Spectacle grandiose scotchant, héroïne sexy imparable, et un très méchant Coréen qui s'en lave - sic - les mains ! Pourquoi bouder son plaisir quand il est si savamment distillé ?
L'idée de départ de "Lucy" est un fantasme aussi puissant qu'efficace : que se passerait-il si un humain accédait à 100% de ses capacités cérébrales ? Malheureusement, cette excellente prémisse accouche d'un film d'action aussi frénétique que totalement absurde.
Il faut reconnaître au film une efficacité redoutable sur sa forme. C'est un pur produit du style Besson : la mise en scène est ultra-dynamique, le montage est cut, et le rythme effréné ne laisse aucun temps mort. Pendant une bonne partie, on se laisse prendre au jeu, profitant d'un divertissement pur, un "rollercoaster" visuel qui exploite son concept jouissif sans se poser de questions.
Mais le vernis craque très vite face à un scénario pseudo-scientifique qui accumule les invraisemblances avec une désinvolture confondante. Le film repose sur une contre-vérité scientifique et s'enfonce ensuite dans une bouillie New Age qui défie toute logique. Ce manque de rigueur est accentué par un mélange des genres parfois très maladroit, Luc Besson n'hésitant pas à insérer des images de documentaires animaliers pour illustrer son propos, avec un effet plus comique qu'autre chose.
Mais c'est dans sa dernière partie que le film s'effondre complètement. L'envolée métaphysique sur le temps et le savoir se révèle prétentieuse et simpliste, et sa fameuse conclusion frise le ridicule. D'autres scènes, par leur sérieux papal, frisent le second degré, mais sans doute involontairement, provoquant des rires là où le film espérait sans doute la fascination.
Au final, "Lucy" est l'exemple parfait du film à grand concept gâché par une exécution paresseuse et prétentieuse. Un divertissement décérébré sur l'intelligence suprême.
J'adore l'univers de Luc BESSON. Le scénario est génial et rondement mené. Les prises de vue sont top, la musique top, et Scarlett JOHANSSON joue magnifique son rôle. Un film très efficace. J'ai adoré.
Une idée de départ intrigante et un rythme efficace, mais le film peine à tenir ses promesses. Le concept du cerveau surutilisé fascine au début, porté par une mise en scène nerveuse et une actrice convaincante. Malheureusement, plus le film avance, plus le scénario devient simpliste et prétentieux, enchaînant les raccourcis scientifiques douteux. Le spectacle reste divertissant par moments, mais le fond manque de cohérence et de profondeur, laissant une impression de potentiel gâché.
On est très très loin du Besson de Léon, Nikita ou Subway. Sa tentative de faire de la science-fiction prétendument assaisonnée de concepts philosophiques délivrés dans des dialogues indigestes tourne au grotesque du niveau de la série des Taxis, c'est dire...Mais que sont venus faire Scarlett Johansson et Morgan Freeman dans cette daube pour adolescents adeptes de scénarios ineptes et d'effets spéciaux bâclés? Affligeant de médiocrité prétentieuse. Un désastre qui ne peut que faire rire ou fuir les cinéphiles.
Lucy, Le film combine science-fiction et action de manière fluide. Lucy est bien dévelopée, ce qui permet au spectateur de s'identifier à elle et de suivre son évolution avec intérêt. Les capacités surhumaines de Lucy augmentent les enjeux clés, ce qui renforce la tension et l'intensité du film. La drogue combine effets secondaires et tension, ce qui accentue le suspense et l'incertitude autour de l'évolution de Lucy. La quête de Lucy augmente ses choix de manière convaincante, ce qui rend son parcours captivant et crédible. L'action est immersif, ce qui nous plonge dans le cœur des scènes et renforce l'intensité des scènes. La relation de Lucy et Roman fait avancer l'intrigue, ce qui augmente l'impact des scènes clès. Le patron de la drogue manque de présence, ce qui réduit l'intensité de son rôle dans l'intrigue. Lucy parle peu, ce qui renforce le mystére autour de son personnage et accentue l'impact de ses actions. Lorsqu'elle prend la drogue, ses émotions sont peu présentes, ce qui réduit l'impact émotionnel de certaines scènes. De plus, cela nuit à l'identification du spectateur et à la profondeur du personnage. Scarlett Johansson joue bien, et sa performance combine intensité et subtilité, ce qui met en valeur l'actrice elle-même. Puis, sa façon de jouer est expressive et nuancée, ce qui la met pleinement en valeur. Elle dégage une forte détermination, ce qui renforce l'intensité et la crédibilité de sa performance. Cerveau : Lucy est bien réalisée, ce qui rend le film captivant et immersif.
Lucy est un film de science-fiction original et audacieux, qui mélange action, réflexion et philosophie. Luc Besson propose une idée forte : explorer le potentiel du cerveau humain poussé à l’extrême. Le film est rythmé, visuellement marquant, et porté par une Scarlett Johansson très convaincante. Même si le concept scientifique est volontairement exagéré, il sert surtout de prétexte à une réflexion sur la connaissance, le temps et l’évolution de l’humanité. Un film court, intense, qui va droit au but et ne laisse pas indifférent.
En résumé : Lucy est un film original et percutant, qui utilise la science-fiction pour questionner le potentiel humain et notre rapport au savoir. Un film court, intense et marquant, qui privilégie la réflexion autant que le spectacle.
Bon film cependant trop court a mon goût, l'histoire est assez intéressant mais j'aurais préféré avoir une plus grande étendue des réel pouvoirs et connaissances de lucy
Un de mes films préférés. Un film a suspense, et pleins de surprises. C'est un film très bien écrit et très bien joué. C'est un film qui nous transporte et qui nous fais pensé qu'un jour tous ça sera peut être réel. Il est captivant et intéressant. C'est le genre de film qui nous pousse a réfléchir, remettre en cause se qu'on sait déjà, et a imaginé la suite. JE LE RECOMMANDE
Un film de l'époque où Luc Besson était Luc Besson: le scénario est proprement parfait, mêlant rythme, sophistication, action. Le fantasme du surhomme (en l'occurrence de la surfemme) créé par la science n'a en soi rien d'original: sans remonter à Frankenstein ou au Golem, qui relèvent plutôt de la magie noire, Lucy accède à ce statut malgré elle; on ne peut s'empêcher de penser aussi au petit chef-d’œuvre "Des Fleurs pour Algernon", avec cette construction en spirale qui s'accélère et s'enfonce dans la noirceur. Pas de répit ou d'ennui, pas de verbiage (on pourra juger qu'au niveau dialogues c'est carrément léger). Et puis, la magnifique Scarlett Johansson, qui nous offre quelques minutes de sa plastique inouïe, porte le film qui pourtant n'en avait pas besoin
Un film d’action divertissant sans prise de tête avec une idée de base très intéressante. Les scènes d’action s’enchaînent avec d’autres plus farfelues.
Retour à l’action pour le nouveau film de Luc Besson qui signe une BD de science-fiction où une jeune étudiante suite à des événements indépendants de sa volonté se voit doter de la capacité d’user de tout le potentiel de son cerveau. Si le sujet est plutôt intéressant à développer, il n’est au final prétexte qu’à un déferlement d’actions de la part du réalisateur. Si l’ensemble est mené sans temps mort avec une certaine efficacité on ne peut que regretter la facilité du scénario et la logique purement mercantiliste de la part du réalisateur. Ce dernier renoue avec ces héroïnes féminines, c’est au tour de Scarlett Johansson de s’y prêter et il faut reconnaitre qu’elle colle parfaitement au personnage dans un rôle physique et charismatique. Cela reste néanmoins la seule réelle satisfaction d’un long-métrage décevant.