Un été à Osage County
Note moyenne
3,5
3147 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

417 critiques spectateurs

5
34 critiques
4
147 critiques
3
129 critiques
2
64 critiques
1
36 critiques
0
7 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Mat2monac
Mat2monac

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 février 2014
AVP hier soir... une mise en place qui veut prendre son temps... le temps de se poser la question... ça va être chiant ou pas ... Hé bien non ! Cette tranche de vie dramatique est très bien servie par des merveilleuses actrices, et une Meryl Streep grandioses et une Julie Roberts qui sort de ses rôles. Un drame qui fait sourire mais pas trop car l'émotion est là et la sincérité est l'ingrédient principal...a médité !
Myene
Myene

20 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2014
A l'opposé de certains critiques j'ai préféré cette adaptation théatrale à la surcotée "Vénus à la Fourrure" Pourquoi demandait la critique du Monde? Mes réponses seraient les suivantes parce que nous sommes dans "les plaines "comme le dit Barbara/Julia Roberts ; Lieux sans limites , ni échappatoires ou il est plus salutaire de se déplacer que de s'installer... Ainsi croyant faire son nid("sweet home!") on s'enferme dans des relations limitées à tonalité paranoïde qui tournent nettement au toxique qu'il s"agisse de voisins ou de membres de la famille.... L'histoire est bien ancrée dans cette géographie continentale ou l'été est irrespirable et exaspérant, catalyseur des frustrations et...de passages à l'acte sur les plus faibles...La quête de fraicheur et de renouveau fait vite libérer pulsions et/ou défoulements verbaux C'est une histoire bien située dans un contexte social ou les ainés dominent( eux qui ont pu " se créer tous seuls"..).Le film très noir m'a plu aussi car au delà des numéros d'acteurs c'est une histoire chorale avec une épaisseur donnée à chaque personnage porteur à la fois de capacités de fuites et de combats. La matriarche odieuse Violet/Meryl Streep se réfugie dans les médocs et ...les imprécations qui sont suffisamment empoisonnées pour lui laisser un cancer....de la bouche Celle qui se délecte à asséner vérités blessantes et analyse péremptoire fait couple avec sa sœur Mattie( Margo Martindale) qui l'a protégée enfant, figure paradoxale, murée spoiler: sur son adultère trahison
et faussement joviale: Les maris et la seconde génération sont leurs objets et ...leurs dépendances...Si vous supportez les scènes d'hystérie collective à valeur cathartique vous apprécierez de passer 2h dans cette famille...
thierry T.
thierry T.

7 abonnés 110 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 février 2014
Fresque pour les adeptes de scandales familiaux, de jugements facile, bref pour ceux qui veulent du grain à moudre et celle qui aiment se gargariser entre copines au bureau sur tout et rien à la fois. Ce film est là pour assouvir une curiosité malsaine. c'est phatos, voyeuriste, bourré de clichés. Tout y est ; adultère, inceste, scandale sur fond d'héritage, couples à la dérive, mère manipulatrice sous chimio etc..; etc.. la plongée de 2h au sein de cette famille est sans intérêt et ne suscite presque aucune émotion, aucune réflexion... à fuir, sauf si "voici" est ta bible. Un calvaire !
Sylvie G.
Sylvie G.

14 abonnés 35 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 février 2014
J'ai vu le début un bon 45 minutes......J'ai vu la fin, un bon 30 minutes....Bref j'ai dormis!!
C'est d'une mollesse, d'une ambiance clauque qui fou le bourdon, j'en ai même regardé ma montre!!....Aucun bruit à la sortie du film, les gens ne parlaient pas tellement l'ambiance est pesante!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 mars 2014
Déçue du film que j'ai jugé ennuyeux par sa caractéristique. Très bons acteurs, Meryl Strip est fabuleuse sans parler de Julia Roberts qui tient parfaitement son rôle, mais je suis resté sur ma fin et pour moi la fin a été foiré ou pas terminée.
philhag
philhag

33 abonnés 397 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 mars 2014
Que Merryt Streep et Julia Roberts sont de merveilleuses actrices, on le les autres actrices de ce film sont excellentes : c'est juste. Que les acteurs sont bons : OK. Que l'image et le son sont bons (surtout le choix musical), d'accord. Mais tout cela ne suffit pas à faire un film. Le scénario est sans intérêt ou plutôt il reste à l'état de brouillon d'une idée peut-être intéressante. Mais voir 1h30 d'acteurs criant dans des rapports faux et violents a peu de contenu. Aucun des personnages ne développe une once de sympathie si ce n'est l'aide ménagère. Ce film ne tient pas un regard soutenu sur un écran hors cinéma.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 7 mars 2014
Les Weston ont tout testé...de l'adultère au cancer, en passant par l'addiction, le divorce et plus si affinités.

