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Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2013
Un film d'une puissance incroyable!!! On reste scotché devant la performance de Michael Fassbender qui livre ici une de ses meilleures performances, il est bluffant !! Quel film, une grosse claque!! Et le tout porté par une bande son et une mise en scene parfaite !!
Le sexe est un sujet assez tendu dans le monde du cinéma moderne (encore plus dans l'ancien cinéma me direz vous haha). Ici, Steve McQueen nous plonge dans la tête d'un homme qui cache son besoin sexuel, un besoin extrêmement fort. Après tout, ce besoin est dans la nature de l'homme, ce film montre la difficile place qu'à le sexe dans notre société, presque considéré comme une honte. Pourtant c'est un aspect vital pour certains, une banalité. Cet homme Brandon, magistralement interprété par la nouvelle perle américaine du moment : Michael Fassbender. La réalisation est magnifique et montre comment son besoin détruit peu à peu la vie de cet homme et aussi celle de sa sœur. Le tout réuni par un montage léger, beau, combinant une bande son remarquable aux images érotiques, ainsi la beauté des corps de l'homme et de la femme sont mélangés pour donner une saveur particulière à des séquences érotiques terriblement émouvantes. C'en est presque troublant pour le spectateur.
Un peu déçu, j'aurai aimé pouvoir ressentir quelque chose pour le personnage.. Mais je n'ai pas réussi. La thématique était très intéressante, mais il manque un truc qui aurait pu le faire basculer comme un très bon film..
Ce qui m'a poussé à le regarder ? Le sujet rarement traité au cinéma... Mais au final une histoire sans vraie réflexion. On suit un homme addict au sexe sans grande passion dont les seules préoccupations sont la branlette et la levrette... Au final, ce film est sauvé par de bons acteurs et une très bonne réalisation, mais le scénario est vraiment trop mince pour en faire un chef d'oeuvre. Reste l'ambiance !
Un film d'un grand lyrisme, esthétiquement sublime et à l'intensité préservée jusqu'au bout. Le personnage principal est fascinant par ses déviances et on se laisse embarquer dans ses turpitudes. Le film est également admirablement filmé, la caméra filmant au gré des angoisses du personnage. Vraiment impressionnant.
Ce film, à l'esthétique dramatique, est d'une profondeur époustouflante. Il aborde un thème sensible, voire tabou dans notre société qui pousse continuellement à la jouissance sans entrave. Shame dépeint le portrait d'une société dans laquelle on peut tout en étant contraint à des interdits, à la fois permissive et répressive. Aux abois de cet ennemi invisible qui le piège dans un cercle vicieux, le personnage principal essaie tant bien que mal de faire cohabiter ce double enjeu. Fassbender est sans contexte l'un des meilleurs acteurs de sa génération, son interprétation donne le vertige et vaut tous les oscars du monde. Bien que simple, la BO est puissamment efficace. Ce film bouscule l'esprit et devrait être interdit bien au delà de 12 ans. Carey Mulligan tient là le rôle de sa vie. Encore l'un de ces films qu'il faut voir et revoir !
film intéressant traitant d'un sujet peu traité. l'acteur principal de ce film est excellent et il est vraiment crédible dans toutes ces scenes difficiles à jouer ! de longues séquences sans dialogue avec un jolie musique de fond ont lieu tout au long de ce film et dans lesquelles l'émotion est très forte !
Un très beau film qui traite d'un sujet rarement voir jamais fait. Cependant, même s'il est très intéressant, je l'ai trouvé assez lent, et parfois les dialogues sont sans interrêt mais je ne regrette pas du tout de l'avoir vu!
2 points de vues sur ce film; Le point de vu bobo bien pensant qui jugeront ce film sur l'ours machin de Berlin ou la gondole de Venise.... Et puis le point de vue standard du spectateur qui se la pète pas... J'avoue, je suis parti au bout de 45mn. Bien entendu, il y eu des gens pour me dire qu'il fallait rester et que la suite est totalement géniale. Dis moi monsieur le bobo de bas étage, 45 minutes pour commencer à me raconter le début du commencement d'un sujet, c'est pas un peu long? À t on le droit de massacrer la chanson New York New York à ce point? À quoi riment ces 45 premières minutes? Non je n'y suis pas allé parce que j'ai vu de la lumière, j'ai aussi lu le sujet. En résumé, un film dont il faut dire du bien pour s'aligner sur la critique bobo. Au final une grosse M... Sans queue (si si sans queue) ni tête dont le thème ce suffit à lui seul. La prochaine fois, finançons les sdf plutôt qu'une telle bêtise. Et non je ne m'alignerais pas sur les critiques bien pensentes. Dis moi monsieur le bobo critique, tu aurais crié au génie si on avait eu un stalone ou un schwarzy avec un jeu d'acteur identique? Pffff en résumé (2) il baise, ils baisent, et... Et rien! Pas une analyse, pas un regard pertinent, pas un avis. Pour le prix de la place de cinema, dans certains pays, c'est moi qui baise !!! Et la, j'ai un regard et/ou une analyse du thème !!!n
Le portrait que l’on nous présente dans Shame est celui d’un homme perdu, avant d’être celui d’une personne en proie à une addiction. Steve McQueen réalise un coup de maître avec ce film, il nous emmène au plus profond de la honte, de la solitude et de se besoin de la combler sans y parvenir.
