Killer Joe
Note moyenne
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682 critiques spectateurs

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Phil-64
Phil-64

22 abonnés 147 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 juillet 2013
Quel est l'intéret de faire un film sur un scénario aussi mal écrit? Ce film est nul en tout point, avec des scènes aussi stupides qu'inutiles (Joe qui force la belle mere a sucer une cuisse de poulet KFC). Emile Hirsch n'est pas à son sommet, et nous offre une interprêtation simple et sans vraiment se bouger. Juno Temple est douée, mais l'utiliser pour jouer une à peine ado de 12 ans est un mauvais choix.
Cependant la photographie est plutot bonne, un des seuls bons points.
Mauvais film.
beautifulfreak
beautifulfreak

131 abonnés 343 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 septembre 2012
On sent la volonté de Friedkin d'avoir voulu faire un polar noir de chez noir, sans concessions et avec une envie de choquer le spectateur, de le prendre aux tripes sans le lâcher. Son film est une compilation d'éléments malsains (les hommes, les femmes, les animaux, le décor, les situations, tout est malsain dans ce drame poisseux), Gena Gershon tient le rôle féminin le plus maso que j'ai vu depuis longtemps, Matthew McConaughey est tordu à souhait en flic psychopathe tendance SM, mais "Killer Joe" est souvent caricatural et flirte avec le grotesque (la scène de fellation avec le pilon de poulet, euh...). Le Texas décrit par Friedkin est l'antichambre de l'enfer, et les chances de rédemption semblent bien compromises.
Marc  Régis
Marc Régis

52 abonnés 244 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 septembre 2012
Film surprenant, et dont le récit est construit sur une multitudes de rebondissements. Des moments très drôles, des moments d'une grande violence. et des moments d'un érotisme torride...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2012
William Friedkin, cinéaste talentueux (French Connection - 1971, L'exorciste - 1973, Le convoi de la peur - 1977 & Cruising - La Chasse - 1980) adapte pour la seconde fois consécutive après Bug (2007), une pièce de théâtre éponyme écrite par Tracy Letts et nous restitue un incroyable thriller à la violence exacerbée et redoutablement jouissive dans ses excès. Que l’on soit franc avec vous, ce film va diviser et en laisser plus d’un dubitatif face à un tel acharnement d’hypersexualité (la séquence "hot" entre Killer Joe Cooper et Dottie Smith, la jeune fille de la famille ou encore, la mémorable & gênante séquence du pilon de poulet frit !) et de violence à outrance (des coups aussi bien portés sur les hommes que sur les femmes, ici il n’y a pas de sexisme). William Friedkin nous dépeint un milieu social "White trash" à la dérive, où l’on y fait la rencontre de la famille Smith, entre Ansel un père sans aucune autorité, Sharla sa nouvelle femme (tendance bitch), Chris le fils dealer à ses heures, véritable catastrophe ambulante qui va tenter de faire assassiner sa mère (pour une histoire d’assurance-vie) et de prostituer sa sœur en guise d’acompte et enfin, Dottie la petite dernière de la famille, une adorable jeune fille encore naïve et innocente mais qui va pourtant se révéler tout autre au fil du film. Des personnages haut en couleur auquel il faut bien évidemment rajouter Killer Joe Cooper, un flic et tueur à gage, mentalement dérangé du ciboulot et capable du pire. Le réalisateur qui affiche tout de même 77 printemps (!) nous prouve qu’il n’a rien perdu de son talent de metteur en scène et de directeur artistique. Le casting fait des étincelles et prouve une bonne fois pour toute que Matthew McConaughey est capable de se surpasser en nous offrant le meilleur de lui-même (son meilleur rôle à ce jour ? Il nous fait même penser à Robert De Niro dans Les Nerfs à vif - 1991), avec à ses côtés, d’excellents comédiens venus d’horizons divers, à savoir Emile Hirsch, la brillante (et étonnante) Juno Temple, Thomas Haden Church & Gina Gershon (la pauvre !). Oscillant sans cesse entre humour noir, hypersexualité et déchaînement de violence, Killer Joe (2012) est une véritable claque, un uppercut en pleine face qui, malgré une certaine lenteur sur le début, finira par nous combler totalement par la suite.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 039 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 février 2016
