Avatar : de Feu et de Cendres
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1 777 critiques spectateurs

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BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2025
« Quel spectacle et que d’émotions !!»
Attendu depuis 3 ans, ce 3ème épisode d’Avatar est une vraie réussite, plus aboutie que le 2ème et après la surprise absolue du 1er en 2009.
À voir (absolument si disponible) en 3D pour vivre cette expérience où l’on en prend plein les yeux avec la beauté des paysages, la créativité des êtres de toutes sortes qui peuplent la planète Pandora. On reste sur la même trame avec « les méchants humains qui veulent dégager tout ce qui habite sur Pandora pour la coloniser », et il y a toujours autant de scènes de batailles dans les airs et sous l’eau, mais le film va plus loin dans le côté spirituel, l’évolution intéressante de certains personnages , le message toujours écologique et de tolérance. J’ai été très souvent dans l’émotion de voir un tel spectacle porté par une histoire solide et haletante. Il faut tout de même avoir 3h17 devant soi pour plonger dans cette aventure sans temps mort, du GRAND CINÉMA à voir sur grand écran.
oasis78
oasis78

32 abonnés 61 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2025
Très bien. Pour moi le meilleur des trois, ou alors au niveau du premier. Il y a tout. L’histoire , la magie de l’image. À ceux qui le supportent, à voir en 3D dans un bon cinéma 3D.
Ça fait du bien. J’ai passé un super moment en famille.
1000gr2Sci
1000gr2Sci

23 abonnés 264 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 décembre 2025
Avatar 3 est le film où Cameron, lassé de nous vendre des forêts bioluminescentes, décide enfin de nous balancer Pandora en morceau de viande, dévorée en direct par le capitalisme qu’il caressait jusque-là.
La splendeur visuelle est telle qu’on a presque honte d’admettre qu’on jouit devant un génocide écologique animé, chaque plan hurlant : regarde comme c’est beau quand ça meurt.
Les Na’vi ne sont plus des Smurfs christiques mais un peuple brisé, qui comprend trop tard qu’être “en harmonie avec la nature” ne sert à rien quand l’ennemi est un bilan comptable.
Certains crieront au chef-d’œuvre visionnaire, d’autres au prêche moralisateur dégoulinant ; la vérité, c’est qu’en sortant de la salle, on se demande surtout si ce n’est pas notre monde, et pas Pandora, qui mériterait de disparaître en premier.
Juleslapeuf
Juleslapeuf

