Shame
Note moyenne
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930 critiques spectateurs

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131 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 février 2014
Ce film nous présente un homme addict au sexe. Il sera donc tourné autour de ce sujet légèrement tabou, et intime, qui a tendance à provoquer un frisson pour le spectateur. C'est justement en ce point, qu'il devient intéressant. Il n'est pas à connotation érotique, l'histoire intègre un contexte particulier. Le réalisateur ne nous propose pas un personnage vulgaire, mais bien malade. On y voit certes, l'influence que sa maladie a, mais surtout à quel point, psychologiquement, c'est difficile. Les acteurs sont stupéfiants, le film bien que choquant, est réussi. Il apporte au cinéma une sensation étrange ce qui l'enrichie énormément.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 17 avril 2013
C"est creux, c'est lisse, c'est chiant, ça ne dégage aucune émotion et c'est lourdingue. Ce film se veut dans l'air du temps mais le talent de son réalisateur n'est pas à la hauteur de sa prétention. Quelques beaux plans sauvent un peu le truc.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 avril 2013
Michael Fassbender & Carry Mulligan sont excellents. Par contre d'un point de vue scénaristique, on est fort, trop fort, dans les clichés. Le film en reste prenant et quelque peu envoutant, voir choquant par moment mais ça reste trop en surface à mon goût, ça aurait pu être intelligemment plus creusé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 juin 2013
Shame offre un voyage sombre et glauque et explore au plus profond de l'intimité des personnages. On reconnait un peu l'univers de Gaspard Noé la dedans. Shame est filmé simplement sans surplus. La performance de Carey Mulligan et Michael Fassbender est incroyable de par leur interprétation et leur relation dans le film. Le scénario est bien écrit et vraiment complet. Le film provoque un mal être auprès du téléspectateur qui le laisse pas indifférent. Un très bon film.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 avril 2013
l'esthétisme presque constant du film, tout comme la quasi-présence du personnage principal à l'écran ne sauve pas la platitude scénaristique, steve mcqueen n'a vraiment pas grand à montrer si ce n'est le corps dénudé de son personnage principal dans les premières séquences du film , on se demande où il veut en venir en montrant ce newyorkais friqué vivant dans un quartier chic de manhattan et se déplaçant en métro pour mater les usagères placides et taciturnes , ce mec est accroc au sexe, encore que là il y a matière à...,
après tout il vit seul et se paie des professionnelles, rien d'extraordinaire au fond, puis la venue de sa soeur fortement perturbée n'apporte aucune explication de plus au scénario creux, je ne comprends pas comment on peut s'extasier sur un tel film plutôt banal somme toute
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 novembre 2013
Shame, objet provocateur, fédère ce que l'homme a de plus cru et de plus bestial en lui. Le Passager Sexuel s'exprime disgracieusement à travers la solitude mélancolique de Michael Fassender, qui se livre ici comme jamais. Si le film s'avère choquant et osé, il propose en plus une qualité qui manque à Von Trier: l'intelligence du propos.
Nico591
Nico591

54 abonnés 800 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 avril 2013
Sublime !!! Quel chef d'oeuvre alors là Steve McQueen avec seulement 2 films est vraiment le realisateur que j'apprecie le plus en ce moment.
L'addiction au sexe est un sujet rarement exploité au cinema, et il le traite avec une maitrise parfaite, que ce soit la mise en scène où il nous livre encore une fois apres "Hunger" des scenes en plan sequence incroyables comme on n'en voit plus aujourd'hui.
Michael Fassbender est incroyable, surement le role de sa vie, et quelle puissance quand la musique s'emballe lors de la scene d'ouverture et celle de fin, j'en ai encore les poils herisses.
Bref voila pour moi l'un des si ce n'est le meilleur film que j'ai vu ces derniers temps.
Alex'cine
Alex'cine

