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Dany R
26 abonnés
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0,5
Publiée le 27 avril 2012
Une des pires histoire d'amour cucul de l'histoire du cinéma vient gâcher ce qui aurait pu être une comédie sociale acide et grinçante. Au lieu de ça on s'ennuie ferme devant les personnages caricaturaux au possible et un Prince Charmant ridicule... Dommage, dans des mains talentueuses cette "caissière" aurait pu donner une comédie acerbe de haut niveau.
Le sujet promettait une chronique sociale ancrée dans la réalité quotidienne d'une caissière de supermarché et qui, à ses temps perdus, tient un blog dans lequel elle relate ses conditions de travail. Si la partie à caractère social du film réussit à convaincre, la partie romance est complètement ratée. Le film est en effet rapidement englué dans une bluette sentimentale mièvre et assez niaise. Au final, l'on se retrouve avec une comédie romantique de série B avec un fond de social largement sous exploité. Même l'affiche, très moche, est complètement ratée.
Un film mignon, plein de tendresse dans un univers brutal. Cette comédie est réjouissante et les actrices (dont Deborah François) lui apportent une fraîcheur et un charme doucereux. Reste une trame narrative confuse : la dimension sociale se perd dans une romance maladroitement inopportune, plus fantasmé que réaliste ... la dimension militante sur la dure réalité de ces caissières s'en trouve édulcorée et surtout détournée. Reste un film touchant d'humanité, qui fait du bien au coeur. Perso, je ne suis pas ennuyé et j'ai aimé ce que j'ai vu.
Une comédie romantique avec fond sociétal? "Les tribulations d'une caissière" est un film gnian-gnian qui en voulant dénoncer des préjugés en alimente d'autres.
Le film oscille entre satire sociale et mélo romantique. La partie sociale est un peu moins ratée que l'autre, en raison notamment de quatre actrices dont le jeu sonne juste, en particulier de la sympathique Deborah François. Malgré les bonnes intentions, l'idéologie reste douteuse puisqu'on nous explique qu'il serait plus efficace de dénoncer les méthodes de la grande distribution sur un blog que de mener des actions syndicales, c'est à dire collectives. Quoi qu'on puisse penser des directions de certains syndicats, la grève a tout de même davantage de chance d'imposer une amélioration du sort des employé(e)s que la critique virtuelle. D'autant que les méthodes cyniques des grandes enseignes sont aujourd'hui connues. Quant à la partie romantique, elle est franchement pitoyable et le "prince charmant" est affligeant de mièvrerie.
Je n’ai pas envie d’être sévère, ce film ne m’a pas déplu. Je lui reconnais des défauts, parfois il frise l’ennui et quelques scènes m’interrogent. Une bonne étoile pour le générique du début. Il me fait penser à ces génériques des comédies françaises et américaines des années 50/60. Animés et qui racontent à leurs manières une histoire, qui dénotent un certain état d’esprit. Tout ceci balancé sur une musique légère et agréable. Des films narrés à la façon contes de fées modernes, il y en a eu et pour moi « Pretty woman » reste une des références avec « La vie est belle » de Capra, mais c'est déjà plus "antique" ! « Les tribulations d’une caissière » est un conte de fée inabouti, à la manière de... malheureusement pour Deborah Françoise qui « encaisse » bien le rôle.
Un film atypique et franchement intéressant qui dénonce avec humour et émotion l'envers du décor des caissières. On s'attache à l'héroïne charismatique jouée par la pétillante Déborah François et aux seconds rôles amusants. Le film mélange avec succès deux genres : la comédie sociale mordante et la romance classique mais pourtant agréable, et on ne s'ennuie pas un instant devant ce film original qui a quelque chose d'un feel good movie dans la veine d'Intouchables car, malgré le sujet et la vie pas toujours rose de cette caissière, ces Tribulations nous mettent de bonne humeur. Avec, en plus, un réalisateur très doué, ce film à tout pour plaire. Même le happy end prévisible mais tellement agréable séduit et on a plus qu'une envie : se ruer sur le livre dont est adaptée l'histoire. Après ce film injustement passé inaperçu, qui, malgré le sujet dramatique, est un vrai conte, véritablement positif, vous ne regarderez plus les caissières de la même manière. Et c'est tant mieux.
Pour dire vrai je n'en attendais pas grand chose, j'ai été assez agréablement surpris. Le ton joyeux et enlevé rend l'ensemble sympathique. Une belle bande d'actrice très convaincantes dans leurs rôles respectifs. Bon la bleuette entre la caissière et le riche héritier semble ridicule et gâche le film, mais cela vaut le coup quand même.
Une comédie romantique sur fond de critique sociale, voilà ce que propose Ces Tribulations d'une caissière. L'idée est intéressante mais le résultat pas suffisamment développé pour convenir au spectateur un tant soit peu exigeant. Le coté romantique est trop banal et sucré (le coup de foudre, le prince charmant et le happy end de rigueur) et le côté social trop bien pensant et riche en bons sentiments (les caissières sont toutes gentilles et maltraitée par leur patron). Pourtant la réalisation est agréable et bien aidée par une BO plaisante et une Déborah François toujours aussi charmante. Dommage aussi que le reste du casting ne soit pas tous à son niveau. Si certains comme Jean Luc Couchard reste tout à fait bons, ce n'est pas le cas d'Elsa Zylberstein, Nicolas Giraud et du petit frère pas toujours justes voir même à côté de leur rôle. Une comédie romantique pas déplaisante donc mais juste trop peu originale et au scénario trop facile pour être vraiment marquante.
Le brillant générique, sous la forme d’un dessin animé, donne tout de suite le ton adopté par le réalisateur pour nous conter les vicissitudes de la jeune Solweig, caissière de supermarché par défaut. Loin d’un discours socialisant ou d’un misérabilisme affiché, Pierre Rambaldi a en effet opté pour un récit fleur bleue voire aseptisé. Et curieusement, cela fonctionne plutôt bien. Jusqu’à la rencontre de notre héroïne avec le prince charmant et là, on ressent plutôt un sentiment de mièvrerie que ni l’acteur, ni son personnage ne parviennent à rendre crédible. Quant à l’intrigue véhiculée par le personnage interprété par Elsa Zylberstein, elle aurait gagné à avoir plus de mordant et de cynisme pour contrebalancer justement la vision enjolivée qui sert de moteur à la description de cette corporation. Le film n’évite pas non plus les personnages caricaturaux ainsi que le piège récurrent d’une bande-son musicale prépondérante. Avec sa grâce et sa candeur, Déborah François illumine cette œuvre de bout en bout et sauve le film.
Excellentes caricatures des personnels d'un supermarché . Ce ne sont pas des tribulations, mais presque un polar d'entreprise avec une romance. Une histoire croustillante tournée au Carrefour de Waterloo.
C'est clairement très mauvais. Cette comédie sociale adaptée d'un bouquin aurait mérité un meilleur traîtement. Le point positif est la découverte de la charmante Déborah François, à part cela, pas grand chose. A éviter.
C'est un conte de fées a la française, mais c'est un petit film sympathique avec une actrice que je découvre avec plaisir a l'écran Déborah François, elle est belle, fraîche, resplendit a l'écran...un vrai bonheur de suivre cette caissière aux allures de Cendrillon.
le premier 1/4 d'heure est à sauver et c'est tout... le reste est niais, pitoyable et... cerise sur le gâteau, d'un ennui profond. N. Giraud est absolument insupportable et chaque scène avec lui est un supplice digne d'un maître en tortures. Quand on ne sait pas adapter un livre... on s'abstient !