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2025
Après deux opus formant la thèse puis l’antithèse, James Cameron revient une troisième fois sur la planète Na’vi pour nous présenter la synthèse de tout son travail. La dialectique de Cameron, au-delà du spectacle technique, pyrotechnique et visuel, fonctionne comme tout autre, des petites variations sur l’objet et le thème pour évoquer le sort d’un peuple d’une façon quasiment métaphysique.
spoiler: Trois thèmes parallèles et non indépendants s’affrontent dans ce film : le mystique, le scientifique et le politique. Très tôt dans le film, on a la réconciliation du mystique et du scientifique (qui par ailleurs garde une aura positive tout au long du film chez Cameron) là où on pensait à une expérience psychédélique hors du commun qui permet à Spider de respirer l’air des Na’vi, des examens médicaux complémentaires nous expliquent qu’un processus de symbiose a eu lieu, mais sachant cette découverte les Na’vi prennent peur que cette opération soit étudiée et répliquée à grande échelle par les humains pour coloniser la planète et anéantir le peuple (l’irruption du politique). Par la suite, cette grille de lecture permet d’analyser l’intrigue du film et de comprendre l’évolution de ces trois thèmes. Pour le mystique, l’enjeu est d’arriver à se reconnecter avec l’esprit et l’énergie du peuple ? Pour le scientifique, l’enjeu est d’empêcher un désastre écologique et guerrier par la connaissance (chasse aux Tulkun, développement des armes et autres innovations pour vivre sur Na’vi). Pour le politique, là il s’agit d’une question de conquête de territoire, de pouvoir mais à l’échelle planétaire ce qui est un niveau au-dessus par rapport au film précédent, mais aussi de manière sous-jacente d’organisation des sociétés. Notamment, dans le peuple de l’eau, société très verticale où chacun a une place et chaque place a quelqu’un, les enfants souhaitent s’exprimer et prendre part au débat à la fois dans les conseils populaires et au sein de le famille, ce qui leur était refusé. On voit mal au milieu du film, comment Toruk Makto, armé de sa bonne volonté et sans arme à feu, pourra faire le poids face à l’armada qui semble lui arriver dessus, armada 10 fois plus imposante que celle du 2e film. D’autant plus que cette armada s’est liée avec le peuple de feu et de cendres, les Mangkwan, un peuple primitif et pirate qui maîtrise la sorcellerie et bientôt les armes à feu, et que le Tour Makto est emprisonné chez les humains prêt à être exécuté. A ce moment-là, il faut soit des accidents soit une force encore plus grande, et il y eut les deux. Le point faible des humains s’appelle Quaritch, et son point faible s’appelle Spider, pierre angulaire du scénario, sorte de Tarzan dystopique qui se révèle plus intelligent qu’il en a l’air, notamment quand il comprend que Toruk Makto veut l’assassiner car il pense que c’est la seule solution pour préserver la planète et anéantir les ambitions de conquête des hommes (à tort manifestement). Quaritch va donc laisser des portes ouvertes, alors même qu’il est coincé dans une quête existentielle : c’est un Na’vi à qui on a plug les souvenirs d’un humain, et il prend vraiment possession de son corps et la liberté de sa mémoire aux côté de la Tsahik des Mangkwan, adoptant même leur maquillage. Ils tombent amoureux d’elle, ou de la possibilité de pouvoir ensemble, et on voit furtivement une scène passionnelle entre les deux, ce qui vient achever de nous montrer son infamie : tandis que tous les Na’vi s’inquiètent pour la suite de l’espèce, ils gaspillent du temps et de l’énergie et des basses futilités. Le final était attendu, et on voit très vite que par rapport au 2e Avatar, les moyens sont encore plus imposants, la scène est encore plus longue et multidimensionnelle : le peuple de l’eau accompagné d’autres peuples voisins, et des Tulkuns qui accepent d’entrer en guerre grâce aux enfants, prend le dessus sur l’arsenal machinique des humains, qui n’arrivent même pas à riposter (je me demande s’ils ont tiré une seule balle dans ce combat). On voit la flotte humaine couler, avant que les Mangkwan n’arrivent à la rescousses avec Quaritch et leurs armes à feu. L’ambiance devient tout de suite plus noire, et l’avantage tourne. C’est à ce moment là que la force planétaire et anti-spéciste fait irruption dans l’action : la fille de Jake Sully (née d’une grossesse sans père cf Jésus de Nazareth) invoque Eywa et elle lui répond en lui envoyant des animaux de Na’Vi combattre à leurs côtés et prendre le dessus. Eywa consomme littéralement les antagonistes, tandis que la Tsahik du peuple de l’eau met au monde un enfant avant de mourir, métaphore de l’ordre nouveau, du monde de paix qui s’ouvre sur la planète Na’Vi et de la reproduction de l’espèce. J’ai beaucoup aimé le combat dans le combat, c’est-à-dire l’affrontement Quaritch / Toruk Makto qui tourne beaucoup plus à l’entraide qu’au sang, les deux étant même las de se battre, ce que j’ai trouvé très marrant. En fait, tout l’enjeu est d’ouvrir les yeux de Quaritch, qui ne voit que vengeance et Jake Sully car emprisonné des souvenirs de l’humain de base. C’est une histoire d’émancipation refusée, de combat intérieur impossible à résoudre, sans issue. J’ai été étonné d’abord par la première scène du film qui emprunte un langage très particulier, très jeune, très contemporain, avec en particulier la répétition de « Bro », qui rompt avec le langage très soutenu et codifié des sociétés Na’Vi. Finalement, cela s’intéresse bien dans l’oeuvre générale, d’autant plus que plusieurs scènes font référence à un jeu vidéo FPS (l’image est le visuel de la personne qui tire) et la base des humains ressemble parfaitement à une arène de jeu vidéo. Je trouve ça carrément intéressant de faire le pont avec le monde des jeux vidéos, ce qui arrive dans le cinéma américain mais ici plus subtilement que dans les bouses auxquelles on a le droit (Minecraft, Pacman…).

Enfin, le paradoxe est quand même à noter qu’une fable écologique de telle ampleur soit produite avec des moyens cinématographiques, financiers et visuels colossaux et ultra numérisés (les humains font tâche quasiment), probablement archi polluants et consommateurs, (d’autant plus que c’est le 3e) et qui produit un film qui accumule du spectacle, des batailles et de la rapidité.