29 abonnés 494 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2013
Comme le nom du film l'indique le thème abordé dans ce film est plutôt film nous montre surtout que finalement, l'addiction au sexe est une addiction "comme les autres" avec le même schéma symptomatique (isolement, volonté de s'en sortir, rechute etc...). Pourtant dans une société imprégnée de sexualité et de référence au sexe dans les programmes télés, les pubs ou par les sites spécialisés, l'addiction au sexe est l'une des moins abordées dans les médias et l'une des plus montrées du doigt quand elle est révélée comme affaire Tiger Woods par exemple. Cela n'empêche que le film peut paraître cru pour les plus sensibles et/ou coincés, mais il reflète très bien la société dans laquelle on vit, rythmé par les coups d'un soir et l'infidélité. Le film comporte n'est en moins quelques passages un peu long et des scènes sans grand intérêt (scène du jogging). Il montre aussi que cette addiction reste plus dangereuse que certaines, pouvant entraîner à des dérives plus risquées (même si le thème du sida ou des mst n'est pas abordé surement volontairement) ou surprenantes : spoiler: vers la fin du film, Brandon en manque, en vient à rentrer dans un club échangiste gay étant pourtant hétérosexuel, montrant aussi que ce n'est pas une histoire d'orientation sexuelle. Comme souvent dans les histoires d'addiction, un drame survient dans la vie de Brandon qui le pousse à changer et le fait prendre conscience pour de bon de sa maladie. Malheureusement, la fin du film laisse présager que la guérison va être longue et difficile, et que Brandon aura du mal à se débarrasser de ses démons.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 août 2013
Pas minable. Mais plat et prétentieux, oui... C'est le risque quand on s'attaque au sujet de l'addiction quelle qu'elle soit, doublée d'une métaphore esthétisante foireuse sur le capitalisme et ses effets secondaires ... Aussi théorisant qu'Inintéressant. Reste le petit moment de grâce du New York New York chanté par la soeur du personnage principal. Joli moment. Mais ça manque cruellement de chair, un comble pour un film sur un tel sujet.
Dicidente
Dicidente

50 abonnés 691 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2013
Brandon est un trentenaire célibataire bosseur. Il vit à New-York,et est "victime" d'addiction sexuelle. Un jour, sa soeur débarque chez lui sans prévenir.
"Shame" est un film globalement mou, et sans émotions. Les acteurs ne sont pas top, et le film est assez laid, tout comme l'affiche d'ailleurs. Le message ne passe pas.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 mars 2013
La première fois que j'ai vu Shame, je ne savais pas quoi dire, ni comment l'aborder. Je me retrouvais devant un film différent… pourtant il est classique dans sa forme, le fond, aux premiers abords.
Mais quand on le regarde une seconde fois et que l'on a assimilé la façon de filmer, de raconter l'histoire de Steve McQueen, on se dit "d'accord, je comprends mieux le film".
L'histoire se concentre sur Brandon, un employé admiré par son patron, un collègue de bureau apprécié, charmant, qui réussit plutôt bien dans la vie. Pourtant Brandon est additif au sexe, et quand sa sœur Sissy s'installe quelque temps chez lui, son univers contrôlé déraille.
Pour comprendre la mise en scène du réalisateur de Shame, il faut savoir que Steve McQueen vient de la vidéo, donc son rapport avec l'image est différente, il ne compose pas son film d'une manière conventionnelle (plan d'ensemble, plan moyen, champ et contre champ), au contraire sa caméra reste statique (quelques mouvements de caméra) et seule l'action compte. De cette manière de composer, on comprend plus rapidement, on pénètre plus vite dans le monde de Brandon.
Steve McQueen privilégie les longs plans qui peuvent varier entre 5 et 10 minutes, mais se refuse de faire du cinéma d'auteur "je me la pète", car ce qui compte c'est l'histoire et les non dits et c'est dans les non dits que l'on apprend le plus. Les longs plans traduisent un sentiment, une émotion et font évoluer l'histoire.
Pour ce qui est de la photographie, elle est montrée de manière très réaliste (jolie lumière avec contraste entre le jour et la nuit, contraste entre la lumière et l'obscurité) mais quand Brandon n'arrive plus à se contrôler, le spectateur a la sensation de se retrouver devant Irréversible mais raconté à l'endroit (ça commence normalement et puis au fur et à mesure on descend en Enfer)et la couleur devient plus chaude, charnel, rouge pour montrer le franchissement d'une limite.
Pour ce qui est de l'histoire, elle est simple, minimaliste et directe, on comprend l'enjeu principal du film et puis Steve McQueen ajoute un élément perturbateur et tout ce que contrôlait Brandon (sa vie, ses habitudes avec ses collèges, le sexe) déraille. Brandon essaye de garder le contrôle mais tout va de travers (d'où les dernières minutes du film qui sont provocantes).
Au niveau personnages, on les comprend, Brandon, on comprend que cette addiction au sexe le ronge, qu'il veut s'en sortir, mais qu'il échoue. C'est un personnage agressif, renfermé qui explose que quand il se retrouve dos au mur, pourtant on a de la sympathie pour lui, car il cherche vraiment à s'en sortir. Sissy, est une jeune femme paumée, extravertie, écorchée vive mais dont la sympathie que l'on développe pour elle vient du fait qu'elle se reconnait imparfaite, mais cherche à corriger ses heures. Le choc, entre ces deux personnages diamétralement opposés, provoque une explosion tel un big bang dans un univers qui les ronge.
Dans les rôles de Brandon et Sissy, Michael Fassbender et Carey Mulligan sont épatants et livrent des interprétations habitées. Michael Fassbender (qui avait déjà travaillé avec Steve McQueen) est vraiment épatant et donne de sa personne physiquement et mentalement (car ce n'est pas un rôle facile à jouer), tout comme Carey Mulligan qui joue son rôle le plus extrême dans sa jeune carrière.
La BO dans le film renforce les sentiments et le ressenti des personnages (une musique proche de celle entendue dans Mullholand Drive).
Un dernier sur les scènes de sexe. Ceux qui espéraient un film de sexe, peuvent aller se rhabiller, car Shame est un film sur l'addiction du sexe et des conséquences que cela entrainent. Donc les scènes de sexe ne virent pas dans le voyeurisme, ou la pornographie mais montrent surtout l'impact sur Brandon.
Pour finir, Shame est un film déconcertant qui peut surprendre la première fois, mais qui à la seconde vision se révèle être un grand film. A voir d'urgence.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 mars 2013
Excellent film, on ressent totalement l'aspect psychologique du personnage principal, magnifique rôle de Michael Fassbender. Le personnage sombre peu à peu. Un film à voir absolument
gooneur
gooneur

