Shame
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jd78
jd78

7 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2012
Porté par le jeu puissant et impeccable de son interprète principal et une réalisation maîtrisée de bout en bout, "Shame" fascine tout comme il dérange.

Le pitch : Brandon, un trentenaire new-yorkais qui bosse beaucoup et vit seul dans son appartement de Manhattan, a un gros problème. C’est un sex-addict, en proie à des pulsions qu’il a de plus en plus de mal à contrôler. Quand sa soeur Sissi (Carey Mulligan) s’immisce dans son appartement et revient dans sa vie, l’univers qu’il s’est créé va s’en trouver tout ébranlé – sans mauvais jeu de mot.

Pour commencer, je pense que tout le monde sera d’accord pour saluer l’interprétation du très charismatique Michael Fassbender… Tout comme dans Hunger, dans un autre registre, il a vraiment donné de sa personne. Scènes de nu frontal et de sexe bestial, l’acteur est filmé de façon crue dans toutes ses errances. Mais la performance de Fassbender ne se résume pas au fait d’avoir osé le nu. Rien d’excitant dans ces scènes d’ailleurs. Par son jeu, les expressions de son visage et ses gestes, il parvient à exprimer l’infinie solitude d’un homme incapable de résister à ses pulsions, et d’aimer qui que soit à commencer par lui-même. Un prix d’interprétation à la dernière Mostra amplement mérité donc…

Question scénario, Steve McQueen a aussi su y faire en exploitant plutôt subtilement un thème rarement évoqué de manière aussi frontale au cinéma, l’addiction au sexe en l’occurrence. Les quelques scènes introductives évoquent le quotidien codifié de Brandon, tournant autour de son désir exacerbé : regards lubriques dans le métro, sexe tarifé, masturbation dans les toilettes du bureau, porno…

Carey Mulligan, dans le rôle de sa soeur, est l’élément perturbateur qui pourrait le sortir du trou dans lequel il s’enfonce tous les jours. Elle est celle qui pourrait remettre de l’humain et de l’émotion dans sa vie. On imagine, sans qu’il en soit trop dit, que ces deux là partagent un lien particulier et un passé commun pas tout rose : notamment dans une jolie scène où Brandon va l’écouter chanter dans un club une version (quand même pas top) de New York New York, qui lui tire les larmes.

On espère qu’ils puissent se sauver l’un l’autre. Mais pas de place pour Sissi dans son monde, tant son obsession prend toute la place. Brian, impitoyable, la rejette violemment. Sans trop en dévoiler, si suite à l’irruption de sa soeur dans son appart, le sex-addict tente vainement de débuter une relation normale et de se débarrasser de ses démons, c’est pour mieux replonger et s’enfoncer encore plus dans la nuit new yorkaise.

En bref, Shame est une oeuvre âpre et tragique, sur l’autodestruction et la solitude extrême d’un homme en proie à son addiction. C’est lent, c’est terriblement froid même dans ses scènes chaudes, c’est troublant, et d’une grande tristesse.

C’est à voir !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 octobre 2012
On se demande…

… quel genre de film on a bien pu aller voir lorsque l’on sort de la salle. Non que je fus choqué d’une quelconque manière, mais il est vrai que ce film m’a laissé une certaine connotation très… comment dire… J’ai plus pensé que je venais de voir un film porno/érotique qu’un film dramatique ou un film tout court que l’on diffuse à un large public dans les salles de cinéma qui ne sont pas auréolés d’un magnifique X…

Le plus amusant… ou dramatique je trouve… Ce fut de voir une publicité juste avant le film parlant des personnes séropositives ne sachant pas qu’elles étaient infectées par le virus du sida… Puis de voir pendant plus d’une heure un homme, sexuellement dépendant, avoir du sexe avec de nombreuses partenaires sans jamais le voir arborer de préservatif. Vous allez me dire qu’il s’agit d’un film ? Mais lorsque l’on fait un long métrage sur ce genre de dépendance chez certains individus, on essaye au moins de faire passer un message de prévention… Car pour sur, ce n’est pas avec ce genre de film, que les jeunes (et moins jeunes) vont penser à mettre notre ami le préservatif… Mais bon, arrêtons là, ce petit détail m’a assez choqué !

