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Byrlthek
37 abonnés
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4,5
Publiée le 7 mars 2015
Très bon film à voir absolument ! Le scénario est bien cousu et les rebondissements mutliples, l'humour y'a grandement sa place, il filme frais et qui m'a bien fait rire.
Voici une fable burlesque comme on en voit rarement. Elle traite avec une intelligence rare, et sur le ton de la comédie, du conflit israélo-palestinien, sans jamais connaître de lourdeur ou de parti pris. Le cochon en est d’ailleurs le pivot, impur chez les juifs comme chez les musulmans, et engendre une foule de situations très drôles. L’acteur principal, Sasson Gabai, repéré dans La Visite de la fanfare, joue avec excellence le pêcheur pris malgré lui dans une succession de problèmes, remettant au goût du jour le comique de situation des Keaton, Charlot et autres Lloyd.
Sur une idée de départ très originale, « le cochon de Gaza » nous conte les pérégrinations d’un palestinien souhaitant se débarrasser d’un cochon pêché par erreur. Le film balance constamment entre la comédie pure et la fable pour nous montrer les difficultés de vivre dans cette région. Les situations sont drôles parfois à la limite du grotesque, il aurait été préférable d’aller plus loin dans la critique, le film reste gentillet, un peu inabouti à la fin mais à voir pour la prestation impeccable de l’acteur principal, Sasson Gabai.
Une comédie bien réussi, qui aurait pu être casse gueule, car le thème abordé est assez sulfureux. L histoire de ce pêcheur palestinien pas très doué, vivant dans les territoires occupés, tellement occupé que même chez lui, les soldats israéliens investissent sa demeure. Pauvre, endetté, deconsidere. Ce pauvre pêcheur essaye de survivre. Lors d une pêche, il va attraper un cochon vietnamien, pour un musulman c est une catastrophe, mais ce problème il va en faire une providence,grâce à une bergère israélienne, je n en dis pas plus vous le découvrirez. Un film drôle, véhiculent un très beau message à la fin , qui a l heure d aujourd'hui devien caduque et c est bien dommage.
Un bon petit film pas prétentieux, avec de bons acteurs et des gags sympas, sur fond de conflit entre Israélien et Palestiniens . Le film n'est pour aucun des camps et c'est tant mieux . La fin est peut-être trop moralisatrice mais cela n'empêche pas "Le cochon de Gaza" d'être un très bon film .
Une comédie raffraichissante qui, à défaut d'être hilarante, permet de passer un trés bon moment. De bonnes idées cotoient des passages plus prévisibles mais, dans l'ensemble, le film est bien réussit.
« Le cochon de Gaza » est le premier film de l’écrivain et journaliste Syvain Estibal. Sylvain Estibal est aussi scénariste, auteur, dialoguiste, adaptateur.
Jafaar est un pêcheur sans argent qui un jour de tempête pêche un cochon vietnamien. Le cochon débarque sur le bateau de pêche en poussant des cris aigüs. Jafaar est complètement paniqué à la vue de cet animal impur. Il décide de le cacher sur son bateau en attendant la solution pour s’en débarrasser. Il va alors essayer de le vendre au chef du bureau de l’ONU,puis va voir les Russes de la colonie voisine qui pourraient en avoir besoin. Ils ont effectivement besoin d’un cochon mais juste de sa semence . Jafaar pour gagner de l’argent va se plier à leur demande. S’en suit alors un petit trafic de sperme et les ennuis qui viennent avec ….
Le cochon de Gaza dénonce avec humour et humanisme l’absurdité du conflit entre Palestiniens et Israéliens. C’est une joyeuse comédie très attachante. Une fable poétique et absurde où un cochon fait office de colombe ! L’acteur Sasson Gabai est formidable, ridicule et attachant.
Ca alors! c'est la surprise de la semaine. Ce petit film sans prétention, mais plein de vérité, on pense qu'il a été tourné en Europe de l'est, dont on reconnaît l'humour grinçant et décalé; mieux: il m'a fait penser à Hiner Saleem! Ben non, c'est l'oeuvre d'un certain Sylvain Estibal, tout ce qu'il y a de plus français......
