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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 décembre 2012
En espérant que ce film récoltera l'oscar du moins bon film de l'année. Tout à déjà été dit. Le seul point captivant pour ce film était son résumé, que j'aurais mieux fait de ne pas lire.. Vraiment très décevant..
Avis un peu mitigé sur ce film. Le sentiment que la forme prédomine un peu sur le fond . La réa' est soignée mais verse parfois dans le style démonstratif spoiler: (la séquence ou Brad flingue le perso de Liotta) .La photo et le soundtrack sont de qualité. Les codes du film noir sont bien repris avec bien évidemment entre autre les deux perso' qui commettent le hold hup,parfaites figures des truands "loosers, de seconde zone" (sympa de revoir Ben Mendelsohn après "Animal Kingdom"). Le parallèlisme entre les événements du film et la situation de la société Américaine (le manque de confiance,la vrai fausse communauté avec un individualisme tj présent) se tient assez bien. Inférieur à son précédent film donc mais assez de qualités quand mème pour que j' attende sa prochaine réalisation avec intérêt.
A quoi peut bien bien servir un film comme Cogan ?
Au plaisir du spectateur ? C'est peu problable, tant sa position de polar bavard et low-fi cassera les pieds de la plupart. Ceux (et celles !) qui iront pour Brad Pitt en ressortiront .... la suite ici : http://www.christoblog.net/article-cogan-killing-them-softly-113627462.html
Killing them softly, c'est un film noir d'un cynisme profond, pur produit de son époque, la notre. Il s'en dégage un rythme indolent traversé par des torrents de violence. Si son humour ne fait pas toujours mouche, c'est sur son message politique et sur le constat fait de nos vies et de notre monde qu'il est le juste.
Bilan mitigé pour "Cogan : Killing Them Softly" dans lequel le bon se mêle au mauvais. Commencons par les points négatifs qui se résument généralement par l'inutilité de certaines scènes et l'ennuie qui s'en dégagent. Ces scènes, qui ne font pas avancer l'histoire, sont malheureusement trés nombreuses et se composent ordinairement de dialogues mal écrits et inintéressants ( spoiler: par exemple Mickey racontant ses problèmes conjugaux ). De plus, Cogan tente sans succés de reproduire l'ambiance d'un film noir de la grande époque en y ajoutant un soupçon de Tarantino. Cela n'empêche pas la mise en place d'une atmosphère oppressante durant certains passages-clef que sont le braquage du début et chacunes des interventions musclées du tueur à gages. En restant dans le positif, on peut également relever, d'un point de vue technique l'excellent travail du réalisateur pour son visuel léché et sa mise en scène ainsi qu'un trés bon choix pour les musiques. Pour résumer, Cogan se compose de plusieurs passages de génie noyés dans un scénario qui peine à captiver. Il y a de l'idée mais celle-ci est mal développée.
C'est davantage par son traitement original et assez inhabituel que ce film noir présente de l'intérêt. Mais il souffre de ses excès. Brad Pitt est assez décevant. On reste un peu perplexe en sortant de la salle même si on n'a pas eu de sentiment d'ennui.
Je suis allée voir ce film comme ça à la dernière séance sans connaitre le synopsis. Et bien la fin fait tout le film, j'ai beaucoup aimé la musique et le parallèle entre l'action du film et les discours d'Obama ou Bush. J'ai beaucoup aimé
Ne perdez pas votre temps avec ce film qui est juste le plus mauvais que j ai vu cette année. Scénario vide, scènes interminables et inintéressantes. Le scenario est simpliste pour couronner le tout, on devine tout des les 5 premieres minutes. Je ne comprends toujours pas ce que Brad Pitt fait dans ce bide.
Décevant !!! A louer en DVD pour une soirée soporifique ou pour faire partir ses amis. Ce film aurait dû avoir la durée d'un court-métrage, puisque ça traîne en longueur tout du long et c'est seulement à la dernière scène qu'on espère que ça va enfin décoller... et là générique de fin ! Il y a bien deux ou trois passages qui arrivent à nous sortir de notre somnolence par la drôlerie du texte, mais hormis cela.... ça aurait pu être un huis-clos joué au théâtre tellement ça ne fait que causer. On pense à Pulp Fiction, les échanges perpétuels entre Travolta et son accolyte, mais au moins il y avait une histoire, de l'action, une musique, une osmose. Ici, ça ne décolle jamais, et tout le long du film on espère en deux baillements qu'enfin il y ait une histoire, du rebondissement, mais rien. En résumé c'est un film sonne comme un résumé de "quelques jours dans la vie d'un tueur" à la minute près.... sauf que ce ne sont pas les jours les plus palpitants. A EVITER ABSOLUMENT
Les acteurs talentueux font ce qu'ils peuvent pour épicer un scénario long, long, long. Beaucoup de blabla et peu d'action rendent ce film indigeste et oubliable. C'est dommage, car on sent une réelle intention d'originalité pour décrire la décrépitude de la société américaine (occidentale ?) ; notamment par le biais des discours d'Obama ou de Bush pendant les élections de 2008 en décalage complet avec le monde tel qu'il est décrit dans le film.
Un thriller joliement stylisé distillant un peu d'humour noir et désabusé. Les dialogues sont efficaces même si le film est un peu bavard, et l'interprétation est au top, Brad Pitt en tueur gominé en tête.
Brad Pitt est un homme fidèle. Après The Assassination of Jesse James by the coward Robert Ford, il reste avec le metteur en scène Andrew Dominik pour son nouveau projet, un thriller métaphorique politique.
Dans son plus pur style, Andrew Dominik prend son temps pour raconter son histoire, qui a un rythme d’une lenteur presque rédhibitoire sur certaines séquences. En effet, le film a un ventre mou, où apparaît un James Gandolfini qui ne sert strictement à rien si ce n’est d’appuyer un propos déjà assené avec une massue sur la tronche des spectateurs (et inscrit sur l’affiche américaine) : aux USA, vous êtes seuls. L’acmé de ce message se situe dans la scène finale où il semble écrit en gros néons au-dessus des immenses Brad Pitt et Richard Jenkins (vraiment génial, encore une fois). Tout ceci est bien dommage, tant le talent d’Andrew Dominik, sacré poseur et prétentieux quand même (en témoigne son ouverture, qui trempe dans l’auteurisant le plus abject), transpire à travers certaines séquences, comme celle de l’attaque sur le cercle de poker de Ray Liotta, parfait en gangster vulnérable. Mais la véritable révélation (si c’en est encore une, après Argo), c’est Scoot McNairy en loser attachant.
Tous ces éléments font de Killing them Softly un futur film important pour les USA de la décennie 2010, mais pas forcément le film le plus subtil de cette décennie. Vraiment dommage.
Un bon film, bien qu'il y ait peu d'action.. Des personnages forts et "attachants" dans leur lutte pour survivre dans l'Amérique d'il y a quelques années, en pleine crise.. Un regard totalement cynique et désabusé du monde de la finance..
Andrew Dominik présente à nouveau une vision corrosive des principes de fonctionnement. Moins savant que Jesse James, Cogan mérite l'intérêt, mais la déception n'est toutefois jamais loin. Des dialogues travaillés, un style posé qui paraît dans un premier temps trop emprunté, à la limite exubérant tant l'ouverture n'est pas pondérée. Puis la mise en scène trouve un plébiscite. Le sentiment de réalisme prend de l'ampleur - castagne ardue. Le braquage est glaçant, évitant alors le coté bavard de Ritchie et les orchestrations sonores de Refn, donc sans comparaison. Le juste dosage et la qualité de la bande son sont appréciables. La mise en scène reste démonstrative, mais c'est peut-être la difficulté d'avoir auprès de soit Brad Pitt, car à l'image Ray Liotta, lui, ne sonne jamais faux. La figure que Pitt imposait dans le précédent film n'est peut-être, ici, pas justifiée. Sans être béotien... de ne pas le voir.