Besson repousse les limites de la stupidité à des frontières encore jamais atteintes. Partant d'un postulat totalement faux, le scénario est un fourre-tout de scènes débiles n’ayant aucun sens, mais avec quand même l’ambition d’apporter une une réflexion sur les origines de l'humanité, oui monsieur. A moins de l'avoir écrit au cours d'une soirée de beuverie, je ne sais pas comment on peut en arriver là. Alors, d'après Besson, lorsque les capacités du cerveau augmentent,
on devient insensible à la douleur, on perd toute personnalité (le jeu d'acteur est atteint aussi apparemment), notre main se décompose (???), on peut voir les ondes des téléphones, on peut faire de la télékinésie aussi (ça encore, pourquoi pas) et voyager dans le temps, youpi! Et à 100%, on se transforme en clé USB.
Wahou, ça c'est du lourd les enfants. Quelques bagnoles de flics bousillées pour nous rappeler que c'est un film de Besson, c'est tout ce que je retiens du film. Ah, et les images d'animaux au début, tu la sens bien ma métaphore, ô stupide public. Pour quelqu'un qui veut ouvrir des écoles de cinéma, Luc Besson ferait bien de commencer par s'y inscrire, car là même les bases sont à revoir. C'est zéro, zéro, nullissime, un film qui ne mérite que le mépris.