même s’il faut en prendre une bonne dose (en une journée, il couche avec une fille dans un hôtel juste après sa panne amoureuse, s’essaye à l’homosexualité sur un coup de tête et finit en partouse avec deux femmes). Pour finalement ne pas remarquer l’appel à l’aide que sa sœur lui adresse depuis son apparition (ne pouvant, du coup, empêcher l’irréparable). Et à la fin, il s’en rend compte et fond en larmes, tombant à genoux dans la rue. Ça y est, l’addiction s’est évaporée ! En êtes-vous vraiment si sûrs ? Suffit de voir le tout dernier plan, à la Inception (le coup de la toupie), qui a de quoi faire douter !

Car là est toute la puissance de la trame de Shame. Suivre un homme dans une spirale infernale qui fait de lui un égocentrique pur et dur, ramenant tout à lui. Ne voyant jamais que c’est sa sœur qui souffre la plus. Que celle-ci préfère s’amuser et vouloir voir son frère pour cacher sa douleur alors que lui, sombre dans la décadence la plus perverse en dévoilant ouvertement qu’il se sent blessé par les événements, tout en voulant cacher des choses qui ne peuvent l’être. Autant dire que pour ce film, McQueen n’a pas lésiné sur l’écriture !

Mais avec tout cela, est-ce un film pornographique pour autant ? Non, ce genre de films proposant des scènes crues juste pour le plaisir des yeux. Avec Shame, c’est le même constat que pour Basic Instinct : les scènes de sexe servent le scénario. Jamais on ne se sent voyeur alors que dans d’autres circonstances, cela aurait été avec une perversité sans nom que le film se laisserait regarder.

Comme pour Hunger, McQueen use de son sens de l’image pour raconter sa trame qui, du coup, aurait méritée de ne pas avoir de dialogues (il y en a plus que pour son film précédent). Une mise en scène qui fait ressortir une certaine poésie visuelle (rien que le premier plan, le personnage allongé sur son lit, quasi livide, à peine recouvert d’un drap bleu, est d’une beauté inexplicable) et une atmosphère quasi enchanteresse (la sœur chantant dans un bar) mais aussi une certaine gêne. Non pas par les scènes de sexe, mais plutôt par le biais d’une ambiance pesante et froide, qui s’accorde à merveille avec les décors du film (décors vastes en verre ou clairs, ou plongés en pleine nuit avec un côté Se7en à l’écran). McQueen le confirme avec Shame : il est un véritable réalisateur, celui qui parle avec l’image et non l’écrit (car autant faire un livre dans le cas contraire !).

Entraînant avec lui quelques acteurs qui n’ont véritablement pas froid aux yeux ! Comme Michael Fassbender, lancé par le réalisateur lui-même avec Hunger. Qui se retrouve une fois de plus totalement nu devant la caméra, ne cachant rien de son anatomie. Et confirmant d’un autre côté qu’il est un excellent acteur (il n’y a qu’à voir sa façon très réaliste d’aborder un tel personnage). Qui donne la réplique à une Carey Mulligan qui se lâche littéralement.

Là où Shame pourra en rebuter certains, c’est au même niveau qu’Hunger. C’est-à-dire par le biais de cette mise en scène qui peut paraître un peu lourdingue par moment, quand elle décide de s’attarder sur certains plans ou détails. Pour exemple, la chanson de la frangine : la scène dure le temps que la mélodie se fasse, avec un gros plan sur l’actrice suivi d’une petite transition sur le visage du frère. Cela contribue grandement aux différentes ambiances du film, mais il est compréhensible que cela puisse faire fuir ceux qui ne sont pas habitués à ce genre de concept dans un film.

Il n’empêche, Shame est la nouvelle preuve que Steve McQueen est un réalisateur hors pair. Qui arrive à traiter un sujet complètement différent et pourtant de la même façon (via l’image). Pour nous livrer un film d’une beauté visuelle incontestable et riche en sensations. Notamment grâce à ce scénario assez peaufiné et un travail de mise en scène irréprochable voire hypnotisante. Il est maintenant clair que le cinéaste fait désormais parti des meilleurs de sa génération. Et qu’il nous tarde de voir ce que va donner son prochain projet !
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