Mais, il faut bien le dire, j'ai quand même passé un bon moment. J'ai été scotchée par l'interprétation de Meryl Streep qui est remarquable, elle s'est littéralement transformée en une espèce de monstrueuse bonne femme lunatique aveuglée par son orgueil, terrassée par son cancer et son addiction. Selon moi, elle aurait du recevoir l'Oscar de la meilleure actrice.
Julia Robert a gagné mon admiration grâce à ce rôle bien loin de ceux de bimbos rigolotes dans lesquels je la voyais tout le temps. Elle a vieillit, elle le porte bien et ce rôle la sublime.
Entre elles deux, entre la mère et la fille, c'est un combat magnifique qui se joue.

A côté de ces deux "titans", tous sortent leur épingle du jeu. J'ai été touchée par la délicatesse de Julianne Nicholson, j'ai été bluffée par Benedict Cumberbatch....
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2014
Suivant à la lettre le schéma classique de l'histoire de famille qui, au cours d'une réunion, s’entre déchire en ressortant tous les vieux squelettes du placard (un sous-genre dans lequel Le repas des fauves et Festen restent les références incontournables), le scénario de Terry Letts avait abouti à une pièce de théâtre encensée par le public et, aujourd'hui à un long-métrage qui, justement, souffre de son écriture bien trop théâtrale. Que le réalisateur John Wells, qui jusque là avait essentiellement travaillé sur des séries, ne parvienne pas à tirer partie du décor bucolique et des vastes espaces dans lesquels se déroule ce mélodrame ajoute à ce manque de souffle et au poids que devrait pouvoir y ajouter la température estivale. Mais on oublie vite à quel point le la mise en scène est limitée à quelques champs-contre champs et à des paysages ensoleillés tant on est ébahi par cette myriade d'acteurs issus de générations différentes mais tous aussi talentueux (Chris Cooper, Benedict Cumberbatch ou Abigail Breslin pour ne citer qu'eux) qui s'échangent des dialogues cruels et des répliques cinglantes qui transforment ce repas de famille en véritable guerre psychologique. De ce casting ahurissant, c'est évidemment le face-à-face tant attendu entre Meryl Streep et Julia Roberts qui devient un grand moment de cinéma tant la première relève, une nouvelle fois, merveilleusement son nouveau défi d'incarner une mégère toxicomane et que l'on n'a plus revu la seconde s'impliquer avec autant d'intensité dans un rôle depuis une dizaine d'années. Le fait que chaque personnage devienne la source d'une sous-intrigue d'un intérêt variable entraîne que tous ne puissent pas sembler aussi utile à l'ampleur dramatique globale du film, en particulier ce pauvre Ewan McGregor qui, hormis lors des quelques allusions faites à une vieille affaire de tromperie, semble parfois littéralement invisible à l'écran. Pour peu que l'on parvienne à s'identifier à l'un ou l'autre des membres de la famille Weston, les voir ainsi laver leur linge sale peut aisément devenir un spectacle captivant tant les échanges qui s'y échangent sont percutants et certaines révélations sont franchement poignantes.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2014
"August" : Osage County" (soit "Un moment en août dans le comté d'Osage" devenu pour la distribution en France un été tout entier, contre la dramaturgie...) est une pièce à succès adaptée par son auteur (Tracy Letts) pour l'écran. John Wells, vétéran des séries télé, signe là son 2ème long métrage (après "The Company Men", en 2010). A nouveau un beau casting, surtout féminin - quand "The Company Men" était un film au masculin - les hommes d'Osage County étant, soit vite disparu (Tom Shepard, alias Beverly Weston), soit condamnés aux arrière-plans (les Britanniques Ewan McGregor, alias Bill Fordman, et Benedict Cumberbatch, alias Charles Aiken Jr - gommant de leur mieux leur accent, écossais pour l'un, anglais pour l'autre), soit en position peu reluisante (Dermot Mulroney, alias Steve, le fiancé de Karen). Seul Chris Cooper, déjà distribué dans "The Company Men", s'en tire un peu mieux en Charles Aiken Sr. Le drame se joue entre Violet Weston (Meryl Streep), ses 3 filles (Barbara/Julia Roberts, Ivy/Julianne Nicholson et - dans une moindre mesure - Karen/Juliette Lewis), sa petite-fille Jean (Abigail Breslin) et sa soeur Mattie Fae Aiken (Margo Martindale). Sous l'oeil de la domestique cheyenne Johnna. Cette histoire de famille (avec secret ad hoc) est incroyablement chargée : c'est "Règlement de comptes (au féminin) en Oklahoma", dans la touffeur estivale des Plaines ! Il y a, théâtralité oblige, de nombreuses surcharges. Et pas seulement dans l'accumulation de rancoeurs, de douleurs, de révélations sordides, ou, au minimum, de mesquineries diverses, s'enchaînant sans répit. Mais aussi dans le jeu des interprètes principales, Meryl Streep, qui en fait des tonnes dans le rôle d'une mère raidie dans la douleur physique (soignée à coup d'analgésiques très costauds et très addictifs) et l'aigreur tous azimuts, en finit par mal jouer..... et Julia Roberts est fort peu convaincante en Barbara. C'est Margo Martindale qui s'en sort finalement le mieux, côté actrices. Et Sam Shepard, côté acteurs - mais pour un rôle très court.
Quelques scènes qui font mouche (rares, et loin des "morceaux de bravoure" comme le cauchemardesque repas d'après funérailles), une réalisation sans imagination..... Finalement, à nouveau 2 étoiles seulement (comme pour "The Company Men" !).
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2014
un casting de rêve pour une réunion de famille phénoménale où tous les coups sont permis,
les secrets révélés , les coups bas, le grand déballage , des scènes jubilatoires
et interprétées de façon magistrale.
on en prend plein la figure.
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 avril 2014
Deuxième film de John Wells après l’excellentissime The Company Men, qui racontait l’histoire de trois hommes au chômage après avoir été virés par la même entreprise, Un Eté à Osage County est l’adaptation cinématographique d’une pièce de Tracy Letts créée en 2007 à Broadway. Elle remporta le Prix Pullitzer en 2008. Tracy Letts adapta lui-même sa pièce en écrivant le scénario du film. Ce n’est pas forcément la meilleure idée possible…

