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TCovert
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4,0
Publiée le 24 septembre 2009
White Heat un film de gangster bien réussi. Il m'a permis de découvrir James Cagney et franchement je ne suis pas déçu, il est très bon dans ce rôle de gangster aliéné. Par contre la BO de Max Steiner et trop "épique" et "pompeuse". Chapeau au scénaristes, le coups du camion-citerne/cheval de troie c'était très bien trouvé.
un homme découvre les affres d'une vie "commune" et réagit contre l'apparent complot dont il est victime..: Premier des films à l'intérieur duquel Hollywood expérimenta ses thèses naturalistes, on est tout de suite accroché par ce polar-culte ou les auteurs ont fort collé à la réalité, semants des détails ici & là, en dépit de plusieurs invraisemblances.
Un des grands classiques du film noir. Une mise en scène au couteau, un James Cagney prodigieux, des vrais personnages avec leurs forces et leurs faiblesses. A voir impérativement.
Un classique du film noir mais qui parvient a mixer les genres. Un scénario intelligent et bien ficeler avec un personnage mythique Cody Jarrett un des premiers psychopathe a apparaître cinéma et il est très bien interprété par James Cagney. La fin du film est vraiment bizarre quasi fantastique.
Fin des années 40, Raoul Walsh tourne un film noir comme on les affectionnait dans les années 30. Rien de nouveau donc pour l'époque mais un film suffisamment efficace sur le plan de la mise en scène, du scénario et de l'interprétation pour être aujourd'hui un classique du film noir qui fonctionne toujours autant.
Raoul Walsh réalise avec "L'enfer est à lui" un film d'action à l'ancienne hyper efficace et dans un 2eme temps une vrai trame psychologique s'étendant tout au long du récit. A l'inverse d'un "Public ennemy" ou d'un "Little Cesear", le film de R.Walsh prime à la fois sur l'action et sur l'étude préscise du personnage principal. Dans les 2 films cités précédament, le gangster était définie simplement, seuls ses faits méritaient l'attention, l'ascension et la chute n'était que le fil conducteur qui permettait l'éclatement de la violence. Efficace mais basique, donc guère passionnant. Ce que cherche Walsh dans "L'enfer est a lui" c'est justement là où les autres films péchaient. Trouver au protagoniste une psychologie aussi conséquente que ces actes. Un état d'esprit qui nous permetterai de comprendre pourquoi le malfrat agi ainsi. "White heat" répond superbement a ces questions sans jamais s'envoler dans le drame émotionnel. Ce qui m'incite à dire que Walsh reussi là un coup de maitre tout a fait fabuleux et qu'il impose son film comme une des meilleurs productions de gansters. Vient aussi s'ajouter l'impresionnante interprétation de James Cagney tout en tension et en impulsivité. La scène dans laquelle il apprend la mort de sa mère est subtile du point de vue de la mise en scène et ensuite complètement chaotique quand Cagney se met a crier. "L'enfer est a lui" ne cesse de balancer entre inventivité visuel et idées de réactions symboliques qu'il finit par se démarquer des autres films policiers de l'époque.