Il faut croire qu'il suffit d'une rencontre pour retrouver l'inspiration. C'est en tout cas ce qu'on pourrait en déduire en voyant les deux derniers films de William Friedkin. Bug et aujourd'hui Killer Joe sont deux adaptations de pièces de théâtre signées Tracy Letts. Et à y regarder de plus près, il parait évident que l'univers des deux créateurs ne pouvaient que fusionner. Personnages en marge, situations extrêmes, boussole morale envoyée au fond de l'eau,...le mariage parfait en somme. Et Friedkin est bien décidé à en soigner la célébration. Avec cette histoire voyant Chris, un petit délinquant, tenter de rembourser une dette de 6 000 dollars en montant un plan tordu avec sa famille, le cinéaste culte de French Connection ou Police Federale Los Angeles frappe un grand coup. Fidèle à sa réputation, il livre un film sec et sans concessions (et le terme n'est pas galvaudé ici). Partant sur les bases d'un thriller, on dévie rapidement vers un conte exempt de la moindre barrière morale. En résulte un malaise quasi-permanent qui pourtant se révèle fréquemment hilarant. Les protagonistes sont des exclus, au comportement aussi irresponsable qu'outrancier, mais à aucun moment William Friedkin ne se permet de les juger. Par conséquent, chacun déterminera si telle ou telle scène est choquante ou désopilante. Pour ma part, je choisis les deux options car l'une n'empêche pas l'autre. Friedkin cuisine la société et ses maux, et c'est un vrai régal. Les interprètes sont en transe (d'un McConaughey dément à un Thomas Haden Church tordant, en passant par la lumineuse Juno Temple), et les vingt dernières minutes sont absolument inoubliables (imaginez la Cène version trash). Un nouveau grand film à ajouter à la filmographie de son réalisateur.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2012
Le vétéran Friedkin fait à nouveau appel à Tracy Letts : comme en 2006, pour l'intrigant "Bug", le dramaturge adapte une de ses pièces, et la collaboration réalisateur/scénariste fait encore mouche avec "Killer Joe". On est chez des "Petits Blancs" de la banlieue de Dallas, dans une ambiance à la Faulkner ou à la Tennessee Williams, où l'histoire de famille sordide (et dérisoire, avec chausse- trappes et manipulations) évolue vers un drame saisissant en noir et (très) rouge. Tout mérite l'éloge, de la mise en scène millimétrée et implacable à l'incarnation des personnages par des acteurs magnifiques (mention spéciale à Matthew McConaughey dans le rôle-titre, garant de l’ordre et de la morale le jour dans ses habits de flic, tueur à gages et amateur de tendrons à ses moments perdus, et à la jeune mais déjà chevronnée Juno Temple dans le rôle écrasant de Dottie – entre Lolita et Blanche DuBois). Réaliste autant que lyrique, ce n'est pas une apologie de la violence gratuite, comme lu sous certaines plumes pudibondes, ni un étalage complaisant de sexe (d'autant plus malsain que sa représentation est théâtralisée - ah, cette scène de viol "volailler"..), c'est cru (mais en situation), dense et en un mot : magistral.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2014
L'arnaque aux assurances, William Friedkin s'en fiche et ne la filme même pas, ce qui l'intéresse c'est de montrer une famille américaine en marge et dysfonctionnelle. Et le tableau est gratiné. Appat du gain, rapports troubles, inceste qui rode, adultère, violence des rapports, drogues et alcools dans les parages, télé toujours en marche, Friedklin excerce sa misanthropie sur des personnages inconséquents et sans savoir-vivre, experts en débrouille mais pas en intelligence. Sa critique est féroce mais montre sans juger. Mc Conaughey est impressionnant mais la clé de l'intrigue repose sur la jeune Dottie-Juno Temple, symbole de ce qui peut encore rester de pureté, de candeur au sein de sa famille, enfermée constamment dans sa chambre, que chacun cherche à préserver et qui représente le passeport pour une vie meilleure
