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thelaw
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2,0
Publiée le 31 décembre 2014
Je suis assez fan de Jaume Balaguero et de savoir qu'il y avait une vraie suite au très réussi REC me réjouissais grandement. Et finalement j'ai été très déçu, un film vide, sans intérêt. Le côté original a totalement disparu, tout est prévisible, trop facile. Au moins REC 3 m'avait fait rire. C'est du vu et revu, vous ne manquerez rien si vous le zappez. [08/20]
On attendait avec impatience cette suite du deuxième volet ; qui plus est avec un troisième opus nous faisant attendre encore plus. Il est malheureux de constater que cette œuvre reprend les bases du Rec Genesis plutôt que les codes qui ont fait la réussite des deux premiers volets.
En effet, on remarque que la caméra embarquée a de nouveau été abandonnée pour en faire un style normal comme Genesis. Que ce dernier soit différent, je peux comprendre car c’est un préquel mais que ce volet ne respecte les codes de ces prédécesseurs, c’est maladroit Du coup, les effets sur le spectateur sont les mêmes que pour Genesis : il n’y a plus d’ambiance ou d’atmosphère inquiétante et étouffante Tout comme le prequel, le film est intense et joue surtout sur le gore que la peur. On appréciera de retrouver Angela qui est encore une fois remarquable. Cependant, pour une apocalypse : laissez-moi rire !! (ou pleurer ça dépend).
Rec 4 est donc un film décevant par rapport à la qualité évidente des deux premiers volets et de l’attente autour de cet ultime volet. Après Annabelle, c’est encore un grand potentiel de film d’horreur gâché. J’espère que pour Rec ce sera définitivement fini car vue comment Rec 3 et celui-ci sont un peu bâclés et ne font ressentir aucune passion mais s’ils ne sont pas forcément mauvais en soit, je l’acccorde.
Le principal serait qu'ils s'arrêtent là les producteurs, sous peine de faire du n'importe quoi, comme c'était déjà le cas sur le 3. Ici, ca passe tout juste: rien de neuf, rien d'original. On reprend le même principe du survival dans un espace clos comme dans le premier mais sans jamais obtenir sa qualité et ses effets. En gros, ça se suit mais ça sent vraiment trop le réchauffé, aucune révélation, aucun secret dévoilé ... Dommage, je m'étais déplacé pour ça! Déçu...
C'est vraiment dommage... les deux premiers étaient terribles, le 3ième un "hors sujet" à voir en se disant qu'on ne regarde pas un Rec, donc ça passe, mais là j'ai été très déçue par le 4ieme. On ne retrouve pas l'ambiance oppressante des 2 premiers. Aucune surprise, aucune réponse non plus aux questions qu'on pouvaient se poser en regardant les 2 premiers. Pas de "caméra épaule"(la base de REC!), scènes trop "brouillons"... moi qui adore se genre de film, il devient dur d'en trouver des vraiment bons, qui ne fassent pas série B. J'espère qu'il n'y aura pas de suite !
Saga n'ayant clairement plus d'intérêts ( J'ai bien aimé le premier et le second film mais depuis le trois c'est juste du gore à coup de tronçonneuse et autres .... ), même le titre du film ne correspond plus ( Le film ne donne plus le point de vue de la caméra .... ) .
On s'immerge dans un mauvais film d'horreur au vu de la stupidité des personnages, REC 4 n'est même pas stressant au final, presque un film d'action ....
spoiler: Gros défaut également sur la fin, Il y a plus d’infectés sur ce bateau que de personnages au début du film ....
Et le pire c'est qu'un cinquième sortira surement comme l'indique la fin ....
Absente lors du précédent épisode, Manuela Velasco, l'actrice principale de la saga "[Rec]" revient dans ce 4ème volet. Bourré de facilités, cette saga persévère dans la médiocrité et alimente sa propre caricature. "Oh zut, il n y a pas de canot de sauvetage", "Ah, voilà une fuite maintenant", il faut donc aller activer le moteur de secours qui se trouve bien entendu dans la salle des machines... euh... vous êtes sérieux là les mecs ? "[Rec] 4" propose un véritable scénario classique de jeux vidéo, à mi-chemin entre "Resident Evil Revelations" (zombies on the boat) et "Dead rising" (moteur décapitant). Le film se lance dans des rebondissements à la mords-moi-le-nœud avant de s'éteindre sur un final ridicule (ce n'est plus une surprise en même temps...). Bon bah voilà, cette fois-ci c’était sur un bateau, peut être que le volume 5 se déroulera dans un avion...allez savoir.
Rec4 pêche clairement côté scénario. A la différence de Rec1 et 2, l'impression de déjà-vu nous guette tout le long du film. Dommage, car le fait d'être cloitré sur un bateau aurait pu ajouter de la tension, mais les éléments de décors exploités sont trop réccurents. Tout se passe dans 4 salles. L'acteur principal est impassible, ce qui entâche énormément la fin du film: une sorte de twist qui ne tient pas ses promesses. Les effets spéciaux avec les vues aériennes du bateau sont ridicules. Bref, rien de bien exaltant dans ce 4ème opus, et c'est bien dommage pour cette production espagnole qui avait pourtant réussi un tour de force en revisitant le genre zombie.
