Après son splendide L'assassinat de Jessie James par le lâche Robert Ford en 2007, Andrew Dominik était attendu au tournant. Son nouveau film arrive sur nos écrans avec une très mauvaise rumeur et un bide au box-office US. Mais il est aussi très apprécié de certains, ce qui a piqué ma curiosité. Résultat : si ce n'est pas la catastrophe annoncée, cela se regarde bien quand même et même mieux que cela... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-cogan-killing-them-softly-113361217.html
Le succès de L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford, une sélection au Festival de Cannes 2012, un casting A-List, un genre excitant et une connexion avec l’actualité. Voici tous les éléments qui faisaient de Cogan : Killing Them Softly un film que l’on attendait. Mais à trop patienter, forcément, la déception n’en est que plus grande. La suite est ici : http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/12/14/cogan-killing-them-softly/
Cogan- Killing them softly d'Andrew Dominik 1h37. US avec Brad Pitt, Scott Macnairy, Ben Mendelhson, James Gandolfini, Ray Liotta...
Dans une Amérique post-élection 2008, 2 loosers s'embarquent dans un braquage de tripot préparé par un mafieux du coin, qui s'avérera avoir des répercussions très fâcheuses. Chargé de régler l'affaire par un "comité" d'entrepreneurs, Brad Pitt, tueur à gage professionnel, s'engage alors dans une chasse à l'homme nerveuse et implacable afin de retrouver les deux braqueurs et ainsi soulager le "milieu" de cette affaire encombrante.
Sale, tendu et nerveux, ce polar "indé" réalisé par Andrew Dominik et coproduit par Brad Pitt et les frères Weinstein, tire à balle réelle sur une amérique sans foi ni loi, livrée à elle-même et à la loi du "milieu". Milieu de la pègre ou milieu de la finance, les deux mondes s'entrechoquent à grand coups de discours "nationalistes" d'Obama et de règlements de comptes "protectionnistes" de la mafia. "Killing them softly" souffle le réalisateur, telle une philosophie mortuaire appliquée avec style par un Brad Pitt au sommet de son art, fantôme bien réel, au lyrisme et à la froideur grandiose. Dans sa chasse, il est accompagné par d'excellents seconds rôles, Ben Mendelhson en tête en junky incontrôlable et James Gandolfini truculent tueur assoiffé de sexe et de boisson. D'une esthétique ultra-réaliste, où les coups portent jusque dans la salle, Cogan est de ces polars qui vous bousculent, vous traînent sur 200 mètres, et où finalement vous vous relevez l'air hagard avec l'impression d'avoir aimé ça. Une mission exécutée en douceur et avec classe par le réalisateur du superbe "L'Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford" où Brad Pitt tenait déjà la vedette. Un trio réalisateur-acteur-producteur qui risque encore de sévir dans le milieu, pour le plus grand plaisir des amateurs de polar efficaces et bien léchés. Cogan "Killing them Softly", le polar à cibler en cette fin d'année.
Film très inégal que ce soit dans la mise en scène, le jeu des acteurs et surtout le montage. En fait on alterne entre des scènes presque magnifiques (le braquage du tripot est très bien filmé avec une intensité qui vous transperce jusqu'aux os, les dialogues entre le commanditaire et le tueur à gages sont jouissifs, scène de shout vous donne envie de tester l'héroïne... ou pas...) et des prestations navrantes (tony soprano au bout du rouleau comme son personnage mais c'était pas le but et ray liotta est définitivement has been). A noter une narration avec la crise comme arrière plan et le jeu tout en cynisme de brad pitt avec comme fond d'écran le jusqu'à présent utopique yes we can obamesque.
Décevant. Et je m'y attendais, vu les critiques... Quelque spoints positifs : une réalisation hyper léchée qui fait bien plaisir, une intro plutôt sympa (avec la gars qui se braque lui-même + un 2e braquage hyper tendu), Brad Pitt correct. C'est tout. Le reste est très long, mou, pas vraiment prenant; on en attend bien plus ! C'est dommage, il y avait matière. Ca me rappelle Cosmopolis, de Cronenberg (que j'aime beaucoup pour History of violence, la Mouche ou Existenz) mais qui s'était bien planté avec cette daube hyper longue et molle. Là c'est un peu meilleur quand même, mais bon. On l'oubliera très vite. Autant revoir dans le même style des films comme les Affranchis ou No Country for Old men.. Magnifiques.
Une daube sans nom!!! C'est simple, une grande partie de la salle s'est enfuie avant la fin du film!!! Ce ne sont pas les acteurs qui sont mauvais, juste le scénario qui est pourri.
C'est chiant. Ça parle beaucoup trop. Énormément même . On est saoulés au bout de 15 minutes et le reste est un supplice (surtout si on est bloqué en milieu de rangée et qu'on n'a pas la chance de fuir comme les autres spectateurs ).....Brad Pitt fait du Brad Pitt . Gandolfini du Soprano...
excellent dialogues, belle realisation mais le scenario est tres pauvre... quelques longueurs domage car des personnages haut en couleurs! mais cela ne suffit pas a faire oublier que le scenario est creux...
Cogan est un petit thriller sur fond de crise économique. C'est d'ailleurs le seul intérêt du film. Le film a un discours politique très fort qu'on retrouve rarement dans ce type de film. Mais le gros problème du film est le scénario qui n'est vraiment pas poussé. C'est bien d'avoir de l'idée et une morale mais le scénario est essentiel à un film. Sinon c'est très bien joué, vraiment rien à redire la dessus et j'ai bien aimé la manière de filmer d'Andrew Dominik.
Amis insomniaques, ce film est fait pour vous. Un film qui s'inscrit dans une lenteur pesante, avec un scénario vu et revu. L'issue est sans surprise. Passez votre chemin...
Je n'ai pas aimé ce film, trés lent, pas vraiment transportant, il faut, à mon humble avis, une connaissance poussée en culture américaine de banlieue pour comprendre, voir apprecier ce film
Ne perdez pas votre temps. Ce film ne le mérite pas. Sous couvert d'un bon casting ce film est juste nul, chiant, sans histoire même les acteurs paraissent s'ennuyer.
Un bon film nous montrant une "vraie " image des Etats-Unis... Un peuple qui n'a jamais cru en leurs politiques.... Une pauvreté qui s'accentue dans l'indifférence la plus totale des politiques trop éloignés de la réalité !! Et une culture de l'argent qui se ressent à tous les niveaux...
Je m'attendais à moins de lenteurs, mais avec la durée du film (assez court), on s'en contente...
Je lui met 2 car je l'ai trouvé un peu "mou"; l'action n'est pas là. Et même si la bande original ou l'ambiance qui rappel un Tarantino sont agréable, ce n'est pas vraiment ce à quoi je m’attendais. Sombre et cynique il ce place (selon moi) comme un diaporama économique d'une Amérique subissant la crise. Mon autre gros soucis fut le contexte temporel: spoiler: à la fois on voit des affiche des dernières élections américaines, et en même temps tous le monde se balade en voiture datant de plusieurs décennies.
Un très bon film si on aime le style Polars "pure".