Jafaar est un pauvre pêcheur; les israéliens empêchant les Palestiniens d'accéder aux bonnes zônes de pêche, le butin se limite souvent à quelques sardines. A part cela, il possède une maison délabrée (deux soldats israéliens sont installés à demeure sur la terrasse pour surveiller la route qui mène à une colonie) et un olivier, dont sa femme (Baya Belal)gère la récolte. Un jour de tempête, pas mal d'objets tombent de transporteurs, une cargaison de tongs par exemple; mais dans ses filets, Jafaar remonte, tout à fait vivant, la manifestation du diable: un cochon chinois bien noir et bien dodu. Il tente de refiler aux autorités internationales le big (le borc, si vous voulez) -n'ayant jamais imaginé d'avoir à prononcer ce nom maudit, mais ça ne marche pas (bref rôle d'Ulrich Tukur...). Un ami lui prête une kalachnikov: Jafaar, peu belliqueux, n'y arrive pas. Mais il apprend que dans l'implantation israélienne, une jeune femme juive, Yéléna (Myriam Tekaïa) élève des borcs! -en effet, ces petits animaux, en plus d'être très forts pour trouver des truffes, détectent aussi très bien les explosifs. Yelena, justement, n'a plus de mâle, Jafaar lui ramnénera du sperme du cochon dopé au Viagra et entouré de photos de cochonettes excitantes. Puis, le cochon lui même, dûment botté de petites chaussettes pour ne pas souiller le sol israélien. Jafaar, pris à la gorge, bourré de dettes, n'en est plus à un contact impur près.... On est donc parti pour une heure et demi d'aventures picaresques, au terme desquelles Jafaar sera obligé de servir de martyr kamikaze pour le Hamas, alors même que son olivier et sa maison seront détruits par les israéliens.
C'est une comédie, et une des meilleures que j'ai pu voir depuis fort longtemps, mais en même temps cela décrit très justement le sort pathétique des palestiniens harcelés et terrorisés par leurs occupants.
Et puis, se moquer des bigots cela fait toujours du bien: fin géniale où l'on voit armée israélienne et milice palestinienne, pour la première fois de leur vie, non point opposées, mais réunies pour traquer l'animal diabolique, l'être impur... pendant ce temps là, aprés avoir erré sur un bateau, arrive sur une terre d'accueil l'étrange famille recomposée formée de Jafaar et sa femme, de Yéléna et son petit frère, sans oublier, au bout d'une corde, le cochon qui en fait désormais partie...
Jafaar c'est l'extraordinaire Sasson Gabai (la visite de la fanfare), qui arrive à faire passer toutes les émotions du monde sur un visage.... parfaitement impassible.
L'affrontement Palestine-Israêl transformé en comédie... on croit rêver et pourtant non, cette parodie parvient largement à nous faire sourire, tout en réussissant à nosu montrer les problèmes rencontrés à la fois par les Palestiniens et par les colons israéliens et cela sans prendre partie, mais avec la volonté d'expliquer ce qu'est un conflit qui ne semble pas avoir de solution... Une petite merveille!
Très sympathique petit film, plein d'ingéniosité (les chaussons lol,...) et de trouvailles! Chaque côté de la "frontière" en prend pour son grade! A voir pour comprendre un peu plus le monde!
Intention louable mais le film déçoit un peu par la facilité du propos, alors qu'il y aurait eu bien mieux à en tirer. La réalisation est toutefois bonne, avec de belles images et un ton humaniste qui est sympathique. On rit parfois de bon coeur. Illustration malgré tout de la vitalité du cinéma du proche-Orient qui mérite d'être encouragée.
Une jolie fable irréelle mais amusante sur le conflit israélo-palestiniens. Le film montre le ridicule d un conflit sans fin avec des personnages très décalés, le personnage de Jafaar en tête interprété par Sasson Gabai la véritable révélation de ce film qui m a franchement bluffé et m a vraiment fait accrocher le film. Son épouse dans le film est elle aussi vraiment excellente avec la force qu elle dégage malgré tout les événement qui l entoure. Un film positif qu il ne faut pas prendre au premier degrés mais qui fait passer un bon moment.
Mouai, ca se regarde mais c'est pas franchement terrible. Trop gentil, message de paix et de réconciliation blabla, classique. Alors Sasson Gabai sauve bien le film, lui apportant une fraicheur, a part ca c'est le néant. Mais c'est un peu proposé une vision bisounours d'une situation beaucoup plus complexe qui ne peut se resumer à "faisons la paix entre les peuples, free hugs pour tous". C'est pourtant ce que veux nous faire croire Sylvain Estibal. Parfois c'est drôle, c'est vrai, mais la pluspart des scènes sont déjà vues. Bref un film tout ce qu'il y a de plus classique, assez inintéressant et mineur.
eh oui on peu même rire de l'absurdité de la guerre avec cet hilarant film où ce beau cochon est prétexte aux situations plus rocambolesques les unes que les autres bref ce film est à consommer sans modération