Que dire... Une énorme déception, mais pas vraiment une surprise. Comment passer d'une très bon film d'horreur (REC1) à un film prévisible, plat et sans saveur... c'est très simple il suffit de prendre un mauvais scénario interprété par de mauvais acteurs. spoiler: De plus, le personnage principale qui fait tout pour quitter le navire pendant 1h30 et qui hésite au dernier moment à sauter alors qu'une armée de zombies (qui ressembles à des clones au passage) la talonne et pendant toute la durée du film les personnages civils qui se baladent librement sur un navire sur le pieds de guerre n'aident pas franchement à améliorer le film... Sans oublier le bon spécialiste radio/pirate informatique de haut vol qui se fait marcher dessus par tout le monde et laisse son pote se faire picorer par les zombies, qui devient Rambo face au professeur qui lui propose une porte de sortie... Heureusement les singes sont amusant.
Rec 4 termine la licence avec un je-m'en-foutisme total, qui fait peine à voir. Quel gâchis que cette licence, qui se perd dans de l'action beaucoup trop exagérée, un scénario crétin au possible, et un manque de réponses tout simplement honteux. Balaguero avait promis de faire toute la lumière sur le Mal à l'oeuvre depuis Rec 1, il n'en est rien. Le dernier plan restera à jamais comme une preuve que le réalisateur peut, sciemment, saboter ses propres films. Désolant, même si le petit côté hommage à Resident Evil est un peu distrayant.
Déception car il n'a pas de grands frissons dans ce REC 4, on s'éloigne pas mal du concept de caméra embarquée de REC 1. Cependant l'apport de ce 4ème opus est plus que correct pour ceux qui aiment le genre comme moi.
Ouh que je l'attendais celui là et mon attente a été à la mesure de ma déception!!! Ok le 3ème opus était jusque là le plus faiblard ormis le fait qu'il reprenne l'histoire du début mais son traitement sur un ton décalé lorgnant presque sur de la comédie en avait déstabilisé plus d'un. C'est donc avec impatience que j'attendais ce chapitre final qui devait nous mettre le feu surtout avec un sous titre comme celui ci. Et bien non, on a rien eu mais rien de rien. J'ai même du mal à croire que ce soit le même réalisateur qui soit aux commandes de cette purge digne d'un DTV diffusé dur NRJ12. On dirait un produit de commande réalisé sans inspiration et sans aucun respect des précédents opus. J'attendais quelques réponses concernant la petite Medeiros, le niveau d'implication de l'Eglise par exemple mais non rien que dalle. Et puis les acteurs semblent eux aussi avoir été contaminés par le virus du réalisateur : la flémingite aigue. Ils assurent le minimum syndical et pas plus. A leur décharge, c'est peut être en lisant le script que l'épidémie se propage. Tout sent la chaussette de mémé réchauffée, c'est indigeste et insultant pour les amateurs de cinéma de genre. Et que dire de la fin...PITOYABLE !!! Encore une franchise dévastée par son propre créateur.
On a certes l'actrice principale de REC (1) mais le scénario est vraiment léger et le tournage mauvais. On ne voit rien des scènes d'action. La caméra bouge dans tous les sens à nous donner le tournis. Coté crédibilité, c'est faible. Quant à la version française, elle est vraiment mauvaise. Le jeu des acteurs est pas bon non plus. Bref, sans intérêt. Il est temps que la série se termine.
A trop tirer la corde, elle finit par céder. Si le premier du nom, de part son effet de surprise, était loin d'être mauvais, les suites s'enchaînent mais ne s'embellissent pas. Nous sommes pile-poil dans du cinéma business, qui prend le spectateur pour un pigeon en lui servant un scénario risible à souhait, multipliant les invraisemblances et les ficelles du genre. Navrant.
Le mauvais à parfois du bon. Tout est ridicule dans cet épisode de [REC]. Le film est donc tellement pathétique que c'en est très drôle. C'est une suite de bévues et de stupidités effarantes.
Les personnages sont tous pitoyables. La journaliste Ángela Vidal est insignifiante et donne une vilaine image de la femme. Objet de fantasmes, elle ne fait jamais preuve de tempérament ni de discernement. Autour d'elle, des seconds rôles très limités. Il y aussi un informaticien obsédé, un méchant très méchant, des musclés protecteurs et une grand-mère complètement zinzin. Aucune dimension ou originalité dans ses personnages.
Le scénario aussi est d'une affligeante nullité. Intrigue inintéressante dès le départ, qui déambule ensuite vers des péripéties vaseuses. C'est très poussif.
La mise en forme est également très affligeante. C'est ringards dans l’accélération de l'action et dans les effets d'épouvantes. Aussi balourds que les zombies, les moments de frayeur sont foireux.
Avec un récit et une réalisation dignes d'un téléfilm, ce quatrième [REC] est une agréable surprise dans sa drôlerie. Ce n'est évidement pas la visée du film que de faire rire; qu'importe, moquons nous de cet épouvantable daube qui restreint quand même tristement la visibilité du cinéma espagnol à Almodovar et aux films d'horreur (aussi bonne période ce genre eut-il en Espagne).
Mais rappelons que de cette franchise était sorti l'un des remakes les plus inutiles de l'histoire, "En Quarantaine" version américaine juste copié/collé, avec la pauvre Jennifer Carpenter.