2990 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
316 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
49 critiques
3
89 critiques
2
77 critiques
1
52 critiques
0
32 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
willyzacc
97 abonnés
1 544 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 15 avril 2012
Un film assez déroutant, avec un usage de fonds verts assez incroyables pour une production d'auteur. On se retrouve alors avec des plans incroyables, parfois magnifiques, mais souvent trop bancals (comme ces plans du Beffroy..). Ensuite on à le scénario qui part dans tout les sens : enfants tués/vampires/filles damnée/écrivain en mal d'inspiration.. Les acteurs sont bons, surtout Elle Fanning (elle joue toujours juste..) et Bruce Dern. Un film qui prouve que Coppola à complètement changé de direction artistique, espérons juste que le prochain soit plus réussi!
J'y suis allé parce que c'est Coppola, j'ai mis deux étoiles et demie parce que c'est du Coppola... c'est pour ça que mon avis ne serait pas très subjectif... en gros faites vous un avis vous même ^^ moi j'ai le cul entre deux chaises... Si ce n'était pas Coppola à la réalisation j'aurai ouvertement critiqué ce film... là je me dit que j'ai du mal comprendre, que Coppola n'a pas fait "ça"...
Après son magnifique Tetro, l’impatience sur le prochain film de Coppola se faisait ressentir. Impatience aussi vite douchée après le visionnage. C’est une déception.
Il est clair que Coppola ne se prend pas au sérieux avec cette nouvelle œuvre sous le signe du film « d’horreur » fantastique. Mais à ne pas se prendre au sérieux, le risque de déception et de n’importe quoi s’agrandit. Le résultat est déroutant tant sur le fond que la forme. On peine clairement à être convaincu par l’œuvre de Coppola.
Twixt est un mélange d’incroyablement beau et incroyablement laid, de surprenant et de décevant, le convaincant et le n’importe quoi. On ne sait pas trop ou se situer. La notoriété de Coppola y est beaucoup dans la façon de considérer le film. Une chose est sûre, c’est que si cela avait été l’œuvre d’un novice, l’accueil n’aurait pas été le même.
Le film peut s’avérer autant comme une œuvre magnifique qu’une série B.
Une improvisation libre sur le thème de la création, de la réflexion d’un auteur sur son œuvre. Souvent bien pensé, mais lorsque le film part dans du grand n’importe quoi, le spectateur a de grandes chances de décrocher. Le choix est double, soit on se laisse emporter, soit on est délaisser en cours de route.
Le sentiment d’être au centre de la balance et ne pas savoir de quel côté se pencher devient pesant au fil des minutes.
Le film laisse une interrogation sur le cinéma de Coppola : pourquoi un auteur aussi accompli éprouve-t-il l'envie de revenir aux origines de son cinéma?
Ma critique sur http://make-your-own-movies.over-blog.com/
Habituellement toujours au top, Francis Ford Coppola déçoit énormément avec ce nouveau film à l'histoire brouillon, quasi incompréhensible tant le montage et la mise en scène sont maladroits. Même la jeune et excellente actrice Elle Fanning ne parvient pas à relever le film. Un Val Kilmer bouffi et sans aucun charisme sera peut être le pire élément de ce film indigeste et profondément ennuyeux qui donne lui même le sentiment de ne pas savoir où il va. L'ambiance toute particuière du film et la bonne photographie ne suffiront malheureusement pas à nous retenir. Dans un style plus ou moins similaire, préférez largement l'excellent L'Antre de la folie de John Carpenter, interprété par un Sam Neil subjuguant, bien loin de ce que nous inflige ici le très mou Val Kilmer.
A l’âge où d’autres coulent une retraite paisible, Coppola, s’il se fait dorénavant rare, n’a pas encore abandonné les salles obscures. A plus de soixante-dix ans, le père de Roman et Sofia continue d’essayer, de laisser aller ses envies, de clore à sa manière une carrière pas loin d’être irréprochable. Ainsi vient Twixt. Un nom aussi imprononçable que difficile à justifier : peut-être faut-il regarder la version turkmène ? L’important n’est pas là : FFC voulait avant tout manifestement rendre hommage à ses inspirateurs – et s’offrir au passage une incursion dans l’expérimental. De Carpenter donc, il glisse quelques images de Carrie, puis surtout reprend à peu près toute la trame de L’antre de la folie : un auteur de thrillers de gare qui se trouve pris au piège d’une bourgade entre rêve et réalité. On pourra aussi voir du David Lynch dans la mise en images, l’écriture presque automatique, cette histoire asynchrone qui s’autorise de fait toutes les extravagances. Mais la pierre angulaire est clairement Edgar Poe, omniprésent, tour à tour légateur de ses traits, ses rimes, le cadre d’une de ses œuvres et une partie de sa méthode. Que fait papy au milieu de tous ces grands noms ? Eh bien, il s’amuse. Sous une interminable et mystérieuse bande-son, il joue des filtres, contraste la couleur sur un brumeux noir et blanc, lutte contre l’attrait du second degré. Et pour tout dire, ne trouve jamais vraiment son ton. Mais il crée l’atmosphère, Et pour ça, on ne veut pas encore dire « Jamais plus ».
Images très belles, esthétiquement magnifiques...Comme les mômes qui sortent de la cave, l'intérieur de cet hôtel chalet . . .Superbe Val Kilmer aussi, on se laisse transporter - on aime ou on déteste ; difficile donc de conseiller ce film...La seule scène qu'aurait méritée d'être bien plus prenante c'est cette espèce de 'séance de spiritisme' ;dommage...Non franchement j'ai bien aimé...
Twixt, c'est une oeuvre déroutante à plus d'un égard, d'une part l'esthétique ultra-stylisée de certaines scènes et belle jusqu'à la nausée - des passages sont tellement esthétisés qu'ils en deviennent pathétiques - d'autre part, on a l'impression que F.F.Coppola à l'inverse du film tout public, a réalisé un film no-public ou self-public, car l'histoire est tellement alambiquée, et les références si nombreuses, que si notre culture générale ne se rapproche pas au plus près de celle du director, il est impossible de ne pas passer à coté du film. Personnellement, par ma note je sanctionne moins ce parti pris que l'usage -certes sporadique- de fonds verts, d'images de synthèses mal dégrossis et l'esthétique "sin cityesque" outrancière qui peut à elle seule faire décrocher définitivement de ce film qui a pourtant de bons coté, comme son approche gothique et intimiste rare dernièrement au cinéma, et un Val Kilmer gros mais correct, et aussi Ben Chaplin qui redonne vie au grand Edgar Allan Poe. Mention Pas Mal.
L'un des pires films que j'aie jamais vu au cinéma ! Et pourtant j'en ai déjà vu un certain nombre. Film nul sans queue ni tête, foutraque, bourré d'effets tape à l'oeil pour cacher la médiocrité de l'ensemble. Et dire que c'est Coppola qui dirige tout cela !!! Il est tombé bien bas !!! Il vaut mieux revoir "Le parrain" une énième fois...
Coppola signe un film très personnel à la frontière d'une oeuvre de david lynch et tim burton. Les passages en noir sont magnifique, kilmer retrouve un rôle à sa hauteur mais toutefois la fin est vraiment bâclé et c'est dommage... En revanche c'est le genre de film qui plaira pas à tout le monde et ça je peux le comprendre.
Avec ce film, Coppola nous livre l'une de ses productions les plus personnelle. Avec son visuel absolument magnifique (les scènes de rêve en noir en blanc sont de vrais merveilles d’étalonnage), le film nous raconte une histoire de vampire sommes toutes assez classique mais qui, par le coté intimiste du scénario, nous tient en haleine tout au long de sa courte (trop courte) heure et demie. Coté acteur, Val Kilmer rempli à merveille son rôle et l'on ne peut s’empêcher de penser à Coppola (manque plus qu'une barbe) lors de la scène de rêve finale. Bref, un film à conseillé au fan de film fantastique en attendant Dark Shadows de Tim Burton.
Affiche et bande annonce intriguaient fortement. Le film en revanche déçoit par une histoire décousue et une direction abandonnée. Francis s'est fait plaisir...
Le dernier film de Coppola s'impose déjà comme un des meilleurs films sortis en 2012. Son introduction de série B (aussi bien par la situation que par l'exquise voix-off de Tom Waits) nous éclaire tout de suite sur les intentions du réalisateur : "Twixt" n'est pas un film à prendre totalement au sérieux ; d'autant plus stupéfiant qu'il est l'occasion pour Coppola d'évoquer la mort de son propre fils dans un accident de bateau il y a 25 ans. "Twixt" comporte donc des éléments autobiographiques, et c'est aussi une série B. Mais il s'agit également d'un magnifique film gothique, d'un hommage à Edgar Poe, d'une réflexion sur l'enfance, le temps et la création. Vous pouvez toujours chercher un autre film qui aborde autant de thématiques, l'air de rien, en moins d'1h30 : "Twixt" est unique en son genre. Visuellement sublime, il montre également le talent (et le plaisir évident) de Coppola à manipuler le numérique. Assez fascinant de voir un homme de 73 ans utiliser ces nouveaux outils avec plus de génie que n'importe quel jeune réalisateur qui a grandi avec. "Twixt" est un petit chef d'oeuvre, certes déconcertant, mais un chef d'oeuvre quand même.
Film vraiment bizarre. Autant coppola peut faire de magnifique film autant, ils peuvent être décevant. Sur ce film, c'est tout ou rien. Il est bien réalisé, bien joué, mais c'est vraiment l'histoire qui ne m'a pas plu. On regarde en attendant le fil conducteur :(