Shame
Note moyenne
3,6
8103 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

930 critiques spectateurs

5
131 critiques
4
303 critiques
3
196 critiques
2
142 critiques
1
84 critiques
0
74 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 241 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 mai 2026
Quelle déprime ! c’est une overdose de sexe et de masturbation. L’arrivée de la soeur donne une impulsion au film, malheureusement vite retombé dans les travers sexuels. Le seul point intéressant est d’avoir filmé un homme dans son addiction au sexe et non une femme, pour une fois. C’est le seul point positif donc vraiment très mince.
Véro Véronique
Véro Véronique

4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2026
Un film Sur l'addiction **** Très bien réalisé. Un sujet Très peu traité.
On ressent toute la Souffrance du personnage sa solitude.
Un film qui mérites d'être vu
Geoffrey D.
Geoffrey D.

6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2025
On ressent la souffrance et le vide que procure l'addiction de Brandon (très bien interprété par Fassebender), grâce à une mise en scène réfléchie, notamment avec l'abondance des tons froids, des scenes de sexe crues..
Artimède
Artimède

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 septembre 2025
Un sujet tabou très compliqué à aborder. Pas réellement d'histoire mais une chronique qui tient en haleine. Oui l'obsession sexuelle est une pathologie. Décrite ici sans jugement et portée par un acteur en état de grâce.
Bober
Bober

4 abonnés 120 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2025
Jeu d’acteur bluffant sur certains point qui explore une intrigue assez particulière, qui n’a pas trop réussi à me transmettre le vrai message de ce film malheureusement. Nous voyons un personnage qui a une grosse addiction pour l’amour, et ses parties sombre. Le personnage se travaille, se rend compte de ses actes et a honte, mais il réagit souvent de manière assez osé, pour que au final il en oublie la santé mental de sa propre sœur. Beaucoup de scène de sexe, a ne pas regarder avec des enfants de 12/13 c’est sur, sinon je recommande.
Emywood
Emywood

190 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 août 2025
Malgré une interprétation exceptionnelle de Michael Fassbender, le film ne décolle pas, les scènes sont longues, très longues… beaucoup de longueurs inutiles qui viennent ternir le film. J’ai été déçue et je me suis ennuyée même si la psychologie de Brandon est interessante, elle n’est selon moi pas assez approfondie dans le film et c’est dommage.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 août 2025
Pour son second film, Steve McQueen choisit de transcrire à l’écran la vie d’un new-yorkais souffrant de multiples dépendances, notamment au sexe, incarné par un immense Michael Fassbender. Le long-métrage est sciemment très crue, magnifié par la sublime mise en scène du réalisateur, avec l’usage d’un superbe filtre bleu acier, mettant en exergue toute la solitude qui habite ce personnage.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mars 2025
Steve McQueen orchestre avec Shame une odyssée intérieure où le plaisir est une prison, où le corps s’use dans une mécanique d’assouvissement infinie. Dans cette étude de l’addiction sexuelle, Brandon (Michael Fassbender) est un homme qui possède tout, sauf lui-même. Son existence est une succession de corps anonymes et de pulsions mécaniques. Mais lorsque Sissy (Carey Mulligan), sa sœur, surgit dans son quotidien, le vernis se fissure, révélant un être en état de siège, un fantôme qui jouit pour ne jamais ressentir.

Shame n’est pas un film sur le plaisir, mais sur son impossibilité. Chez McQueen, le sexe n’est ni hédoniste ni libérateur ; il est une compulsion, un automatisme, une tentative désespérée. L’addiction de Brandon ne relève pas du fantasme, mais du besoin pathologique : chaque rencontre est un exutoire sans lendemain, une fuite qui n’apaise jamais. McQueen capte cette mécanique avec une froideur clinique, répétant les mêmes gestes, les mêmes trajets, les mêmes étreintes vides jusqu’à l’usure. Ce n’est pas tant la chair qui est mise en scène que son épuisement, l’effondrement progressif du désir réduit à un réflexe de survie.

Cette aliénation du corps est aussi celle d’une époque. McQueen inscrit Shame dans une société où le sexe est devenu une commodité, un bien de consommation à portée de clic, un produit standardisé dont la multiplication ne fait qu’accentuer l’absence d’intimité. Brandon incarne cet échec de la modernité, ce paradoxe d’un monde saturé d’images érotiques mais incapable de produire une véritable connexion. Il consomme sans jamais être nourri, jouit sans jamais atteindre une forme d’extase.

