Note moyenne
2,3
12 titres de presse
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Critikat.com
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Studio Ciné Live
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L'Express
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Les Inrockuptibles
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Première
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TéléCinéObs
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Télérama
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Excessif
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Critikat.com
Doté à la fois d'une sensibilité narrative réelle et d'un véritable talent chromatique, Stefano Pasetto ne raconte finalement rien de plus qu'un moment, qu'une étape, sans vraiment de fin ni de début – un moment de vie partagé qui laisse le goût d'une riche expérience humaine.
La Croix
Force ou faiblesse du scénario, le film est divisé en deux parties bien distinctes. (...) Empreint de grâce et de mélancolie, "Le Voyage de Lucia" recèle une tonalité tout à fait singulière, alchimie heureuse de beaux personnages.
Le Journal du Dimanche
"Le Voyage de Lucia" est une chronique profonde et délicate.
Le Monde
Le metteur en scène convoque les grandes inquiétudes modernes (la filiation, le cancer), infléchit l'orientation sexuelle de ses personnages quand bon lui semble et se repose sur ses comédiennes (qui ne déméritent pas) pour donner un semblant de vraisemblance à cette balade. On reconnaîtra des manières du jeune cinéma argentin, mais elles sont plus singées qu'assimilées.
Studio Ciné Live
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L'Express
Malgré de beaux moments, le film s'enlise très vite.
Les Inrockuptibles
Si la toile de fond est grandiose, l'aventure manque de chair, voire d'enjeu. Peut-être parce que le film se grille à force d'ellipses systématiques, il finit par se déliter.
Première
L'overdose de symboles donne à ce voyage une destination bien conformiste.
TéléCinéObs
Sous ses allures de film carpe diem, [Le Voyage de Lucia] s'embourbe dans une myriade de clichés psychologisants et de symboles éléphantesques.
Télérama
Stefano Pasetto prétend s'inspirer de la Nouvelle Vague, mais, devant ce mélo féministe lourd de symboles, on glisse, indifférent.
Excessif
N'est pas Douglas Sirk qui veut. Stefano Pasetto nous le rappelle à ses dépens en signant avec "Le voyage de Lucia" un bien mauvais mélodrame. Jamais le cinéaste ne semble croire suffisamment à son histoire pour la laisser respirer, vivre, voyager en nous.
Libération
L'échec à tisser quoi que ce soit entre les personnages tient à l'absence de regard engagé. Juste des cartes postales envoyées depuis la télé, un scrupule à bien cadrer, à respecter la syntaxe convenue.