Petit-doigt
Petit-doigt

31 abonnés 64 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2012
Plus supportable mais moins original que 'Bug' du meme cinéaste, 'Killer Joe' est un polar bancal qui, dans une première partie en tout cas, subvient trivialement au besoin de sexe et de violence du public masculin , nichons et minou à l'air surgissent sans crier gare toutes les dix minutes... C'est pas pour me déplaire soit dit en passant mais j'attendais plus de subtilité. La famille de prolos tarés dont il est question se disputent continuellement comme des hyènes et sont tous pourris jusqu'au trognon (à l'exception de le jeune ingénue), la cupidité et les dettes de jeu les pousseront irrésistiblement jusqu'au matricide. C'est la qu'intervient Joe, un flic ripoux, tueur à ces heures perdues, qu’interprète un impeccable Matthew McConaughey. Archétype du tueur froid à chapeau et santiags, intégralement vêtu de noir, conduisant une Dodge charger noire (la voiture de méchant par excellence). le ton du film se définit assez mal, tantôt sordide, sexy, malsain, ironique... Déconcertant en tout cas. Outre le début du film qui regorge des clichés du genre, certaines invraisemblances tournent en dérision le reste de l'intrigue, par exemple le tueur place le cadavre de la mère au volant d'une voiture garée sur un parking désert, en sectionne un tuyau d'alimentation, mets le feu à la flaque de carburant, ce qui ne manque pas de produire une explosion de sept mètres de haut bien sûr et cette mise en scène méticuleuse passera au yeux de la compagnie d'assurance pour un banal accident ce qui doublera le montant des "gains" de l'assurance vie, on a vu mieux comme meurtre parfait; ou encore: peu après que la belle-mère se soit faite tabasser et humilier par Joe cette dernière plante un couteau dans l'épaule de l'ainé alors que celui-ci tient le tueur en joue et est prêt à libérer la famille sa cruelle emprise... allez comprendre. Cela étant dit le film se laisse regarder sans peine et contient même certaines scènes d'anthologie comme cette incroyable fellation forcée sur un pilon de poulet interposé, à voir pour comprendre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 août 2015
Killer Joe marque le grand retour de William Friedkin, le réalisateur de l'Exorciste, aux long-métrages, sachant qu'il n'en a réalisés aucuns depuis Bug en 2006.
Killer Joe fait parti de ses films où, une fois le visionnage terminé, j'étais déboussolé.
Je ne savais pas quoi penser de ce film, mais ce dont j'étais sûr.. C'était que Killer Joe m'a mis une claque monumentale !
Je ne vais pas m'éterniser sur ce film ayant servi à la renaissance de McConaughey (qui tient ici l'un de ces meilleurs rôles, si ce n'est le meilleur), qui est une succession de scènes plus amorales les unes que les autres, allant de scènes pédophiles aux violences physiques.
Après mûres réflexions, ce film est pour moi un véritable chef-d'oeuvre.
Le scénario est assez simple, mais l'atmosphère pesante et la mise en scène excellente prennent vite le dessus.
Après une première partie orientée thriller, le dernier tiers vire dans le huis clos, qui finira en bain de sang. Tout le film est saupoudré d'un humour noir terriblement malsain mais qui apporte une réelle identité au film.
Tous les acteurs sont bons, très bon, notamment Juno Temple et encore une fois Matthew McConaughey. Il incarne Joe de façon immense, notamment dans LA scène la plus dérangeante et perturbante du film, qui reste l'uns des passages les plus marquants que j'ai vu de ma vie. Mon dieu ! Ceux qui ont vus le film sauront de quel scène je parle, les autres découvriront par eux-mêmes, et ne verront plus jamais les pilons de poulets de la même manière.
Bref, un film démentiel et fascinant, livrant une critique profonde et sévère de l'Amérique d'aujourd'hui, qui ne plaira certainement pas à tous le monde, et qui je le prévient, n'est pas à mettre entre toutes les mains.
Bravo.
