Un amour de jeunesse
Note moyenne
2,7
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156 critiques spectateurs

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Mathieu H.
Mathieu H.

26 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juin 2012
La beauté du cinéma de Mia Hansen-Love prend ici tout son sens : la réalisatrice signe un film touchant, simple et sans fioritures. Étalée sur plusieurs années, l'action d' "Un amour de jeunesse" ne se concentre que sur une seule et unique chose : le sentiment amoureux, son irrégularité, sa ponctualité, mais aussi ses déceptions. De la naïveté de l'adolescence à la plus grande maturité de l'âge adulte, tous les ressorts de ce sentiment si complexe sont abordés avec beaucoup de pureté et de fluidité dans la réalisation. Le film souffre certes de moments un peu creux, qui ne font pas réellement avancer l'ensemble, mais celui-ci reste délectable, car touchant et infiniment proche de nous. Là est aussi tout l'intérêt du film et de de l’œuvre de Hansen-Love : un cinéma populaire et universel, qui se veut également plus élitiste dans la forme. Mais peu importe, si l'on aime, on n'y fait pas attention, et tous ceux qui reprochent à ce film sa lenteur, son silence parfois, n'ont tout simplement pas compris que faire du cinéma, au-delà de raconter, c'est créer de l'Art !
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2012
Un amour de jeunesse se révèle être un film simple, beau et authentique.

Le film raconte intelligemment cette histoire d'amour impossible.

Deux personnes qui s'aiment, mais qui ne conçoivent pas l'amour de la même façon.

Lui est un idéaliste en quête de liberté et elle est veut complètement s'abandonner dans l'amour.

Ils se quittent, le temps passe et la jeune femme des années plus tard semble toujours être amoureuse.

Malgré sa nouvelle vie et son travail.

La dernière scène est magnifique et riche de symbole.

Lola créton est la révélation du film.

Le spectateur lambda serait il devenu stupide au point de ne plus apprécier l'authenticité et préfèr regarder des blockbuster Américains.

En tout cas la note spectateur est tout bonnement injuste, il y a de quoi se poser les des questions.

L'exercice devait être délicat à l'écriture, il est difficile de faire un film sentimental sans que ça devienne chiant ou clichés, mais rassurer vous il n'y a rien de tout cela.

Mia Hansen-Love, la jeune réalisatrice de 30 ans à du mérite, d'ailleurs c'est aussi elle qui à écrit l'histoire et en plus de cela elle doit très bien diriger les acteurs, sans doute parce qu'elle est actrice à la base.

Dans la profession elle ne sont pas nombreuse et en plus de cela elle possède rarement une sensibilité artistique que semble posséder Hansen-Love.
C'est bien filmé et très bien écrit.

Très joli film, mélancolique et lyrique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 août 2011
Existe t-il seulement cet amour de jeunesse, si faible, si fort, puissant, passionné, inaliénable, fou, reposant, exténuant ou n'est-il qu'une entité parmi les amas d'amours que nous rencontrerons ?
N'est-ce pas son caractère de premier amour, de découverte qui le place au-dessus des autres, comme plus durable, inépuisable, un éternel retour ? ..
Lent, à contempler, se laisser bercer, tendre, délicat, sommaire, jamais vif ou surfait, un ruisseau qui laisse perler ses dernières gouttes, une brise légère frôlant la joue, les cheveux au vent, la vie qui passe 'Un amour de jeunesse' échappe totalement à la frénésie et aux convulsions cinématographiques les plus exaspérantes.
Le film nous plonge dans une dissection amoureuse, là où la souffrance se mêle à la beauté, le partage, la déchirure, le mensonge, les larmes et les joies simples ; c'est avec une vérité, niaise parfois, réaliste donc ? que la réalisatrice nous amène dans son monde ; des dialogues simples, les qualifierait-on de ternes et d'ineptes que nous n'aurions pas tord mais le but est atteint.
L'amour porte en lui le rêve et la fuite, c'est-à-dire un certain déni du monde réel et de ses horreurs, il s'y oppose, d'où la mièvrerie et c'est évidemment là que réside la beauté, pure, incompréhensible, un joyau...
Et avec ce long métrage 'symbolico-romantique' ( la maison de campagne, les scènes d'amours, les tendresses, les arrivées par la fenêtre, le chapeau, ultime symbole, emporté par le courant, les oiseaux, le soleil, l'être comme matière compris dans l'étrangeté d'une architecture ), les sentiments voltigent, insensiblement, avec douceur, sans jamais être terni ou bafoué, reportés quelque fois..
Quelques bémols peut-être : le jeu des acteurs et quelques longueurs, chianteurs mais clairement ce film a le mérite d'être, déjà, d'être et de s'imposer, comme stylistiquement à part, loin des grosses productions sentimentalo-larmoyantes.. Mon bel amour, mon cher amour, ma déchirure..
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 avril 2012
Chronique sur http://www.mauvais-genres.net/2012/03/02/en-vrac-11/
Nate-Fisher
Nate-Fisher

36 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 juillet 2011
Un beau film, délicat et sensuel, malheureusement plombé par le jeu d'acteur exécrable de Sebastian Urzendowsky. J'ai rarement vu un acteur jouer aussi mal, et il entre direct sur le podium des pires acteurs français. Certes, il n'est pas aidé par les dialogues un peu trop écrits, mais tout de même, sa partenaire, Lola Créton, s'en sort très bien malgré ce handicap.
Le film est divisé en trois grands actes, et le premier est très très pénible à cause de ce piètre acteur. Heureusement, il s'éclipse largement par la suite, et l'histoire prend enfin son envol. Toute la métaphore conviée par les études d'architecture est magnifique et apporte une belle touche de poésie à ce film.
Lola Créton est une jolie révélation, son interprétation à fleur de peau est très touchante.

Bref, une très jolie histoire, pour un film qui aurait pu obtenir sans problème les 4 étoiles s'il n'y avait pas ce Sebastian Urzendowsky.
ardeo
ardeo

11 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2014
Si personnellement, je ne qualifierai pas cet film de 'Chef d'oeuvre', je trouve qu'il reste un très bon film et un bel hymne à l'amour entre deux êtres. Son style s'apparente un peu à celui de Truffaut mais d'autres références à des cinéastes des relations humaines et de l'amour en particulier doivent ressortir. La jeune interprète est vraiment belle et joue très bien ce premier amour de jeunesse et l'évolution qui immanquablement va se passer avec l'âge ! J'aimerais revoir cette interprète mais aussi un autre film de cette réalisatrice.
willy holden
willy holden

3 abonnés 50 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 août 2018
Comment les journalistes spécialisés peuvent-ils aimer un tel navet ? Il est vrai que la réalisatrice cumule l'avantage d'être une "compagne de", en l'occurrence d'Olivier Assayas, et d'avoir travaillé "Aux cahiers du cinéma". Mais de là à se croire autorisée à nous refaire aujourd'hui le coup du cinéma intello prétentieux français des années 70 à la Rohmer, c'est un peu exagérer.... Les acteurs jouent mal, à se demander si le personnage principal masculin ne s'est pas fait doubler tellement son élocution est mauvaise. On se moque de la vie de ce jeune couple qui est un pur cliché post soixante-huitard, avec des dialogues sentencieux et consternants du genre "Je te quitte car je te désire tellement". Bien sûr, ils s'aiment donc ils se séparent. Logique! Après, l'actrice rencontre un garçon en boîte de nuit (où elle travaille, car elle ne va pas se rabaisser à des sorties si futiles), mais elle est beaucoup trop intelligente pour se satisfaire des histoires d une nuit, surtout avec un jeune homme. Ça tombe bien, car il y en a un beaucoup plus vieux, du moins par rapport à elle, de nationalité serbo-croate certainement (vu son accent improbable) en la personne de son prof d'architecture. Lorenz, c'est son nom, nous abreuve alors d'âneries dont la fulgurance devrait nous saisir du genre "Une lueur, c'est parce qu'il y a une lumière mais de la nuit aussi". Et là, à moins d'être peu intelligents comme nous, on doit comprendre que c'est un message philosophique sur la vie de la jeune femme. En résumé, un film d'un tel niveau de nullité qu'il en devient drôle...enfin pour ceux qui arrivent à garder leur calme.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 novembre 2011
Un film plat sans grand intérêt qui ne nous replonge même pas dans nos amourettes d'enfance. Tout le monde à connu son premier grand amour de jeunesse mais ce film ne refait pas ressortir cette sensation unique. 1h50 que c'est long! Quand on attend qu'il se passe quelque chose. Desolé pour les amoureux de l'amour
. . .
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 7 juillet 2011
L'histoire était un thème qui me tenait très a cœur ayant vécu la même chose mais quelle déception... Le jeu de notre ami "Sullivan" est assez monotone est-ce dû a une prestation médiocre ou au fait qu'il ne soit pas français?
Les années qui passent mais sans une ride, un changement de personnalité (Camille est toujours aussi pénible; les gamines de 15 ans le sont toutes), de garde robe (même tennis portées en 99 qu'en 2007 je suis désolée mais cela ne m'a pas échappé) tous ces petits détails qui sont autant de fautes que l'on repart sans grand enthousiasme quant a l'authenticité
de l'histoire. Décevant.
Barth
Barth