Son cinéma, déjà éprouvé dans Hunger ou plus tard dans 12 Years a Slave, fait du corps un espace de contrainte, de résistance, de douleur intériorisée. Brandon est un homme sculpté par l’effort, par la discipline, par le contrôle absolu de son image, et pourtant tout en lui est une implosion latente.

New York devient l’écho de cette solitude. Filmée dans des tons froids, vidée de son effervescence, la ville est un décor sans vie, une mégalopole vidée. L’appartement de Brandon impersonnel, est une extension de son aliénation : un lieu où rien ne dépasse, où tout est fonctionnel mais jamais habité.

Sissy est l’antithèse de Brandon. Là où il est dans la rétention, elle est dans l’expulsion, dans l’émotion, dans la quête d’un amour inconditionnel qui la rend vulnérable. Sa présence fracture l’équilibre artificiel que Brandon s’était construit, et le film fait de leur relation un champ de tension. La scène où elle interprète New York, New York en est l’expression la plus pure : une performance à nu, un moment suspendu où tout son être implore une connexion, un regard, une réponse. Mais Brandon, figé dans son mutisme, n’offre que le vide.

Ce rapport troublant entre frère et sœur laisse entrevoir un passé enfoui, une blessure originelle que McQueen ne verbalise jamais mais qui imprègne chaque interaction. Ils sont deux âmes brisées, deux déracinés qui cherchent à survivre à leur propre naufrage.

Le génie de Shame réside dans son refus du soulagement. McQueen ne propose ni rédemption ni apaisement ; il laisse son personnage face à lui-même, piégé dans un cycle dont il ne sait pas s’extraire. La dernière scène, en miroir avec l’ouverture, pose la question du changement : Brandon est-il prêt à briser la boucle ou est-il condamné à la répétition ?
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 408 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2025
Prix d'interprétation ( Venise 2012) à Michael Fassbender dans ce deuxième opus du cinéaste anglais Steeve Mac Queen, qui traite d'une forme d'addiction moins répandue que celle à l'alcool, au tabac, à des substances illicites, aux jeux, celle au sexe.

Le scénario restera dans les non-dits pour expliquer de façon précise les origines de l'addiction du personnage principal. L'absence d'évocation directe du comportement parental parle de lui-même.

Il y aura toutefois une réplique de la soeur ( elle affectée différemment) qui en dira long sur la tragique carence affective ( documentée comme la source la plus fréquente de cette addiction) qu'ils vécurent certainement tous les deux.

Portrait d'une solitude, voilà (selon moi) du très grand cinéma et avec " Twelve years of slave " ) à ce jour, le titre que je préfère du metteur en scène.
claude N
claude N

2 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2024
Ennuyeux, pompeux... l'histoire d'un obsédé sexuel qui ne s'assume pas.. Il souffre tellement et se complaît dans sa souffrance que l'on comprend qu'il est maso en fait.. On devine qu'il y a eu un passé familial trouble, mais rien d'approfondir.. .la fin pathétique que l'on voyait arriver à 10km mdr...seuls points positifs: Les 2 acteurs sont bons et belle photos..
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mai 2024
"Shame", réalisé par Steve McQueen, est un film qui interpelle autant qu'il déroute. Porté par une prestation remarquable de Michael Fassbender, le film plonge dans les abysses d'une addiction sexuelle dévorante, à travers le personnage de Brandon, un New-Yorkais apparemment réussi mais intérieurement tourmenté. Sa vie, rythmée par une quête insatiable de gratifications sexuelles, se trouve bouleversée par l'arrivée impromptue de sa sœur Sissy, interprétée avec une vulnérabilité poignante par Carey Mulligan.

La réalisation de McQueen est, sans doute, l'un des points forts du film. Sa capacité à créer une atmosphère lourde et tendue est palpable, utilisant les silences et les plans fixes prolongés pour accentuer le malaise ambiant. L'utilisation de la musique, notamment des œuvres de Bach interprétées par Glenn Gould, enrichit le récit d'une dimension tragiquement ironique, soulignant la lutte intérieure de Brandon entre contrôle et chaos.

Cependant, "Shame" peut parfois sembler prisonnier de son propre style. Les longs plans et le rythme lent pourraient être perçus comme des artifices visant plus à impressionner qu'à servir le récit. Certains pourraient arguer que le film flirte avec une esthétique de l'excès, où chaque scène de sexe, bien que cruciale pour comprendre l'ampleur de l'addiction de Brandon, commence à perdre de son impact à force de répétition.