Il me semble que ce film a aussi une lecture psychanalytique très pertinent, en cela qu’il rejoue un certain nombre de mythes fondateurs de nos sociétés, qui ont imprégnés les inconscients collectifs et personnels. Le rôle central de la famille, le thème du deuil et l’arrivée impromptue de l’inceste oedipien sont de ce ressort. Je n’ai pas assez d’armes intellectuelles pour creuser cette lecture, mais il me semble qu’il s’agit d’une grille pertinente.
J-b D
J-b D

17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2025
Avatar : de Feu et de Cendres, est excellent je donne 5 étoiles 
Le troisième Avatar montre le côté sombre des Na-Vis et c'est tout à fait comme nous les humains.

James Cameron prouve une fois de plus qu'il fait toujours des histoire remarquable
Je souhaite Les éventuels de Avatar 4 et 5爛

James Cameron EST TOUJOURS LE MAÎTRE DU MONDE .
Guilhem B
Guilhem B

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2025
Une prouesse d’ingénierie et une très belle histoire à découvrir. Même si certains n’apprécieront pas, je recommande les séances en 3D HFR : le spectacle n’en sera que meilleur.
Maëlys
Maëlys

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 décembre 2025
Juste incroyable,les détails,l’ recommande!Le film m’a procuré beaucoup d’émotions pour ma part.
julien2222
julien2222

52 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2025
Y'a rien à redire ! C'est magnifique ! Je comprends cependant les quelques déception sur le scénario qui a peu de choses près ressemble quand même beaucoup a Avatar 2. Mais bon, il suffit de laisser opérer la magie du film et ce détail est vite oublié. C'est absolument grandiose. J'espère que le film va cartonner ce qui permettra d'avoir le 4 et le 5 d'après James Cameron. Encore une fois ce film est extraordinaire !
Jean-Fransix M
Jean-Fransix M

22 abonnés 97 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2025
On est dans le style bataille de la planète des singes version chez les schtroumpfs. C'est long très long interminable... L'histoire est gentillette sauce écolo avec en nouveauté un peu de moraline racialiste. L'interprétation ne fera pas date. Bref se laisse regarder si vous n'avez rien d'autre à faire.
Jiannie F
Jiannie F

17 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 décembre 2025
Avatar 2 revisité…
Voilà rien de nouveau, même méchant, même projet , même lieux rien de fou.
Visuellement c’est très beau et c’est tout.
Johan K.
Johan K.

15 abonnés 77 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 décembre 2025
Avatar 3 confirme ce que la saga est devenue : une expérience avant d’être un récit. Techniquement, le film est une prouesse absolue. La mise en scène, la fluidité des images et la création de Pandora forcent encore le respect. Mais une fois passé l’émerveillement visuel, le film peine à justifier ses trois heures de projection.

Le problème n’est pas tant l’histoire que son absence d’évolution. Pour la troisième fois, le scénario recycle les mêmes enjeux, les mêmes oppositions et les mêmes trajectoires de personnages, sans jamais les complexifier. Les Na’vi restent des figures idéalisées, presque abstraites, auxquelles il devient difficile de s’attacher émotionnellement. Tout est trop lisse, trop prévisible, trop démonstratif.

On admire, on somnole parfois, mais on ne vibre jamais vraiment. Avatar 3 impressionne les yeux, mais laisse le cœur à distance. Une démonstration de force technique qui finit par tourner à vide.
Valentin
Valentin

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 décembre 2025
Chef d'oeuvre, Master class visuelle, scénaristique et tout ce qui a fait de Avatar 1 une classique du cinéma.. je dirais même en mieux
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2026
Une vraie expérience de cinéma ! Ce troisième opus est mon préféré de la saga, avec un scénario mieux construit et une meilleure gestion de son tempo. Le développement des personnages est réussi et j’a été complètement immergé dans le film. J’ai eu la chance de le voir en IMAX 3D, c’était juste d’une beauté saisissante. James Cameron que c’est bien le seul à savoir vraiment utiliser la 3D pour faire vivre le film, et que celle ci soit à part entière de l’expérience du spectateur.
Bref c’était génial, l’un de mes meilleurs moments en salle de l’année. Et franchement bravo aux acteurs, quelle prestation en Motion capture!
Stéphane85
Stéphane85

7 abonnés 46 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2026
film  digne de la suite de la saga je l'ai vue 2 fois en 3D franchement je l'adore on sent pas passer les 3h17 du film les différents mon man de calm action émotion sent chaîne rythme effréné je recommande pour sinefil
Idris Bk
Idris Bk

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2025
Excellent , quand on comprend que ce film a été tourné en meme temps que le 2 et que c’est une sorte de partie 2 du film alors on est pas décus : developpement des personnages , action , belle histoire : parfait !
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