932 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
156 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
34 critiques
3
27 critiques
2
33 critiques
1
32 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Serge K
22 abonnés
351 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 28 novembre 2020
film attachant: deux jeunes qui s'aiment, se séparent, se re-aimen,t se re-separent,, on les suit dans leur quotidien, chacun de leur côté, on attend qu'il se passe quelque chose, mais rien, il s'en dégage une jolie nostalgie qui nous ramène, pour certains, à ce que l on a vécu quand nous étions jeune...
Comme le titre l’indique, il s’agit, en 1999, de l’amour de 2 adolescents parisiens, Camille, 15 ans (Lola CRÉTON, 18 ans) et Sullivan, 19 ans (l’Allemand Sebastian URZENDOWSKY, 26 ans) qui n’a duré qu’un an, spoiler: Sullivan qui a arrêté ses études, décidant de vivre sa vie (il travaille aux puces de Saint-Ouen) et de partir, après leurs vacances en Haute-Loire, un an en Amérique du Sud. En 2003, Camille entame des études d’architecture et tombe amoureuse de son professeur norvégien. Plus tard, elle retrouve Sullivan, photographe à Marseille. Quel ennui ! Malheureusement, le film est trop long (110 mn), sur une histoire vue et revue, inintéressante, dénuée de tout romantisme [à des années lumières de « Casablanca » (1942) de Michael Curtiz ou de « Lettre à une inconnue » (1948) de Max Ophüls], proche d’un téléfilm de FR3 Auvergne, avec beaucoup de scènes mièvres, aux dialogues creux. Un couple sans le charme d’Antoine Doinel (Jean-Pierre Léaud) et de Christine Darbon (Claude Jade) dans « Baisers volés » (1968) de François Truffaut (1932-1984) : Sullivan n’a aucun charisme et la jolie Camille est chiante, se complaisant dans son état. Pour peu que la réalisatrice y ait mis une part autobiographique… Le film a quand même réalisé 107 000 entrées et a eu une mention spéciale au 64e festival de Locarno en 2011 !
Mia Hansen-Løve fait sienne la maxime de Leibniz : "tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes". Non, tout ne tourne pas exactement comme prévu pour Camille, mais elle parvient néanmoins à se construire une vie à laquelle elle s'accomode. Cela donne lieu à un film mélancolique et lumineux, tout en retenue et subtilité, et surtout d'une grande douceur. Lola Creton est extraordinaire dans un rôle qui la voit pourtant jouer trois âges comme autant de personnages.
Un film au scenario toujours aussi souvent utilisé. Une histoire d'amour profonde pour un film qui m'a parfois plu parfois exaspéré. Il faut saluer cette utilisation d'une histoire pas du tout moderne et totalement à contre courant de notre époque. C'est assez mignon entre les deux personnages meme si le jeu d'acteurs est très mauvais. Heureusement qu'il y a un autre personnage qui apparait dans la vie de la fille sinon on aurait plus rien trouvé dans ce film. La mise en scene n'est pas reussi , certains plans se servent a rien. Un film assez emotionel meme si la fin est très decevante
Mia Hansen Love porte bien son nom. Elle installe la force d'un amour vrai, fondateur et perturbateur de toute une vie pour la jeune Camille qui le vit à quinze ans avec Sullivan, puis cherche à l'oublier dans la solitude désespérante, croit y réussir en vivant beaucoup plus tard une autre belle relation, mais accepte finalement de rester marquée par la première rencontre. Point n'est besoin pour MHL d'effets appuyés, de dialogues ardents ou d'étreintes effrénées, tout est dans l'ellipse juste et l'intériorité suggérée. Certes, on peut reprocher à ce joli film estampillé "french touch" de placer son intrigue simple dans l'univers bobo-parigo-branché des vernis qui ont les moyens de s'attarder sur leurs états d'âme. Certes, j'ai ressenti parfois (pas toujours) un discret manque de spontanéité chez Sébastian Urzendowsky (Sullivan) et j'ai été presque choqué par l'insignifiance du père de Camille. Mais ces réserves mises à part, l'esthétique très maîtrisée de la couleur, de la lumière et de l'espace en ville comme en pleine nature, la délicatesse des ambiances, le silence brutal de la souffrance autant que de la joie, toutes ces choses essentielles m'ont accroché, passée la première demi-heure pendant laquelle j'ai failli m'ennuyer. J'ai bien fait d'insister, de chercher à savoir où m'emmènerait ce très beau et très féminin tableau impressionniste. Et j'ajoute une mention particulière à la jeune Lola Créton pour sa grâce discrète et grave.
C'est pas mal mais j'ai préféré "j'aime regardé les filles"... peut être parce que je suis un garçon et qu'un amour de jeunesse est filmé du point de vu d'une fille...
Rien ne sauve ce nouvel opus de Mia Hansen Love : scénario affligeant de banalité, jeu d'acteurs d'une vacuité abyssale et un rythme aux vertus hypnotiques redoutables. A éviter. revoyez plutôt "Le père de mes enfants".
Un beau film qui nous touche par la justesse de l'histoire. Il vous parlera énormément si vous avez connu un chagrin d'amour.
En revanche, le jeu de Sébastien Urzendowsky est mauvais au point que dès les premières minutes je me suis surpris à penser que le film allait l'être aussi. Au final, l'histoire n'étant pas centré autour de son personnage, ses répliques sont réduites à notre plus grand bonheur.
Un film à voir si vous souhaitez vous laisser bercer par une histoire "on ne peut plus banale", mais qui nous touche car elle pourrait ou à déjà été la nôtre.
Lola Créton est jolie dans son rôle et l'office du tourisme de l'Ardèche pourra remercier Mia Hansen Love qui nous montre un beau visage de ce département. Puis en y repensant, les jours heureux de Camille sont en Ardèche et d'une tristesse sombre à Paris, ça aide !
Ce troisième film de Mia Hansen-Løve, malgré des aspects intéressants et assez justes, ne m’a pas entièrement convaincue. J’ai découvert grâce à lui cette jeune réalisatrice, et les deux acteurs principaux.
La narration comporte trois temps : dans le premier, en 1999, Camille (15 ans) et Sullivan (19 ans) découvrent ensemble leur premier amour. Camille est dépendante, en quête de fusion, Sullivan aspire à plus de liberté et partira bientôt en Amérique du Sud, quittant Camille. Dans le deuxième, Camille se remet non sans séquelles de cette rupture, grâce aux études d’architecture qu’elle suit et qui la passionnent, et à la rencontre amoureuse et intellectuelle avec un architecte plus âgé. Dans le troisième, quelques années plus tard, Sullivan réapparaît et la vie de Camille vacille à nouveau.
La caméra dans ce film revient inlassablement, comme les abeilles sur certaines fleurs, autour de Lola Créton (Camille), et la quasi totalité des plans la met en valeur, même dans ses moments les plus sombres. A ce niveau là, l’objectif – si tant est que cela en soit un – est atteint, même si je trouve l’actrice un peu trop « exploitée » physiquement. Elle a cependant un visage intéressant, peu commun, et de ce fait, je n’arrive pas déterminer avec certitude si son jeu est bon, promis à un avenir, ou si elle est bien filmée.
L’esprit féminin est finement perçu, dans ses souffrances amoureuses entre l’adolescence et le début de l’âge adulte, sans doute du fait de la proximité d’âge avec la réalisatrice et de sa sensibilité. Sont ainsi bien transcrits les sentiments de solitude, de vide affectif, de froideur apparente masquant un grand trouble, de soif de toujours plus, et de maturité acquise dans la douleur. Ce film raconte ces douleurs incomprises issues de projections impossibles, qui ne cicatrisent que partiellement et se réouvrent dans des circonstances précises, sans qu’on puisse avoir un quelconque contrôle dessus. Pour (sur)vivre, l’être humain s’adapte, et pour s’adapter...blesse.