6 abonnés 325 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2014
Un Amour de Jeunesse est à la fois prenant et un peu trop cliché à certains moments. Il a un scénario qui est à la fois bien ficelé mais peu évolutif. La bande-annonce et le synopsis du film présente déjà les trois quart du film. On aime le côté film d'auteur mais la réalisation n'a rien de sensationnel. L'affiche du film est très mal choisie, ça illustre mal le propos. Chose intéressante du film, sur les trois parties, c'est finalement la deuxième, celle de l'histoire avec l'architecte qui est la mieux construite, alors que selon le thème du film, on aurait pensé voir les deux autres.
En fait le vrai moteur de ce film c'est la jeune actrice du rôle principale qui mérite d'être remarquée par ses différentes nuances de jeu d'acteur, elle en fait toujours assez pour nous faire comprendre, sans en faire trop.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2011
Film plutot banal , mais la jeune et jolie comedienne Lola Creton tient bien le scenario un peu fade.
petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2011
bon petit film sur une romance entre deux personnes qui ne cessent de s'aimer mais qui au final ne se comprennent pas. Scénario basique mais l'histoire se laisse suivre avec intéret, les acteurs sont convaincants et la mise en scène très bonne. J'ai aussi apprécié réalisme et le ton juste de ce film. Reste des longueurs et une certaine lenteur dans la narration ainsi qu'une fin un peu baclée. A ne voir qu'au cinéma, à la TV je pense que j'aurai vite décroché.
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juin 2014
Un film tendre, et touchant. Le point fort c'est la séparation de ce jeune couple à travers le temps. Le duo d'acteur est touchant, les dialogues du début aussi. Mais quand les acteurs se séparent, puis se retrouvent on n'arrive plus à trouver cette fraîcheur, peut être parce que les personnages ont grandit, mais moi du coup sa me passionne moins. On tourne en rond, plus de scènes touchantes. Au fond sa reste une romance dramatique moyenne.
PhilippeToile
PhilippeToile

53 abonnés 740 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juillet 2011
Nous avons tous connu l’émoi d’un premier amour, étape incontournable de la construction de notre personnalité. Il est donc facile et naturel de s’identifier aux personnages du film de Mia Hansen-Love, d’autant plus que ce thème est traité ici avec beaucoup de sensibilité et de profondeur. Le passage de l’adolescence à l’âge adulte de l’héroïne, au prix de la désillusion et de la passion contrariée, est remarquablement conduit par la jeune Lola Creton dont le jeu est à la fois intériorisé et expressif. On n’en dira pas autant du très pénible Sebastian Urzendowsky qui sabote allègrement le rôle du jeune Sullivan. Il ne parvient pas malgré tout à plomber la réussite de ce joli film qui aurait pu bénéficier d’un montage plus resserré.
pandani
pandani

43 abonnés 379 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 juillet 2011
Mia Hansen-Løve évite les effets et la dramatisation excessive, et décrit avec beaucoup de réalisme l'évolution de son personnage, interprété par une Lola Creton très crédible. Le problème c'est le premier rôle masculin, catastrophique, qui récite son texte du début à la fin. On peut successivement apprécier le réel talent de Mia Hansen-Løve, avoir envie de mettre des baffes à Sebastian Urzendowsky, ou trouver cette histoire finalement assez insignifiante.
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