Outre ce détail (important), l’autre chose qui me ramène au premier paragraphe fut de voir tant de fois le sexe (parlons simplement) de notre cher Michael Fassbender qui ne le cache que très rarement à l’écran, tout du moins, ce dernier s’impose à nous pendant les dix premières minutes du film. De quoi faire rougir comme un homard les femmes présentes dans la salle et filer des complexes pour d’autres. Mais bon, est-ce important ? Ou bien est-il plutôt intéressant de compter le nombre de fois dans le film où notre personnage principal se masturbe dans divers lieux ? Bref pour moi, je pense que le plus spectaculaire fut le moment où il décida de jeter à la poubelle l’ensemble de sa collection privée de dvd et revues pornographiques, car c’est à ce moment que tu te dis : il doit vraiment avoir un problème pour en avoir autant.

Mais le film s’attarde parfaitement sur la difficile vie des personnes ayant une addiction au sexe. Il nous plonge dans ce quotidien d’un homme qui n’arrive pas à nouer de véritables relations avec la gente féminine, ne les voyant que comme des objets pour assouvir certaines de ses pulsions. C’est très certainement aussi de voir le mal que lui procure le fait de ne pouvoir rien faire, d’être impuissant, qui donne une toute autre dimension à ce film, arrivant à nous questionner (qui a dit que l’on va se demander si notre voisin est un pervers sexuel ?). Cette mise en scène est réalisée avec brio, plongeant chaque spectateur dans cet inconscient collectif que l’on ne voit pas et qui peut toucher n’importe qui. On enchaine les plans, avec une défilé de plans longs de plusieurs minutes : Cary Mulligan chantant New York New York, puis Michael Fassbender faisant un footing nocturne. On apprécie le spectacle en silence, comme une succession d’images merveilleuses et magnifiées pour un délice simplement visuel.

Il n’y a pas à dire, j’ai apprécié le film pour sa dimension sociale de notre Monde, pour son rapprochement envers une maladie « tabou » et la faire sortir au grand jour… montrer la détresse de ces individus… Mais à côté, il ne m’a pas non plus sublimé à outrance, me laissant un arrière gout (au début) voir me faisant « rigoler » en pensant au parallèle avec DSK. Après, je pense qu’il vaut quand même le coup de se déplacer !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 octobre 2012
Chef-d'oeuvre. Fassbender inoubliable. A voir absolument!
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2012
Je connaissais Steve McQueen et Michael Fassbender pour avoir vu leur premier film en commun « Hunger », œuvre qui m’avait littéralement scotché sur mon siège tant le propos et l’interprétation de Fassbender étaient forts ; autant dire que je partais avec un bon a priori pour ce film d’autant plus qu’il avait généré pas mal de bonnes critiques. Le sujet est cette fois-ci bien différent, mais en même temps son côté vaguement sulfureux lui conférait un intérêt non négligeable et une certaine force d’attraction auprès du public. Si l’interprétation de Fassbender est encore une fois irréprochable, le film a provoqué chez moi une certaine insatisfaction qui n’est pas sans rappeler celle qui hante la vie du personnage principal. McQueen rend bien le côté compulsif de l’addiction au sexe de Brandon et le vide immense de relations amicales et sentimentales qu’il essaie de combler avec désespoir. La froideur de son appartement, le faible nombres de répliques, le petit nombre de personnages ainsi qu’une mise en scène avec des répétitions sur certaines scènes, tout concourt à nous monter la vacuité de sa vie et le côté compulsif de son comportement. Malheureusement pour ma part il manque à ce tableau clinique, une explication ou tout du moins des pistes pour appréhender les causes de ce comportement de drogué. Même l’arrivée de sa sœur, tout aussi névrosée que lui et élément perturbateur de sa petite vie bien rigidement ordonnée, ne parvient que faiblement à lever le voile sur ce passé aux conséquences lourdes. De plus j’ai trouvé que le film faisait parfois du surplace et que l’évolution du personnage, bien que tangible, n’arrivait pas à faire progresser suffisamment la dramatique. Un film froid, presque clinique qui rend de façon convaincante la névrose et l’addiction du personnage, le tout porté par un acteur immense qui une fois de plus nous éclabousse de son talent, mais qui finalement nous laisse presque aussi insatisfait que le personnage. Plutôt bon, mais un peu frustrant malgré tout et c’est finalement peut-être en ça que le film nous fait toucher du doigt le mieux l’état d’esprit de Brandon.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 octobre 2012
Il fallait beaucoup d'audace à Steve McQueen pour aborder un sujet pareil, mais, finalement, le risque vaut la peine d'être couru ! Fassbender excelle dans un rôle extrêmement difficile à incarner, les dialogues captivent et la mise en scène n'en est pas moins excellente. Les scènes choquent autant qu'elles touchent mais apportent chacune un flot d'émotions que je ne pensais pas pouvoir ressentir devant le portrait d'un addict au sexe.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 octobre 2012
Shame est un film où la succession d'image grandiose porte le film, et là, Steve McQueen II Réalise un travail vraiment superbe. Il y en a un autre qui porte ce film : Michael Fassbender. Visiblement les deux compères ce sont bien trouvés. Quand au thème du sexe, et en particulier de l'addiction, il aurait gagné à être traité plus en profondeur, même si la morale finale (et c'est mon interprétation personnelle) concernant l'impossibilité d'échapper à son addiction est intéressante. Malgré un certain manque, la qualité de film n'en reste pas moins très bonne.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 octobre 2012
Ca faisait déjà quelques mois que j'entendais parler de Michael Fassbender comme le plus grand acteur de sa génération (J'ai même lu que c'était le plus grand acteur du millénaire...), et je connaissais Carey Mulligan grâce à Drive et An Education, donc j'étais déjà sous son charme. C'est donc poussé par la curiosité et par l'envie de revoir Mulligan sur grand écran que j'ai été voir ce film, puisque je ne connaissais Steve McQueen que de nom et que le synopsys ne me semblait pas passionnant. Pour les acteurs, parlons d'abord de Carey Mulligan, puisque c'est la seule actrice que je connaissais déjà. Encore une fois, elle est à la fois charmante et touchante, cependant j'ai l'impression qu'elle joue le même rôle dans chaque film... Heureusement, c'est hors-sujet ici, puisqu'il s'agit de juger sa prestation dans ce film et non pas sa filmographie. Quant à Fassbender je dois avouer que, malgrés les nombreuses critiques élogieuses à son égard, j'ai été agréablement surpris. Charismatique, mystérieux, effrayant parfois, il est parfait pour ce rôle. En ce qui concerne les autres acteurs, aucun ne m'a laissé d'impression particulière, positive ou négative. Pour finir, le thème de l'obsesession sexuelle est très bien amené, tout en subtilité, alors qu'il aurait été facile pour le réalisateur de tomber dans la vulgarité et la facilité...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 26 septembre 2012
Shame , c’est beau et dur sur la forme mais vide et mou dans le fond… Une sorte de « racolage puritain » (Le sexe compulsif rendrait mal dans sa peau , MAIS il faut filmer l'addiction sexuelle compulsivement pour nous le prouver) Dommage car ce petit cousin «d’American Psycho » est une vraie réussite visuelle, et Fassbender, aussi beau que glaçant sauve largement ce film froid, lent et mécanique, ou l'injection de sentiment semble être un frein aux relations.
lorenzo fly
lorenzo fly

32 abonnés 818 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2012
Un film particulier sur la sexualité déréglée d'un homme qui change vraiment des films habituels notamment par cette mise en scène calme et posé. Un bon film qui vaut le visionnage!!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 16 septembre 2012
Le cinéma c'est comme un trajet de métro. On regarde les gens qui sont autour de nous avec indifférence, et puis, de temps à autres, on s'arrête sur un visage qui attire notre attention. On apprécie ses traits et on a envie de savoir qui se cache derrière. Et quand on croise le regard du visage, à travers des indications subtiles, on arrive à avoir quelques réponses, et ce regard partage avec nous quelque chose qui dépasse toute description ; un lien unique se noue.

Parmi l'immensité de films qui défilent chaque année sous mes yeux, je suis toujours à la recherche de ce visage, avide de trouver un nouveau regard parfait ou imparfait. Un regard sur le monde, partagé à travers l'écran de cinéma. Mais le quotidien est dur, car ce visage est rare, et généralement on ne tombe que sur des visages fermés, accoutrés de lunettes de soleil, qu'on ne prend même pas la peine de regarder une deuxième fois. Avec Shame je m'attendais au premier type de visage et j'ai eu le second ; comme quoi, on a beau savoir son chemin, on ne connait pas toujours sa destination.

Bon là j'avoue que je me fais une branlette intellectuelle mais la métaphore ne concerne pas uniquement le cinéma, elle concerne aussi ce film. Brandon, joué par Michael Fassbender – qui ferait complexer plus d'un acteur porno – traverse la vie new-yorkaise dans son métro quotidien. Son visage n'a aucune émotion, il pose son regard sur les femmes et ne voit en elles que des objets. Il croise les regards au même rythme qu'il décroise les jambes. Et sa vie se résume alors à un ballet sexuel des plus froid et distant, toute émotion ayant disparue depuis longtemps de la surface de la terre. Son appartement de yuppie surplombe les nuages incolores, comme s'il jetait sa semence depuis tout là-haut à une ville qui attend la bouche ouverte.

Et puis splash. Son quotidien se retrouve bouleversé (mais pas tant que ça) suite à l'arrivée impromptue de sa sœur cadette (que si c'était pas sa sœur il la pinerait de pied en tête comme le bon vieux JFK). On découvre alors la relation glaciale qu'il entretient avec elle. Ils ont tous les deux des problèmes de retenue, ils font les choses sans prendre conscience de leurs conséquences, ce sont des pions qui avancent dans la déchéance de la modernité où le rapport sexuel devient le symbole du non-rapport émotionnel. Les dialogues aussi réussis soient-ils sont mineurs par rapport aux regards, et, comme le dirait Brandon : « Les actes comptent plus que les mots ».