Chevalier du cinéma
Chevalier du cinéma

282 abonnés 338 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2014
Réalisé par le vétéran William Friedkin son dernier film en date, Killer Joe, fut certes un bide au box-office mais constitue un excellent film noir, entre polar, farce macabre et thriller policier. Porté par un casting d’acteurs déments dans leur rôle, Killer Joe est un film à la fois bizarre, malsain, pervers et violent mais n’en demeure pas moins passionnant jusqu’à sa conclusion finale, déjà culte. Chris, 22 ans, minable dealer de son état, doit trouver 6000 dollars ou on ne donnera pas cher de sa peau. Une lueur d’espoir germe alors dans son esprit lorsque se présente à lui une arnaque à l’assurance vie. Celle que sa crapule de mère a contractée pour 50 000 dollars. Faisant équipe avec son père, il contact Joe Cooper aussi connu sous le nom de Killer Joe, flic le jour, tueur à gages la nuit. Seul problème : il se fait payer d’avance, ce qui n’est clairement pas une option pour Chris qui n’a pas un seul dollar en poche. Il tente de négocier avec Killer Joe mais celui-ci refuse d’aller plus loin. Il a ses principes… jusqu’à ce qu’il rencontre la jeune sœur de Chris, Dottie. Tombé sous le charme de la jeune adolescente, le tueur à gages accepte d’être payé sur l’argent de l’assurance si on le laisse jouer avec Dottie. Sorti en 2012, Killer Joe signait le grand retour de William Friedkin, réalisateur de French Connection qui lui a valu l’Oscar du Meilleur réalisateur, de L’Exorciste considéré comme un des films d’horreur les plus terrifiants du cinéma ou encore du Convoi de la Peur, remake du film français Le Salaire de la Peur d’Henri-Georges Clouzot. Agé de 77 ans au moment de la sortie de Killer Joe, William Friedkin montrait encore une fois qu’il avait gardé tout son talent de cinéaste en livrant ce polar osé et violent à l’humour noir diabolique. Le film fut très bien accueilli par la critique mais fit un bide au box-office, seulement trois petit millions de dollars de recettes dans le monde dont 166 183 entrées en France. Remarquez, quand on regarde le film on comprend pourquoi il n’a pas connu un gros succès en salle : violence, sexe, ambiance malsaine et perverse,… bref Killer Joe n’est donc pas un film destiné au grand public mais devrait connaître un plus grand succès en DVD et trouver son public, comme beaucoup de films souvent incompris ou victime d’un flop au box-office à leur sortie. Polar violent et malsain qui se transforme petit à petit en une sorte de huis clôt poisseux et pervers, Killer Joe est en fait adapté de la pièce de théâtre éponyme de Tracy Letts qui date de 1991. Et il faut savoir que c’est le dramaturge lui-même qui a adapté son œuvre pour le cinéma, et ce n’est pas la première fois qu’il s’adonne à cet exercice puisqu’il était déjà, en 2007, derrière le scénario de Bug d’après l’une de ses pièces, film réalisé par William Friedkin encore une fois. Les deux hommes se sont donc tout de suite entendus puisqu’ils sont revenus en 2012 avec Killer Joe. Le film est très court, il dure 1h33 mais il est tout simplement excellent. C’est une petite claque de cinéma noir et très osé que j’ai reçu, où une famille se déchire à cause d’une assurance vie, et la situation est perturbée par un tueur à gages impitoyable tombé sous le charme de la petite dernière de notre famille de dégénérés. C’est vrai que Killer Joe est malsain et violent, les scènes de sexe ou de nue sont assez nombreuses et les scènes de violence très dures mettent encore plus mal à l’aise, la scène où Emile Hirsch se fait tabasser à coups de boîte de conserve par Killer Joe est très violente et assez insoutenable. Mais la scène la plus dérangeante du film vous savez déjà laquelle c’est si vous avez vu le film ou entendu parler de lui. Je pense bien sûr à la scène du poulet, à la fois drôle, malsaine et dérangeante, qui donne tout d’un coup moins envie de manger des cuisses de poulet. Je pense que c’est une scène culte mais son problème c’est qu’elle est un peu trop longue ce qui amplifie encore plus le mal être et le dérangement devant ce film. Mais il est vrai que la dernière séquence du film, qui se passe entièrement dans la caravane de la famille Smith, est juste brillante avec des dialogues bien sentis et trash, des déchaînements de violence ahurissants et une bonne petite dose d’humour noir pour conclure magnifiquement cette œuvre atypique et sordide qu’est Killer Joe. Là on voit tout de suite que le film est adapté d’une pièce de théâtre car il suffirait de mettre une caravane pour seul décor et d’y jeter tous les personnages dedans pour qu’ils règlent leurs comptes. Personnellement j’ai adoré la scène finale qui part totalement en cacahuète avec des coups de feu, du sang et une révélation inattendue qui amène le personnage de Killer Joe à conclure le film sur une note d’humour noir juste délirante. William Friedkin livre un film noir très stylisé, qui possède une histoire certes classique mais dont l’intérêt repose exclusivement dans son deuxième acte qui est une sorte de règlement de compte burlesque et dérangeant entre tous les protagonistes du film. Mais si le film m’a autant plu c’est bien grâce à ses acteurs tous géniaux dans leur rôle. A commencer par un impressionnant Matthew McConaughey dans le personnage de Joe Cooper alias Killer Joe, tueur à gages ultra-violent et pervers qui dégage un tel charisme qu’on ne peut s’empêcher d’aimer et de détester ce personnage. L’acteur à l’époque en pleine renaissance artistique entamée avec La Défense Lincoln, continuait à tourner dans des films plus originaux et sombres où il livrait des prestations de plus en plus ahurissantes. Avec ce personnage de tueur à gages, l’acteur texan confirmait son immense talent et éclipsait sa période moins glorieuse marquée par quelques comédies romantiques ringardes pour se concentrer sur de vrais grands films et des personnages de cinéma marquants comme celui de Killer Joe. Matthew McConaughey est un acteur que j’apprécie énormément depuis sa renaissance d’acteur qui lui aura permis de remporter l’Oscar du Meilleur acteur pour son rôle dans Dallas Buyers Club, un prix que l’on peut imaginer comme une sorte de conclusion et de récompense à son incroyable renaissance. Ensuite nous avons un très bon Emile Hirsch qui s’en prend plein la tronche dans le film, un Thomas Haden Church qui joue à la perfection un père abruti, une jeune Juno Temple parfaite dans le rôle de la petite sœur candide désirée par l’inquiétant Killer Joe et enfin nous avons une superbe Gina Gershon dans le rôle d’une femme vulgaire et qui va voir ailleurs dans le dos de son mari. Accompagné d’une très bonne bande-originale signée Tyler Bates qui contribue à l’ambiance noire et bizarre du film, je conçois que Killer Joe peut être considéré comme un mauvais film car malsain, violent et pervers par certains spectateurs mais moi je l’ai trouvé excellent malgré ce côté trash. Je pense que c’est soit on aime ou on n’aime pas. En tout cas j’ai vu en Killer Joe un film d’ambiance stylisé possédant une histoire prenante avec un deuxième acte déjà culte, des dialogues bien ciselés, un humour noir très bienvenue, des acteurs tous exceptionnels dans leur rôle et une réalisation soignée de la part d’un grand nom du cinéma qu’est William Friedkin. J’aime et je recommande donc Killer Joe. A taaaaaable !
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2013
il y'a une atmosphère une ambiance particulière je suis encore un peu sur le cul car clairement je ne m'attendais pas a cela. la musique est point fort du film les acteurs sont tous brillant et leur rôles ne sont pas faciles mcconaughey jamais je ne l'est vu comme sa il m'impressionne pas seulement qu'un acteur de comédie romantique je garde donc espoir pour ashton kutcher. nan mais il est bluffant et il fait bien flipper le type bien entendu le pilon de poulet est carrément marquant ( mon prochain passage a kfc sera difficile ) mais je m'attendais pas a sa du tout alors un peu déçu sur le coup. tout le monde est barge et le final le prouve mieux que tout. j'ai que des compliments ou presque mais pourtant je ne suis pas forcement satisfait je pense que je vais laisser passer le temps et le revoir plus tard mais il va mettre difficile de le zapper. pour initié au cinéma malsain et violent sinon c'est pas la peine passer votre chemin.
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2013
Putain, la première chose qui m'a frappée dans "Killer Joe", c'est tout simplement la prestation de Matthew McConaughey, qui est totalement inoubliable, d'une justesse remarquable, et d'une subtilité déconcertante, jouant sobrement, mais en faisant passer toute une game de sentiments et d'expressions en tout genre, et le meilleur c'est qu'il arrive aussi a nous exprimer les sentiments intérieurs... Non franchement il doit signer une de ses meilleurs prestations! Church est très loin d'être mauvais lui aussi, et le jeune interprète avec brio un personnage torturé comme je les adore! Alors après oui le film est dur, oui il est violent, oui il est dérangeant, oui il est crade et sombre, oui il viscérale, et ça ne me gêne pas qu'on mette un interdiction au moins de 16ans, mais pourquoi a celui ci et pas a un autre? Comme par exemple "Only god forguives"?? Enfin bon! Un long métrage pas si terrible que ça, qui met en place un rythme lent jusqu'au 20 dernières minutes totalement dingue, qui accélère notre rythme cardiaque, et nous tiens en allène jusqu'à la conclusion violente et sanglante à la Scorsese ou a la Tarantino! À voir!
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2014
En réalisant "Killer Joe", on dirait que William Friedkin a cherché à accumuler le plus de scènes glauques possibles, de célébrer – et ridiculiser en même temps – le culte du mauvais goût à l'américaine jusqu'à l'indigestion. Comment ne pas avoir la nausée en regardant cette famille malsaine et dérangée se complaire dans sa médiocrité ? Entre le fils dealer, le père abruti, la belle-mère vénale et nymphomane et la fille instable, ces personnages créent un malaise insoutenable. Dès la première scène, dans laquelle on les voit se disputer dans une caravane crasseuse, on sait qu'on va tous les détester. Puis arrive Joe, le tueur du titre dont l'élégance le place à des années-lumières de la famille qui va l'employer. Sauf que, comme le note Holden Caulfield dans "L'Attrape-cœurs" en parlant de celui qui partage sa chambre, l'apparence ne fait souvent que masquer un caractère répugnant qui se manifeste par quelques détails, et c'est le cas ici puisque ce personnage est encore plus pervers que tous les autres. La confrontation entre eux donne alors un grand nombre de scène à la saleté jouissive. Tout dans le film est en effet contraire à l'ordre moral mais c'est une énorme satisfaction qui en ressort. On a l'impression d'assister au développement d'un milieu de culture provoquant sans cesse le dégoût et en même temps une fascination morbide. Évidemment, cela peut être difficile à supporter pour certains, et il est vrai que j'ai eu un peu de mal au premier visionnage, mais la mise en scène crépusculaire associée à l'humour noir omniprésent forment un cocktail dont il serait dommage de se priver. Qui plus est, la dernière demi-heure est une pure leçon de cinéma, moment jouissif par excellence et feu d'artifice explosant à la tête du spectateur. Quant au dernier plan, il fait partie des plus drôles que j'aie eu l'occasion de voir.
Avec "Killer Joe", jamais l'envie de vomir n'aura été aussi plaisante !
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 février 2013
Un polar excitant à souhait avec sa galerie de personnages décalés superbement dessinés (Dottie vaut une mention spéciale) et sa mise en scène à mi-chemin entre "No country for old men" et "Drive". Matthew MacConaughey et Gina Gershon sont énormes. Quelques touches d'humour bien vues. Jubilatoire même si ça sent parfois un peu le réchauffé...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 septembre 2012
Autant le dire tout de suite, ce film est CULTE d'entrée de jeu ! Par son scénario malin, sa direction d'acteurs, son casting impeccable, et des scènes absolument jouissives ! Matthew McConaughey est impérial dans le rôle de killer Joe un peu "frapadingue" sur les bords. Ce film ne laissera pas indifférent et c'est encore une réussite a mettre au compte du grand Friedkin ! Ah oui j'oubliais....VIVE LES CHICKEN WINGS!!!!!
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