Note moyenne
2,6
13 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Le Figaroscope
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Studio Ciné Live
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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TéléCinéObs
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Critikat.com
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Le Monde
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Libération
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Perceval et Klotz ont trouvé les solutions cinématographiques pour (trans)figurer une jeunesse magnifique (...). Vision trop romantique, objecteront certains, souvent les mêmes qui se gaussent des films de Garrel, mais tant pis pour eux s'ils ne voient pas que ce geste de cinéma produit une puissance et une beauté qui tranchent.
Le Figaroscope
Le beau lyrisme de la mise en scène sert une vision très spécieuse.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Le Journal du Dimanche
Oscillant entre saillies documentaires et conte fantastique, ce beau film de résistance se présente comme un labyrinthe où l'on croise aussi des zombies vaudous, des envolées de musique électro-punk, des impasses...
Les Fiches du Cinéma
Film engagé et chronique d'un amour sur fond de chasse aux sans-papiers, "Low Life" séduit (parfois) et irrite (souvent). Restent malgré tout quelques images fortes, qui rappellent le meilleur de ce qu'a pu faire Nicolas Klotz.
TéléCinéObs
Un somptueux poème politique et tourmenté.
Critikat.com
La naïveté désarmante de "Low life" offre au spectateur une sidération anxieuse, inquiétante étrangeté qui porte moins sur le contenu du film que l'incongruité de son existence même.
Le Monde
Servi par une bande-son admirable (...) le film souffre hélas de ses lourdeurs. Malgré des fulgurances éparses, le lyrisme appuyé du filmage, la théâtralité de l'interprétation et le symbolisme pesant du scénario achèvent de nous mettre à distance de cette parabole fiévreuse et ombrageuse (...).
Libération
"Low Life", bardé de registres hybrides, s'enlise trop souvent dans l'emphase pompeuse de son texte, entre schématisme rhétorique et raideur de scénographies théâtralisées.
Première
L'impressionnante maîtrise technique du réalisateur véhicule aujourd'hui une telle emphase, une complaisance si cafardeuse et un "romantisme" tellement éloignés de nos préoccupations actuelles qu'ils finissent par produire (...) un anachronisme aussi ridicule qu'embarrassant.
Télérama
C'est une allégorie politique, au romantisme malade, qui fait penser aux "Amants réguliers", de Philippe Garrel. Pourquoi tout passe chez Garrel et pas ici ? La faute à cette théâtralité sentencieuse (...). Les acteurs, l'image, les décors, tout est somptueux, mais monocorde, pesant.
Cahiers du Cinéma
On est souvent consterné par ce spectacle de théâtreux chevelus et de khâgneux en vacances scolaires déclamant des blocs de poésie faussement brute, en vérité hyperaffectée.
Positif
Tant de symboliques et d'envolées lyriques sentencieuses ne peuvent que conduire au dérapage.