Les performances sont indiscutablement puissantes. Fassbender, en particulier, livre une interprétation crue et sans fard qui reste gravée dans la mémoire. Mulligan, de son côté, apporte une dose nécessaire de chaleur humaine et de désespoir, rendant leur dynamique frère-sœur à la fois complexe et douloureusement réelle.

Toutefois, "Shame" n'est pas exempt de faiblesses. Le scénario par moments semble esquiver les questions plus profondes qu'il soulève. La relation entre les traumatismes d'enfance et les comportements destructeurs à l'âge adulte est effleurée mais jamais pleinement explorée, laissant un sentiment de surface parfois frustrant. De plus, la fin, bien que poignante, peut sembler abrupte et insatisfaisante, ne fournissant qu'une résolution partielle des nombreux fils narratifs entrelacés.

En conclusion, "Shame" est une œuvre cinématographique audacieuse et visuellement captivante qui se distingue par ses performances exceptionnelles et sa réalisation méticuleuse. Toutefois, il n'atteint pas tout à fait le chef-d'œuvre que certains aspects laissent entrevoir, en raison d'un rythme parfois languissant et d'une exploration incomplète de ses thèmes les plus provocateurs. Le film réussit néanmoins à susciter une réflexion significative sur la nature de l'addiction et les masques sociaux que nous portons, faisant de lui une pièce mémorable du cinéma contemporain.
Paul Pomme
Paul Pomme

8 abonnés 75 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 avril 2024
4 étoiles pour la presse ? Incompréhensible. On ne peut pas faire de scénario plus vide d'intérêt. Un long clip ennuyeux et glauque sur la morosité et la vacuité de vie citadine ordinaire. Rien d'autre. Ça ne tient que grâce à de bons acteurs. La misère sexuelle et amoureuse: quel intérêt d'en faire un film ?
Le pire est d'oser passer ces magnifiques enregistrements de Bach par Glenn Gould en musique de fond. Les ayants-droit devraient avoir honte. La Joconde sur papier toilette.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2023
Je ne peux donner la moyenne a un film dont le message (parce que, c'est encore un film à message) est de nous dire en gros que l'addiction au sexe et à la porno, c'est pas bien et que ça empêche d'avoir des relations normales avec les gens. Point de vue puritain et faux (depuis 1970 où le porno s'est libéré, s'il était si nocif que ça, ça se saurait !) Et puis le film vérifie l'adage selon lequel puritanisme et hypocrisie vont souvent de pair. Sinon pourquoi ces scènes de sexe ? Ils ne sont d'ailleurs pas mal, ça nous change des baise en soutif. On pourra apprécier les prestation de Michael Fassbender et de Carey Mulligan (sauf quand elle chante). Sinon le film abuse de plan longs (les critiques adorent) voire inutiles. On a loué la réalisation, tu parles ! Dès qu'il y a un plan séquence la critique pleure de joie, pourtant à bien regarder et pour prendre qu'un seul exemple, la chanson de Carey Mulligan, outre le fait qu'elle soit mauvaise est un exemple de non-cinéma c'est du plan fixe (et ça n'apporte rien au film) on se demande aussi l'utilité de cette scène où spoiler: Fassbinder, obsédé sexuel se permet de critiquer la conduite libertine de sa frangine
! Enfin pour terminer sur une note spoiler: "bonne manière", le serveur au restau ne sait servir le vin, l'usage veut que l'on serve madame après que monsieur ait gouté, là c'est n'importe quoi, je n'irais pas dans ce restau.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2023
Petit film qui traite quand même d'un sujet vraiment peu courant. Au vu du pitch, il aurait été mérité d'avoir une mise en scène moins académique, mais elle n'est pas pour autant ratée. Le relation frère-sœur est très intéressante, Michael Fassbender brille dans ce rôle qui montre tout son talent sous-estimé jusqu'alors. Avant son grand 12 Years à Slave, Steve McQueen fait donc un film peu marquant mais néanmoins réussi.
Storm
Storm

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 avril 2023
J'ai trouvé peu d'intérêt dans ce film, le sujet principal de l'addiction sexuelle n'étant pas passionnant et surtout peu crédible (pourquoi Michael Fassbender ne voit pas un psychologue ou ne prend il pas de médicament pour soigner ce trouble qui lui gâche la vie?). Du mal à comprendre aussi la relation avec sa sœur et pourquoi elle ne se fait pas soigner non plus? Néanmoins les acteurs sont bien et l'ambiance du film prenante.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse