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Un visiteur
4,5
Publiée le 6 janvier 2013
Après la baffe que m'a fait Hunger,Steve McQueen (II) me remet une autre claque cinématographique avec Shame,vous remarquerez que j'ai mis "claque" pour Shame et "baffe" pour Hunger,tout sa pour dire que j'ai vraiment une petite préférence pour Hunger même si Shame est tout aussi bien(d'ailleurs je leur ai mis la même note)!!Encore une fois,Michael Fassbender est tout simplement exceptionnel sous la direction de Steve McQueen (II) qui dirige aussi très bien Carey Mulligan qui est excellente et puis elle chante hyper bien dans la scène où elle chante New York,New York avec beaucoup d'émotions!!Michael Fassbender joue le rôle de Brandon,un homme qui vit assez bien,avec un bon boulot et un belle appartement mais le problème c'est que Brandon est sex addict comme on peut le dire,un homme accro au sexe,quant à Carey Mulligan elle joue Sissy,la sœur de Brandon qui est à l'opposé de son frère,elle n'a pas vraiment de boulot rentable et puis elle n'a pas d'appart!!Mais ces deux personnages ont un points commun,ils ont tout les deux des démons intérieurs,Sissy est une personne assez perdu,elle n'arrive pas avoir une situation stable,elle s'attache vite au homme ce qu'il fait qu'elle devient vite accro à ses homme qui entre dans sa vie,par contre Brandon,comme je l'ai dit plus haut,c'est un accro au sexe,il ne peut pas s’empêcher de se faire plaisir ou alors de coucher avec une fille!!Steve McQueen (II) nous parle de l'addiction sexuelle à travers ce personnage,Brandon,dès le début il nous montre le train train quotidien de cette homme qui ne peut se passer du sexe,on nous montre ses "plans culs" ,si je puis dire,qui rythme son quotidien,ses façon de se faire plaisir au boulot,on nous montre un homme dépendant au sexe et sa c'est aussi pendant tout le film!!Et cela est encore bien montré dans la dernière partie où il sort toute la nuit après s’être disputé avec sa sœur,d'ailleurs la scène de dispute où les deux discours différents s'affronte un peu comme la scène où il dine avec sa collègue et qu'ils débattent sur le mariage,ces scènes font partie un peu du style de McQueen (II) où l'on voit deux discours au idée différents s'affronter tout sa dans un plan fixe,un plan séquence et l'on retrouve ce genre de scène dans Hunger,la scène où Bobby discute avec le prêtre sur sa grève de la faim!!Avec Shame,Steve McQueen montre encore sont talent de metteurs en scène,avec une mise en scène plus simple que celle de Hunger mais il confirme sont style,on peut voir un point commun entre Bobby Sands dans Hunger et Brandon dans Shame,c'est leur rapport avec leur corps et comment il l'utilise ou comment il se soumet à lui,Bobby Sansds utilise son corps pour faire passer un message politique alors que Brandon utilise son corps pour assouvir ses désir qu'il ne contrôle pas!!Je peut dire qu'après ses deux film,McQueen est entré dans mon top de mes réal préféré,j'ai hâte de voir son prochain film avec Fassbender(Again!),Brad Pitt ou encore Benedict Cumberbatch,sa promet!!!
un film juste inintéressant du début jusqu'à la fin !!! si vous attendez quelque chose surtout n'attendez pas car il ne se passera rien du tout !!! un film ennuyant avéc seulement des scènes qui durent, durent et durent... tellement décevant ! sans oublier les scènes de sexes qui sont inutiles !!! on se demande ce qu'aime vraiment la presse !!!!
Quel est le but de ce film ? Ou quels sont les but de ce film ? Steve McQueen veut montrer la vie seul d'un américain banal sans passion particulière qui néglige sa famille (sa sœur dans le film qui l'appelle à l'aide mais...pas de réponse positive) : réveil, ascenseur, métro, boulot... La particularité du film porte sur l'addiction au sexe du personnage que joue parfaitement bien Michael Fassbender. C'est la que le problème pour le spectateur commence ! Brandon de son petit nom se tape des prostituées tout les quatre soirs, il trouve une femme au boulot qui l'attire mais n'a pas d’érection au moment fatidique, il finit une soirée par provoquer un mec en draguant sa copine est on le retrouve dans un club échangiste gay... alors que faut-il croire est penser ? Est-il incapable de tomber amoureux ? est-il incapable de faire l'amour lorsqu'il à des sentiments ? est-il gay est voudrait tout faire pour être hétéro ? Malgré cette incompréhension sur le personnage de Brandon le film est très bien filmé avec toutes sortes de plans et de lieux différents. A voir pour se faire son propre diagnostique sur le problème de Brandon. J'ajoute un +5 bien mérité à Michael Fassbender pour la difficulté de jouer ce rôle !
Attiré par toutes ces critiques de presse positives, je me suis dit que j'allais regarder un vrai chef d’œuvre cinématographique. J'ai l'impression de ne pas avoir vu le même film... Alors que l'idée d'origine est formidable et inédite, avec une vraie possibilité d'histoire et bien... il ne se passe rien, le scénario est complétement vide. Les films où il y a peu d’actions ne me dérangent absolument pas quand il y a un intérêt, mais alors là... J'ai vraiment été déçu, bien que Michael Fassbender interprète le rôle parfaitement bien, mais cela ne suffit pas à combler un tel scénario.
Même si Shame est un petit ton en dessous de l’excellentissime Hunger, Steeve Mcqueen est décidément un réalisateur à suivre : il arrive à faire un grand film avec l’histoire d’un mec accro au sexe, sujet pourtant sacrément casse – gueule. On peut seulement lui reprocher d’avoir cédé dans les dernières minutes à une tentative bancale d’explication du comportement du personnage principal, il aurait été encore plus fort de laisser le spectateur sans la moindre piste à ce niveau… Evidemment le film doit aussi beaucoup à ces acteurs : Michael Fassbender, impressionnant une fois encore en golden boy désoeuvré face à ses pulsions et aussi Carey Mulligan dans le rôle de la sœur. S’il n’y a pas une scène d’anthologie comme celle avec le curé dans Hunger, le film comporte quelques beaux moments de réalisation, notamment les scènes du footing dans NewYork ou de la chanson au bar.
A voir plus pour l'acteur que pour le scénario. Je comprend pourquoi la gente féminine a aimé. En plus d'être bon, Fassbender est 'bon'. Quand je fais la somme de tous les films où je l'ai vu dernièrement, je me dis qu'on va le voir pendant de longues années.
Un sujet qu'on a pas l'habitude de voir au cinéma, mais qui se laisse regarder. Michael Fassbender est sublime dans ce film, son jeu est superbe. En revanche des scènes interminable, très peu de dialogue. Je me suis ennuyé durant certaines scènes, beaucoup trop lent. Mais quelque scènes réussissent a sauver notamment la scène de la course. 2.5/5
Sentiment mitigé, mais au final un peu déçue tellement on m'avait fait d'éloges sur ce film. Le malaise du personnage ainsi que les incidences de son addiction sur sa vie sont trop suggérés, pas montrés clairement, tout comme l'histoire avec sa sœur.
La performance d'acteur de Michael Fassbender est indéniable mais l'histoire est bizarre, complexe, lente et emplie de malaise. Quant à la fin, elle est à l'image du reste du film. Assez décevant au final.
Excellent film de Steve McQueen avec un Michael Fassbender jouant à la perfection le rôle d'un homme rongé par la solitude et par les problèmes relationnelles avec sa soeur et les femmes en général. A noter également, la bonne performance de Carey Mulligan déjà excellente dans Drive.
Un film dérangeant mais magnifique. Les acteurs sont sublimes et la tension sexuelle dans la ville, aussi douce, malsaine ou bien violente qu'elle soit, ne peut laisser personne indifférent: comment aimer quand on ne sait pas aimer? Peut-on apprendre à aimer lorsqu'on a été privé d'amour pendant longtemps? Le tout soutenu par une musique étouffante, presque angoissante dans un contexte urbain brut mais presque romantique.
On est implacablement fasciné par la vie de cet homme, dominé, rongé par son addiction sexuelle. Il erre et se perd, sans but, sans attache. Inévitablement SEUL.
Même si la bande annonce était bien réalisée (un côté Drive), je n'ai pas compris l'intérêt du film. Je suis restée sur ma fin. A voir, pourquoi pas. A revoir, je ne pense pas.
Ce film a une énergie diabolique. Il tire sa force des plans séquences dont la durée loin de diluer l’action, nous oblige à soutenir toute la scène du début à la fin. La mise en scène rend obsédant la vie d’un obsédé. On ressent à quel point nous sommes tous condamnés à la liberté. Et que la vie peut tourner en rond, c’est le cas du personnage joué par Michael Fassbender qui peine à trouver un sens, et qui d’ailleurs ne peut rien fonder parce qu’il n’a pas d’assise. La famille est une fondation, mais visiblement, bien que ça reste en hors champ, il vient d’une famille où on ne s’aimait pas. Il est incapable de reconnaître ce sentiment, il ne connaît que le désir sexuel, l’assouvissement de ce désir, et n’a jamais rien construit de sérieux sentimentalement. La fin énigmatique, une femme qu’il a croisé et regardé avec insistance dans le métro, et qui a rendu ce regard qu’il lui portait, cette femme réapparaît dans la même ligne de métro, et une fois encore elle répond dans cet échange de désir, mais un plan final montre qu’elle ne porte plus d’alliance ( diabolique metteur en scène qui fait jouer au spectateur le rôle de celui qui est censé remarquer le moindre détail pris dans son désir sexuel) et cela indique peut-être que cette femme a quitté son mari, à cause de lui ? Donc qu’il a compté avec son désir individualiste et sauvage à effriter le conformisme et le code social d’un mariage. C’est un grand film sur le regard. Une société libre de regarder où tout est exposé, des grandes baies vitrées qui séparent des bureaux, des vitres d’hôtels chic où on voit des couples faire l’amour exposées à tous. La sœur Sissy est fragile, et une fois de plus, l’absence d’assise, avoir un appartement, un travail, la fragilise encore plus. A un moment donné on pense que le personnage central va finir dans la rue, tant il apparaît comme un vagabond (la chanson New York New York est un clin d’œil). On peut voir le film sur un plan religieux : tant les discours et les conversations qu’ont les personnages ne reposent souvent que sur du vide, l’enfer c’est l’emprise d’un désir qui détruit toute forme de fondement, de lien, qu’il consume dans sa logique d’appétence, et véritablement Michael Fassbender est à la recherche d’un pardon divin : lorsqu’il s’agenouille sous la pluie, et qu’il éprouve le désastre de sa vie, en quête de rédemption.