Au programme aujourd’hui, Gangster Squad, un film "d’époque" comme j’aime qualifier les longs métrages dont l’action se déroule avant les années 70 et qui témoignent d’une époque complètement révolue mais suffisamment proche de nous pour ne pas être associée au terme de reconstitution historique. Dans la même veine, j’ai beaucoup aimé L’échange avec Angelina Jolie, N’oublie jamais avec Rachel McAdams et Ryan Gosling, La couleur des sentiments avec Emma Watson pour ne citer qu’eux …
Le cinéaste Ruben Fleischer a étudié l’histoire et est littéralement fasciné par la période post Seconde Guerre Mondiale américaine. Il nous livre un film inspiré de fait réels en se basant sur le livre Gangster Squad écrit par Paul Lieberman, ex-chroniqueur du L.A. Times, dans lequel il décrit la terrible bataille qui eut lieu à Los Angeles après-guerre (Années 40-50) entre le clan mafieux de Mickey Cohen et la police.
Bon film, de l'action de bons acteurs, S. Penn crédible dans le rôle du très grand méchant. Mais voilà on a fait beaucoup mieux avant, les incorruptibles avec R. De Niro autrement plus convaiquant que S. Penn, mais aussi L.A. confidentiel, dans un autre genre, mais se situant dans la même époque. Dommage pour lui.
Si la comparaison avec les Incorruptibles de De Palma est inévitable, le film n'a pourtant pas l'ambition de faire aussi bien. Et on n'en demande pas tant. En bon film de genre, Gangster Squad nous plonge au cœur du Los Angeles des années 40, savant mélange entre glamour et décadence. C'est l'histoire d'une bande de flics durs à cuire qui partent en guerre contre le parrain de la ville, Mickey Cohen. Ancien boxeur reconverti dans le business des filles et des casinos, Sean Penn surjoue et grimace à outrance. Mais qu'importe, tous les éléments du film de gangster sont là. Flics usés, costumes, femmes fatales et fusillades en pleine rue immergent le spectateur dans l'ambiance irrésistible des films noirs, et constituent l'un des atouts majeurs du film. Suivre cette équipe aussi hétéroclite qu'efficace dégainer à tout-va et casser des mâchoires devrait ravir les fans du genre, et plus largement les amateurs de films d'action. Josh Brolin est très crédible dans son rôle de vétéran de guerre prêt à en découdre coûte que coûte avec la mafia de la cité des anges. Au point de faire presque de l'ombre à l'Eliot Ness de Kevin Costner.
Un film pas désagréable, mais pas transcendant, clairement inspiré des "Incorruptibles" de Brian de Palma, mais ne parvient pas à atteindre le niveau de ce dernier. Les clichés sur l'univers mafieux pullulent, et on a clairement une impression de déjà vu. Pourtant, le film est loin d'être mauvais et jouit d'un casting plutôt appréciable et d'une réalisation musclée qui plaira aux amateurs du genre. Ce film, qui avait tout pour être bien, est finalement assez décevant par sa banalité, et ne parvient vraiment pas à révolutionner le genre.
Ce film est mauvais, un jeu d'acteur pathétique, une reconstitution hasardeuse de LA en 1950 (selon vous tous les véhicules étaient pimpants avec les bandes blanches immaculées?), une ambiance moche, absolument pas immersive (des tons pastels et les sombres sonnant faux). L'histoire est naze, les personnages sont des caricatures (Ryan Gosling est bien mieux quand il parle pas) les présences du black et du latino pour jouer les quotas est ridicule comme l'ensemble du film. Les scènes de torture ou d’exécutions sont mal réalisées et outrancières, bref, j'ai décroché à 15 min du début sans jamais avoir envie de recoller.
A l'image du mythique "Les Incorruptibles", "Gangster Squad" nous plonge dans un univers où le crime règne en toute impunité. Des fusillades, de la bagarre, de la rage, bref un cocktail bien divertissant dans lequel le sergent John O’Mara et sa bande de flics incorruptibles vont se frayer un chemin pour mettre fin au dictat du parrain local : Mickey Cohen. Évidemment, le film de Rubein Fleischer reste assez loin de la référence en la matière dirigée par Brian De Palma, mais reste somme toute efficace et emballant.
Gangster Squad n'est pas un mauvais film, au contraire, malheureusement, il n'arrive jamais à s'élever au niveau de références comme Les Incorruptibles ou encore LA Confidential, dont il est un peu l'enfant spirituel... Malgré ça, le casting est brillant, et le reconstitution du Los Angeles des années 50 est très convaincante, alors on se laisse entraîner dans l'histoire.
Un scenario qui n'apporte rien de nouveau et clairement en manque d originalite. Cependant le magnifique Sean Penn remonte la note avec une prestation incroyable à l image des principaux personnage de l intrigue, des gun fight bien gérer et agréable à regarder et surtout un énorme effort sur la reconstitution historique de l époque .
J'ai adoré l'univers déjanté de Ruben Fleischer dans " Bienvenue à Zombieland " et là sont virage de genre à 360° me surprend un peux , en bien je veux dire . Bon, les films de gangsters on va dire que j'en est vu quelques uns quand même mais celui la n'est pas le meilleur, bien qu'il ce regarde plutôt facilement . Avec un casting 4 étoiles et des bonnes gueules du cinéma . Bon après le scénario final est un peux prévisible mais les scènes d'actions sauvent un peux le film, plus porté sur le Tommy gun que sur la finesse des personnages et de l'histoire . En bref c'est un film qui ce regarde pour son bon casting ,ces bonnes fusillades et ces courses poursuites . A voir donc .
très bon polar qui nous rappelle des films du genre les affranchis ... une belle brochette d'acteurs (ryan gosling toujours aussi charismatique, sean penn impeccable dans ce rôle de parrain, Josh Brolin que je ne connaissais pas très bon également ) un bon moment de cinéma avec atmosphère noire j'ai beaucoup aimé