L’acteur principal (Sebastian Urzendowsky) m’a agacée, je ne l’ai pas trouvé crédible. Le français n’apparaît certes pas comme sa langue maternelle – ce qui n’est heureusement pas du tout un problème, plutôt un mérite – mais du fait d’une concentration sur la diction (il me semble), ses répliques étaient assez mal dites. Quant à la personnalité de Sullivan, elle rend difficilement compréhensible l’attachement de Camille, surtout avec le passage des années.
La découverte de l’architecture par les études de Camille, très pédagogique, ouvre des horizons attirants mais n’apporte pas nécessairement de profondeur au récit.
Les lieux sont bien filmés, dans des lumières attachantes, de la capitale à l’Ardèche en passant par l’Allemagne, nous invitant au voyage, et à l’écoute des sons de la nature.
S’étaient formées en moi quelques attentes concernant ce film, qui sont restées à l’état d’attentes après la projection. Reste néanmoins suite à ce film le goût de la cruauté de l’apprentissage, et celui amer de la perte de l’innocence.
D'autres critiques sur: http://clairedanslessallesobscures.blogs.allocine.fr/
grosse déception. propos faible, sujet cliché, acteurs surestimés par la critique. beaux paysages. incoherence dans les raccords. beaucoup de longueurs. à voir pour avoir son propre avis.
Ce film d'apparence autobiographique contient une idée intéressante (et vraie): on peut s'aimer mutuellement en se faisant mal, et en ne pouvant pas vivre ensemble. Mais quel dommage d'en avoir fait une histoire artificielle et parachutée, dans laquelle le spectateur n'arrive pas à entrer, avec de surcroit une mise en scène déficiente pseudo-distancée et des acteurs mal dirigés, qui donc jouent mal. Je n'ai pas réussi à y croire une minute.
Je commence vraiment à en avoir marre des critiques de cinéma (ici dans Telerama, Le Monde, les Inrock ou Libé)qui ne connaissent rien à leur métier et qui nous pousse à aller voir des films completement nul. Alors quoi, j'aimerai bien comprendre, y a-t-il une espèce d'organisation secrète qui décide que tel ou tel film vas être bien d'avance et qui oblige les critiques à écrire des articles dithyrambiques? Les acteurs sont nuls (surtout ce Sebastian Urzendowsky qui devrait sérieusement songer à arrêter sa carrière au plus vite ou au moins à prendre des cours), et surtout les personnages n'ont aucune vraisemblance et débitent un dialogue ridicule du genre "mais quand vas tu faire le deuil de cet amour?", "mais tu es ma raison de vivre!" WTF?!! Même la plus niaise des personnes aurait honte de parler comme ça! "s'exprimant à coeur ouvert comme dans un roman de Rousseau" dixit Jacque Morice de Telerama. Alors, c'est quoi? La Nouvelle Héloise peut-être? J'en connaît qui devrait reviser leur classiques... surtout que Rousseau n'a ecrit qu'un seul roman. Les personnages sont ininteressant au possible, n'ont aucun caractère, aucune passion, trop occupés par leur petit amour si beau, si fragile. En 7 ans, le personnage de Camille ne prend pas une ride (le temps qui passe est montré par sa coupe de cheveux...) et n'a pas l'air d'avoir plus mûris intellectuellement même si on veut nous montrer que c'est quelqu'un qui est intelligente quand même qui écrit ses petites pensées dans son carnet. Un moment, ils sortent d'un cinéma, Sullivan dit "Ah j'ai detesté, c'était chiant, c'est bien le cinéma français ça" et Camille qui lui répond "Mais non, ce film est beau et profond mais tu n'y a rien compris." Belle mise en abime de ce que les "professionels" écrivent...
Un film très moyen surtout à cause de l'acteur principal, non pas à cause de son jeu, mais de la mollesse de sa voix, et aussi à cause de certaines répliques frisant le ridicule. C'est dommage car l'interprétation était bonne, la BO aussi, de beaux paysages, et on peut dire un scénario simple mais original. Il manque de surprise, de rebondissement. C'est dommage, le film aurait pu être beaucoup mieux.