Sauf que Steve McQueen aurait peut-être du parler un peu plus car il m'a tout simplement été impossible de plonger dans le film. C'est froid, plat et linéaire, la réalisation est maîtrisée mais en telle rapport avec son sujet qu'elle n'éblouit pas : elle rend apathique. Le montage est excellent, la musique lancinante, mais on ne peut s'empêcher de s'ennuyer fermement tant l'enchaînement des séquences semble imbriqué dans un récit platonique qui ne laisse aucune trace. À l'inverse du personnage, pendant 1h40 on bande mou, on est un passager amorphe du trajet et on attend juste que le wagon s'arrête, que les portes s'ouvrent, et qu'on s'en aille. Parce que quand même, c'est pas un évènement pseudo-tragique en fin de film qui cherche à nous faire ressentir (enfin) quelque chose, qui va changer la donne. Qu'un bourgeois américain soit accroc au sex et que ça lui empêche de mener une existence normale, ça me touche autant qu'une pub pour le petit marseillais.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 septembre 2012
Direction UGC Ciné Cité pour voir Shame, film Britannique de l’homonyme de Steve McQueen avec Michael Fassbender, l’acteur du moment. C’est l’histoire d’un accro au sexe.
Franchement c’est assez mauvais et puis une réalisation si prétentieuse pour dire un truc aussi bête et puritain ça augmente ma tension (peut être mon Cholestérol aussi). Est-il le prédateur ou la proie de ses pulsions ? Est-il amoureux de sa sœu? Le sexe est-il la même chose que le capitalisme ? Voilà une série de questions que le film tente de poser mais sans ne jamais y parvenir, du coup on a l’impression qu’il lance une idée et puis qu’il l’abandonne moins de dix minutes après et n’y revient plus jamais. Bref c’est très décevant. De plus, l‘homosexualité ( qui me semble etre un sexualité comme une autre ni pire ni meilleur) est très mal filmée et c’est le seul endroit où toute image de sexe du personnage principal nous est refusée. Bref puritain.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 novembre 2018
C'est avec Shame que le cinéma de Steve McQueen m'est apparu et autant dire que depuis je l'ai revu plusieurs fois ... Comme à chaque fois se film est une immense souffrance, de celle qui vous retourne bien le bide ! Hunger et 12 Years a Slave ( revu hier pour ce dernier ) m'ont procurés des sensations différentes mais toujours sous l'emprise d'un très grand talent. Mais, c'est selon moi avec Shame que sa démarche artistique est la plus grande, son esthétique est la plus parfaite, les troubles sont d'autans plus exacerbés ... Chaque plan provient d'un travail millimétré, les disputes entres frère et sœur et notamment celle sur le canapé, filmé de dos, les mots ( griefs ) qu'ils s'échangent sont d'une duretés qui résume très bien le long métrage dans sa globalité. Le point culminant je pense. La tension ne redescend jamais, on suffoque presque, la violence est sous-jacent et resurgit par à coup, avec fulgurance ... Les acteurs sont totalement impliqués et enivrés par le manteau qu'ils enfilent, Fassbender en premier de cordée. Il est difficile de constaté les tourments qui ronge ce type, qui le bouffe jusqu'au bout. Son addiction destructrice et la genèse de celle-ci qui n'est jamais dévoilé laisse plané une multitude de doutes et rende l'atmosphère encore plus éreintante. Carrey Mulligan n'est pas en reste, elle sort des sentiers battus et perd pieds comme jamais ... Shame est un film qui virevolte parmi les travers et l’obscurité, l’abrupte observé garde néanmoins une part d'espoir, infime certes mais toutefois présente ... Une oeuvre de détails à la portée et au rendu significative qui témoigne de la violence de ce Monde !
netrunner1
netrunner1

2 abonnés 152 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2012
Sujet intéressant, qui peut-être surprenant pour certains mais qui moi m'a laissé indifférent. Je n'ai malheureusement
pas su tirer le message du film, qui pourtant doit être très bien. Effectivement le jeu des acteurs et l'image sont impressionnants, c'est surement ce qui fait que je lui donne une bonne note... Quant à ceux qui pensent voir un porno, détrompez-vous on en est loin, seulement quand on traite d'un sujet sexuel il faut bien aller au bout des choses, quitte à montrer des parties génitales ou des seins... On est également très très loin de l'érotisme, c'est cru, c'est presque crade, il n'y a pas de plaisir, simplement du sexe pour le sexe... l'addiction vue comme une drogue.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2012
J'ai regardé ce film car il a été primé à Cannes mais franchement, rien d'intéressant!!!!
Un type qui est un obsédé il film sans histoire réelle, un fin qui laisse perplexe on se demande comme on peut perdre une heure à regarder ça!
adicte
adicte

74 abonnés 700 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mars 2013
Michael Fassbender est brillant certes, ainsi que les reste du casting, la musique convient parfaitement pour accompagner ce portrait d'un homme en plein désarroi, mais se veut, comme le protagoniste, discrète et pourtant pleine de sens. C'est un film intéressant qui parvient à solliciter notre empathie pour les personnages, Brandon en tête, et qui se veut objectif. Pourtant, le film s'encombre de longs plans séquences inutiles et fait l'impasse sur de nombreux aspects. Il aurait mérité d'être un peu plus creusé, car s'il pose de bonnes questions, il n'apporte cependant aucune réponse.
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