60 abonnés 840 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2013
Un film singulier s'il en est, froid, glacial même malgré l'énergie déployée dans les ébats... Fassbender et Mulligan sont parfaits dans leurs rôles de personnages à failles (c'est plus des failles, c'est le Grand Canyon d'ailleurs!), complexes, dérangeants. Un bel OVNI.
ark42
ark42

1 abonné 59 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 mars 2013
Ouf c'est fini, je me demande encore comment j'ai réussi à tenir jusqu'à la fin. Ça part d'un sujet qui peut être intéressant à traiter, encore faut-il qu'il soit bien réalisé. Un scénario inexistant, des dialogues ennuyants, des scènes qui n'en finissent pas, et le message qui a du mal à passer. On ne ressent que trop rarement les émotions, le mal-être du "héros", et en + il faut attendre la dernière partie du film. Seule la BO sort du lot. J'ai vraiment du mal à comprendre certaines critiques, il doit falloir un sens d’empathie assez exceptionnel pour rentrer dans ce film..
brqui-gonjinn
brqui-gonjinn

110 abonnés 955 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 mai 2013
Le premier long-métrage du britannique Steve McQueen fit sensation lors de sa sortie, il révélât également au grand public une star en devenir, Michael Fassbender. Les deux hommes font de nouveau équipe pour "Shame", l’histoire d’un new-yorkais en apparence banal cachant pourtant une addiction sexuelles se caractérisant par des habitudes malsaines. Son quotidien en la matière va se retrouver bouleversé lorsque sa sœur s’installe dans son appartement sans prévenir. Un sujet dérangeant et prêtant à controverse, un interprète principal à fleur de peau, un cadre tel que New-York, excellent pour filmer ce genre de vis noyé parmi ceux de la foule, autant d’éléments qui permettaient de croire en la force de ce projet. Mais dès lors que la sœur (Carey Mulligan) entre en scène, le film perd de son intérêt petit à petit. En faire une personne paumée réduit les blessures du personnage principal alors qu’il aurait été intéressant de le voir évoluer en marge et plus honteux de sa condition que jamais. Force est d’avouer que ce genre de sujet n’est franchement pas simple à mettre en scène et McQueen sait faret de très bonnes choses, cependant avec "Shame" il ne réussit pas à aller au fond des choses pour suffisamment interloquer et même choquer le spectateur.
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