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oneosh89000
55 abonnés
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4,5
Publiée le 12 juillet 2010
Un coup de poing littéral dans le drame familial. Tourné comme un docu , on en ressort pas indemne. Une mise en scene fouilée comme ses personnages que le scenario nous attristent. Une enorme claque danoise.
Le film de Thomas Vinterberg est d'une crudité absolue ! Aucune fioriture, de la manière brut et on est placé comme un spectateur à la limite du voyeur qui s'est incrusté à un repas de famille. On est à la frontière entre le malaise et le dégoût tout le long du film et l'intensité est toujours à son comble. Du grand cinéma.
Voilà un film très puissant. Après un commencement que je qualifierai de "léger", on prend littérallement une gifle dans la figure dès la première intervention publique du héros devant la famille. Le sujet, très grave, est traité de façon intimiste. Le jeux des acteurs est remarquable, l'ambiance qu'ils nous font ressentir est très juste. Un film à voir absolument.
Filmé caméra à l'épaule et en lumière naturelle, "Festen" évoque, à travers un repas de famille partant en vrille, l'hypocrisie des conventions sociales. Derrière les manières de la famille bourgeoise se cachent ainsi le racisme, l'arrivisme, et le malaise pouvant aller très loin. La formidable prestation d'Ulrich Thomsen en fils aîné accusant son père d'abus sexuels prend aux tripes, tandis que les scènes d'introduction avec le désopilant Thomas Bo Larsen s'avère très réussies. Fort et prenant.
Mise en scène très originale et adaptée au sujet finalement. (car il y a une histoire prenante, ce n'est pas juste un film expérimental pour le Dogme...)
Festen est le premier film labellisé dogme 95 et quelle réussite ! Ce film est magistral, aussi intelligent qu'original pousse au paroxysme toutes les aspirations néfastes qu'un homme est capable d'éprouver. Les acteurs, inconnus pour la plupart, sont terriblement doués. Les décors et lumières naturels sont magnifiques et confère un aspect sauvage, cruel, brut qu'aucun autre procédé cinématographique n'est capable de faire. Parcours initiatique comme psychologique, le traitement cinématographique reste pourtant très objectif et ne prend jamais parti. Un cinéma cruel, pouvant même verser dans une violence extrême mais qui tient toutes ses promesses. Cette histoire de famille ébranle tous les codes narratifs et les personnage pris dans son étau ne peuvent s'extirper du cercle infernal de mystères incestueux qui disloquent la solidariré familiale. Des scènes d'anthologie comme le repas par exemple. Pari réussi pour Vinterberg qui nous sers là un chef d'oeuvre et qui s'inscris par là même dans le panthéon des plus grands réalisateurs danois. On sort remué de ce film aux torsades multiples.
je trouve que ce film est surnoté dans la moyenne des telespactateurs. je met un peu plus que la moyenne pour le petit effet surprise et pour l'ambiance réussie.
Un film très talentueux, prenant mais surtout original. Une fin imprévisible. Un scénario envoûtant. Une oeuvre qui apporte une autre ère de la cinéphilie et du militantisme idéologique. Beaucoup de disputes mais pas de carnage pas plus que ça ce qui a été bien dommage car cela aurai renforcé le puissant intérêt des personnages. Jusqu'à ou ils seraient aller. Avec un thème aussi intéressant les moyens sont énormes et "Festen" aurai pu être bien meilleur.
Une claque. Un film original dans la forme et prenant dans le fond. Superbement réalisé (beaucoup de recherches d'angles de vue ect..), avec le moins d'artifices possible ce film nous prend aux tripes dès la première intervention du "héros" (Christian), les personnages sont tous fouillés et merveilleusement interprètes par les acteurs Danois. Le scénario et les dialogues sont vraiment bons. Un film a voir (ne vous fiez pas aux 15 premières minutes.
Festen de par sa forme ne peut même plus être classifier grâce au code classique caractérisant le cinéma. Il s'agit d'une œuvre pure, totalement sorti des cadres standards. Et pourtant Festen obéit au règle du dogme 95 qui ne sont pas connus pour être des modèles de simplicité. Autant le dire tout de suite Festen est le film du festival. Étonnant car je l'ai vu dans des conditions terribles, une salle minuscule, une semaine de folie derrière moi. Mais comment rester insensible devant un tel chef-d'oeuvre? Lorsqu'on sait qu'il n'y a eu qu'une prise pour chaque scène, comment les acteurs peuvent t'il être si exceptionnels ? Comment les plans dans leur simplicité primaire peuvent-il être si beaux? On touche à la perfection avec ce film qui possède tout pour lui. Certes la lumière est horrible et l'image très préhistorique, mais c'est ce qui provoque le sentiment terrible, que Festen est vrai. Car si il y a un film qui expire le vrai, c'est bien celui-ci. C'est probablement la raison qui m'a poussé à pleurer comme jamais, à trembler choquer par l'horreur immonde et à sortir avec une nausée terrible. Et pour sur, le déchaînement de violence pur qui transperce le film, décoche une flèche acérée, et n'est assurément pas pour tout le monde. On y voit toutes les formes de violence possible et imaginable, qu'elle soit sexuelle, physique, psychique, ethnique, toute on vous dit. Avec par exemple des scènes insoutenable comme la révélation de Christian ( Ulrich Thomsem définitivement imbattable) ou bien la terrible chanson raciste entonnée si naturellement qu'elle est plus que glaçante. Magistral le film m'a complètement retourné, et reste ancré dans mon esprit, et y restera probablement pour toujours. Un film qu'on ne peut oublier, un film sur l'horreur qu'est l'homme, et qui sonne tellement vrai qu'il devient terriblement .
Déclenchant à l'époque une flopée de critiques dythirambiques sur ce mouvement artistique soi disant révolutionnaire, que reste-t-il aujourd'hui du Dogme 95 ? Porte-étendard du mouvement, T. Vinterberg choqué une critique plus bobo tu meurs avec ce film à l'esthétique à vomir (mais qu'avait fumé le critique du Parisien qui trouvait ça splendide) et doté d'un scénario plus plat qu'un galet. Et pourtant, ça débute bien avec une présentation des personnages assez rapide, une atmosphère qui se met en place et la fameuse scène du discours. Sauf que cette scène, aussi réussie soit-elle au point de vue de la mise en scène, ne fait pas décoller le film. Vinterberg s'enferme dans un schéma répétitif et nous redit les mêmes choses 15 fois mais l'assistance elle, reste de marbre (ce qui me semble invraisemblable). Prisonnier des règles du Dogme, il n'assume pas son concept avec un final d'une banalité affligeante (quand ça aurait dû se finir à la hache et au fusil de chasse). Sans oublier des faux raccords à la pelle et un superbe micro dans le champ. Reste quelques jolis plans ou mouvements et un casting intéressant. D'autres critiques sur