Le film raconte l’histoire de la famille Weston, qui se retrouve dans la tempête quand le patriarche de la famille, le très distant Beverly Weston, disparaît un matin en laissant sa femme à la langue bien pendue, Violet Weston, atteinte d’un cancer de la bouche et constamment sous médicaments et donc dépourvue d’inhibitions. Tous les Weston se retrouvent sous le toit de Beverly & Violet, une maison en plein Oklahoma où les secrets familiaux vont tous être découverts durant un mois d’Août particulièrement chaud.

Le premier plan du film annonce la couleur : le film va être hystérique. En effet, on voit Meryl Streep, sans cheveux, en train de délirer et de déambuler dans sa sombre maison. Tout de suite, on apprend donc qu’elle est cancéreuse et qu’il ne lui reste probablement plus beaucoup de temps à vivre. La scène suivante nous présente son mari, joué par Sam Shepard, un professeur poète et écrivain un peu fuyant. Le reste des personnages est à l’avenant. On a l’apparente vieille fille jouée par Julianne Nicholson, le couple séparé qui tente de se faire passer pour toujours fonctionnel avec leur fille rebelle, joué par Julia Roberts, un pauvre Ewan McGregor sous-utilisé et Abigail Breslin. Il y a aussi la sœur sans gêne jouée par une fabuleuse Margo Martindale (elle aurait dû être nominée, elle) et son mari effacé qui va évidemment lui tenir tête dans le climax (le toujours impeccable Chris Cooper), leur fils timide et maladroit, que sa mère ne cesse de fustiger mais qu’elle aime quand même et bien évidemment la bimbo débile et son copain flambeur, volage et vieux beau joués par Juliette Lewis et Dermot Mulroney qui méritent franchement mieux que ça.

