Note moyenne
3,9
20 titres de presse
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Libération
-
Marianne
-
TéléCinéObs
-
Télérama
-
Cahiers du Cinéma
-
Excessif
-
La Croix
-
Le Parisien
-
Le Point
-
Metro
-
Ouest France
-
Studio Ciné Live
-
L'Express
-
Le Journal du Dimanche
-
Positif
-
Première
-
L'Obs
-
Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Monde
[Construit en] trois actes, ce roman de formation cinématographique de Mademoiselle Hansen-Love est une magnifique trilogie de la jeunesse qui nous murmure que la perte, pour irrémédiable qu'elle soit, nous aide sans doute à vivre. A 30 ans et en l'espace de trois films, Mia Hansen-Love s'impose comme l'un des plus lumineux talents du jeune cinéma français.
Les Inrockuptibles
Faible dramatisation des événements, pas de coup d'éclats ou de psychodrames impressionnants, d'accidents calculés et calculateurs. (...) "Un amour de jeunesse", tendre, patient, cruel, montre la marche, l'avancée d'une jeune femme dans la vie.
Libération
Mia Hansen-Love peut être fière d' "Un amour de jeunesse". C'est un beau film, un des plus émouvants de la saison.
Marianne
La réalisatrice manie l'ellipse en virtuose, suit sans cesse Camille qui glisse en un instant de la joie irradiante à la plus grise mélancolie.
TéléCinéObs
Déchirant, profond et d'une très grande élégance esthétique et morale.
Télérama
Le film sentimental, voilà ni plus ni moins ce que la réalisatrice réhabilite. Le sentiment amoureux, sa grâce éphémère, sa durée, son intermittence, rien d'autre ne compte. Il procure joie et mélancolie.
Cahiers du Cinéma
Un amour de jeunesse est une forme de confirmation de ce que les deux films précédents de Mia Hansen-Løve portaient d'originalité, de profondeur de regard, d'intelligence du récit.
Excessif
Ici, nulle mièvrerie, nul pathos. Tout est maîtrisé par Mia Hansen Love et si superbement amené qu' "Un amour de jeunesse" semble s'écouler avec une justesse folle. Une merveille, en somme, et un film à voir absolument d'autant qu'il reste comme suspendu aux émotions de Lola Creton, véritable découverte.
La Croix
On ne se rappelle pas avoir vu, ces dernières années, plus belle évocation des traces laissées dans une vie par le premier amour.
Le Parisien
Délicat, le film raconte intelligemment le coeur des filles et le temps qui passe, offrant un écrin idéal à la grâce de Lola Créton
Le Point
voir lepoint.fr
Metro
C'est toute la magie de ce film émouvant : traiter cet amour de jeunesse sur la longueur, comme un amour tout court, vibrant, douloureux, de ceux dont on ne se remet jamais.
Ouest France
Dans une grande économie de dialogues, et une constante délicatesse d'images, elle décline sa version d'une éducation sentimentale. Avec une caméra qui saisit chez sa lumineuse héroïne, Lola Créton, une infinie subtilité d'expressions, entre grâce et mélancolie, fièvre et désespérance.
Studio Ciné Live
voir le site de Studio Cinélive
L'Express
(...) Une oeuvre simple, baignée dans le verbe du cinéma d'auteur français des années 1990. Porté par la fragile Lola Creton, le drame joue sur le fil ténu des émois introvertis et des petits riens. Si la sensiblerie prête à sourire, le tout évoque joliment l'évolution sentimentale d'une femme. La réalisatrice confirme son talent. Le meilleur est à venir.
Le Journal du Dimanche
"Un amour de jeunesse" frappe par sa justesse de ton et sa simplicité. (...) Sa capacité à se passer de dialogues dit la force de son cinéma par instants susurré.
Positif
La délicatesse d'"Un amour de jeunesse" éclate à l'écran, dès que le personnage de Sullivan en disparaît, sa partie nordique étant ainsi sa meilleure. Un équilibre de silence et d'éclosion amoureuse à demi-mot, dans l'éclat minéral du paysage norvégien.
Première
"Un amour de jeunesse" retombe dans les travers de "Tout est pardonné", son premier long métrage. Par refus de la scène "à faire" et par défiance vis-à-vis d'une analyse trop psychologique de ses personnages, l'ensemble s'étiole.
L'Obs
Le récit [...] sent un peu trop l'effort et, surtout, paraît témoigner d'une certaine hauteur qui empêche le spectateur de se sentir concerné par cette histoire et ces personnages.
Critikat.com
"Un amour de jeunesse" est malheureusement l'exemple type d'un cinéma d'auteur français à la fois creux et lourd, et dont l'aspect autobiographique le plonge dans un repli sur lui-même assez désagréable.