Pas forcément emballé au départ par ce film, je me suis finalement convaincu de le regarder, et autant dire que j’ai bien fait, car Shame est un drame, un vrai, porté par deux acteurs bouleversants et justes. Pourtant à premières vues il est assez difficile de savoir si le film est susceptible de nous plaire tant le pitch de base reste assez vague, cependant c’est très bien ainsi car il permet de ne rien dévoiler de l’intensité du drame psychologique qui va se dérouler ensuite.
Ce qui rend Shame si beau malgré le rejet qu’il peut susciter, c’est qu’il nous emporte vraiment, il nous plonge dans le quotidien de cet homme, et on le doit notamment à la mise en scène exceptionnelle de Steve McQueen. Le réalisateur filme son acteur sous tous les angles, avec intimisme et profondeur, ce qui donne vraiment une dimension psychologique intense au personnage de Brandon. Un homme seul qui vit dans un grand appartement à la décoration sobre et blanche, en parfaite adéquation avec la vie qu’il mène: Une vie vide, où son addiction est omniprésente. Autant dire que quand Sissi, sa sœur, débarque dans sa vie, Brandon va être en premier lieu pris de court mais également paniqué d’une certaine façon, car il va devoir cacher son addiction. Cependant pas de cliché ici, nous ne verrons pas Brandon cacher à toutes vitesses son imposant stock de films pornographiques, et les magazines qui vont avec. D’ailleurs heureusement que l’on ne tombe pas dans tout ces gros clichés, car ils entraveraient à coup sûre le cheminement jusqu’ici bien maintenu de l’addiction du personnage.
Aux premiers abords on peut penser que le réalisateur ne souhaite finalement pas trop nous emmener quelque part, et simplement nous dépeindre la vie d’un homme seul rongé par ses propres démons. Mais Shame révèle avoir une bien plus grande profondeur, et il prend une très grande dimension dramatique, et même si le film parle de sexe et de l’addiction que l’on peut avoir à ce sujet, on ne tombe cependant jamais dans le choquant ou bien le vulgaire. C’est esthétique en tout point, et ce même si l’on n’hésite pas à nous montrer Michael Fassbender totalement nu et parfois même en gros plan.
Le casting est parfait, Fassbender est dans son rôle du début à la fin et ne s’écarte pas une seule fois de son personnage. L’acteur prouve ici qu’il s’adapte à toutes sortes de rôles, et c’est excellent pour sa carrière. Une étoile montante ce Fassbender? Assurément. Face à lui la candide Carey Mulligan s’en sort à merveille et délivre également une très belle prestation, ce rôle lui va comme un gant et lui permet d’être plus convaincante que dans le très plat Drive où elle donnait la réplique au très fade Ryan Gosling.
Shame est donc une œuvre audacieuse, qui va au bout de ses convictions et qui maîtrise parfaitement la dimension de ses enjeux. Un drame saisissant qui nous transporte au plus profond d’un personnage bouleversant.
Une thématique intéressante et de bonnes idées mais un traitement et une mise en scène trop maladroits ; c'est lent, c'est long, on est tenté à pls moments d'appuyer sur avance rapide même pour une cliente de ce type de cinéma comme moi. Si l'addiction sexuelle et l'isolement social qu'elle entraîne sont bien ressentis à travers l'ambiance et la photographie froide et totalement aseptisée d'une élite NYaise bobo plastique, j'ai été nettement moins convaincue par les prétendues pratiques "crade-trash" définies comme telles dans le film même. Et en soit peu importe, ce n'est pas tant l'addiction que le type de pratiques qu'il était réellement intéressant de mettre en avant. Fan de Fassbender, réjouissez vous, c'est du tout nu tout cru...et quand même une très belle performance d'acteur qui n'a pas abusé des doublures.
Malgré une deuxième vingtaine qui traîne en longueur, Shame est un drame poignant mettant habilement le doigt sur un problème sociétal croissant : l'addiction sexuelle. Michael Fassbender livre l'un de ses plus beaux rôles et sa collaboration avec Steve McQueen (II) fait toujours autant d'étincelles.
Décidément, Steve McQueen est un réalisateur à suivre de très près et qui dans peu de temps j'en suis sur, nous livrera un chef d'oeuvre. Il fait assez fort avec son deuxième film Shame (Honte), Michael Fassbender (jusque la son acteur fétiche) est superbe et tien tout le film sur lui, avec notamment des plans long sur son personnage, et sur son regard extremement bien mis en scéne. Un film de talents, pour un nouveau réalisateur de talents. A voir à tout prix!