Si les premières scènes avec Margo Martindale sont plutôt réussies, le film coule minute après minute dans l’hystérie totale, partiellement à cause des deux actrices nominées aux Oscars. Julia Roberts en fait trop en femme au bord de la crise de nerfs bloquée entre un couple qui ne marche plus et une mère envahissante et Meryl Streep livre une performance type Oscars 2000’s. En gros, elle joue la malade mentale avec tant d’hystérie qu’on se croirait en 2003 quand Sean Penn osait le coup de l’attardé avec Sam, I Am Sam. En d’autres termes, elle est catastrophique. Disons qu’elle force autant son Oscar que les frères Hughes forcent leur point de vue nihiliste dans Menace 2 Society. C’est dire la finesse. En parlant de finesse justement, le matériau original n’est peut-être pas génial non plus.

La perte d’un patriarche est déjà un élément fort dans la vie d’une famille. Le fait de se retrouver tous ensemble autour d’une table pour en parler aurait totalement suffi pour faire un film, au vu des talents en présence (quoique la désormais célèbre scène du repas, sans doute ce qu’on verra de pire cette année au cinéma).Tracy Letts a voulu aller plus loin en y incorporant plein de rebondissements censés faire pleurer dans les chaumières. En effet, en y mélangeant de l’inceste, de la pédophilie, des enfants illégitimes et autres joyeusetés, Un Eté à Osage County en devient une adaptation non officielle des Feux de l’Amour ou d’un autre Soap Opera dans ce type-là. Le pire dans tout cela, c’est que le film dure deux longues heures.

Cette année, il y avait donc 2 chances sur 5 pour que l’Oscar de la Meilleure Actrice soit décerné à une habituée qui ne le mérite absolument pas (la deuxième étant la fade Amy Adams dans l’abominable American Bluff). Par chance, la statuette est repartie dans les mains de Cate Blanchett (pour Blue Jasmine).
Velma21
Velma21

36 abonnés 90 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 avril 2014
Quoi de mieux qu’un bon crêpage de chignon en famille ? Voilà en peu de mots comment résumer le pitch d’Un Eté à Osage County. Adapté d’une pièce de Tracy Letts, le film suit les « charmantes » retrouvailles d’un clan suite à la disparition du patriarche. Sur le papier, ces confrontations familiales qui tournent au pugilat constituent toujours un bon sujet de cinéma. Comment, par exemple, oublier Festen, de Thomas Vinterberg, un monstre du genre, ou le plus joyeux Skylab, de Julie Delpy ?

Malheureusement pour John Wells, les comparaisons flatteuses s’arrêtent là. Car cet Eté à Osage County préfère le verbe à la chair et à l’esprit. La chair car jamais, ou presque, ce verbiage incessant ne permet la moindre empathie avec les personnages. Un peu navrant pour une oeuvre qui tente de percer à jour le secret des relations humaines. Et l’esprit car l’humour, même amer, n’est franchement pas de la partie. Bien sûr quelques répliques prêtent à sourire, mais le coeur n’y est pas vraiment.

Résultat, le spectateur assiste, impuissant, à un déballage des pires situations que l’on peut imaginer vivre en famille : divorce, adultère, alcoolisme, hystérie et secrets… tout y passe. Et ce n’est pas les vaines tentatives pour introduire quelques rebondissements, bien trop prévisibles, qui changent la donne.

Heureusement, le casting impeccable permet de relever un peu le niveau. De Sam Shepard à Ewan McGregor, en passant par Benedict Cumberbatch et Juliette Lewis, ils incarnent tous avec justesse une jolie note dans cette partition imparfaite. Meryl Streep est impressionnante, même si elle abuse un peu par moments de la méthode Actor Studio. Julia Roberts, plus nuancée, lui vole largement la vedette. Quel plaisir de la retrouver, toujours aussi radieuse, après ces quelques années de pause bébé. Rien que pour elle, Un Eté à Osage County vaut presque le détour.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 avril 2015
Osage County est un grand règlement de compte familial particulièrement bien écrit. Le casting de choix rend le tout oscarisable pour le prix de la meilleure actrice pour Meryl Streep et le prix de la meilleure actrice pour un second rôle pour Julia Roberts.
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2014
Il ne se passe pas grand chose durant deux heures, on parle chiffon, on se suicide, et on révèle un secret de famille qui n'en était pas un.
fivejune
fivejune

22 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 avril 2014
Un film sur des secrets de familles autant choquant les uns que les autres avec une Meryl Streep qui joue à merveille le rôle de la mère déjantée, malade et droguée ainsi qu'une Julia Roberts qui depuis Le sourire de Mona Lisa ne m'avait pas autant épatée.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse