Under the Skin
Note moyenne
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698 critiques spectateurs

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Olivier Ferry
Olivier Ferry

4 abonnés 196 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2015
Un film très très spécial, Original, déroutant, hypnotique, les qualificatifs sont nombreux; tel un Ovni ce film semble sortie de nul part et pour moi la présence de Scarlett Johansson était nécessaire. Bien sur pour aider le film à ce faire connaitre et motiver les gens à le regarder; mais surtout elle apport un repère et une crédibilité face au premier abord déroutant du film. En effet quasiment aucun dialogue (cela ma parfois fais penser à 2001 l'Odyssée de l'espace) sans la petite phrase de synopsis lu sur Allociné, je ne suis même pas sur que j'aurais compris qu'il s'agissait d'un alien.
Pour résumer je qualifierais Under the Skin comme un film expérimental, il ne raconte pas véritablement une histoire mais se sert de la science fiction pour transcrire un état d'esprit, un sentiment de solitude dans nôtre société, une quête sensoriel .
Sans être complétement fan de ce registre de l'absurde ou tout est sujet à l'interprétation le film mérite tout de même le coup d’œil (ne serait-ce que pour la mise en scène particulièrement soigné, notamment la fameuse pièce noire )
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

143 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2014
Mystérieux, troublant, envoûtant que ce film qui met en scène une Scarlett Johansson venue d'un autre monde avec pour mission de séduire des hommes avant de les faire – littéralement – disparaître. Si le film reste énigmatique à bien des égards, on se laisse embarquer avec plaisir dans un récit fantastique qui se déroule dans une Ecosse de bout du monde. Une terre secrète qui décidément paraît particulièrement propice aux contes noirs et légendes : ses paysages froids et brumeux ne sont pas étrangers à ce phénomène...
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2014
"Under the Skin" était un projet des plus excitants, et au final un objet pour le moins particulier : à partir d'un thème S.F. déjà un peu éculé - un extra terrestre occupe le corps d'une jeune femme pour séduire des humains et les... dévorer ? Les dissoudre ? Ici, on ne sait pas vraiment, le film ne livrant aucune explication "superflue" -, Glazer réalise un road movie hivernal et cafardeux, dans les rues de Glasgow et sur les routes, puis finalement dans les forêts d'Ecosse. Quasiment muet, (en apparence) presque sans fiction ni rebondissement (le propos étant clairement de revenir à une sorte de coeur "essentiel" et sensoriel du sujet du film), mêlant concepts kubrickiens et filmage avec caméra cachée et "acteurs" amateurs, porté par une Scarlett Johansson hébétée, voire de plus en plus cataleptique au fur et à mesure qu'elle absorbe ce qu'est l'humanité, et que le film progresse vers une fin cotonneuse et pourtant impressionnante, "Under the Skin" ne fait rien pour séduire son spectateur lambda, pour lui rendre plus aimable une heure quarante de dérive relativement obscure (mais qui est donc ce motard ? Et que fait-il exactement pour aider / contrôler la jeune femme ?)... Et pourtant, envers et contre toute attente, le film fonctionne comme un vrai trip - mais un trip "froid", engourdi - , et, largement grâce à sa musique, nous happe peu à peu dans une sorte de transe un peu "grunge", striée de moments malaisants (je pense en particulier à la scène de la plage, avec les noyades, le bébé abandonné. .. brrrrr!), et illuminée finalement par des images sublimes de paysages hivernaux. Au final, "Under the Skin" se révèle être une expérience assez radicale, qui n'empêche pas une réflexion plutôt maligne sur les liens entre le corps et la nature de l'humanité. Impressionnant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 août 2014
Un ovni du cinéma . Ma fois déroutant, mais assez pour attiser la curiosité de regarder le film jusqu' au bout.
Charles G
Charles G

35 abonnés 627 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2014
Scarlett Johansson est une extraterrestre chasseuse d'hommes. Cette phrase qui pourrait être utilisée comme une métaphore est ici traitée au premier degré dans un film qui est un OVNI cinématographique tant il est original par sa forme. Le film est presque muet, et la musique joue un rôle capital tant elle accompagne le récit. Plus que compléter l'image, elle la surpasse, envoutante, inquiétante et parfois austère. Ce film nous montre, si besoin était, que n'importe quel homme serait prêt à suivre Scarlett dans sa camionnette, même si quelque chose de louche pointait le bout de son nez. Mais la belle blonde joue avec nous, comme elle se joue des consignes qui lui ont été fixées en s'essayant aux habitudes humaines. Elle se montre nue mais n'a pas de sexe. Elle finit en chasseur-chassé, poursuivie par un homme incarnant la frustration de toutes ses proies passées. Le film met mal à l'aise et n'est pas à la portée de tout le monde. Il est lent et dérangeant, mais une chose est sûre, il est marquant, même si il n'est pas toujours évident de donner du sens à tout ce que l'on voit, tant le réalisateur compte sur l'intelligence du spectateur pour le faire et ne nous donne que le minimum ; voilà qui diffère fortement de ce que l'on a l'habitude de voir de nos jours. L'évolution de l'alien en déserteur est fascinante, mais je trouve la mise en place un peu longue, quoique le film offre un scène splendide de rencontre entre l'incarnation du canon de beauté féminin et un homme difforme, sorte d'Elephant Man du 21ème siècle.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 septembre 2014
Mais c'est quoi ce film???!!! Une histoire sans intérêt sans suspense, des mecs qui se mettent à poil et qui disparaissent dans un liquide.... On se demande ce que fait Scarlette dans ce film.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 septembre 2014
Porté par un scénario minimaliste, c'est un ovni cinématographique d'une lenteur et d'un vide qui m'a un peu exaspéré. Rien n'est dévoilé, non plus développé, cette stratégie révèle parfois des petites merveilles, là il n'en est rien. Je suis allé jusqu'à la fin pour voir dans quoi Scarlett Johansson s'était embarquée et je n'ose imaginer l'ambiance sur le tournage. Franchement, en pensant à tous ces réalisateurs qui galèrent pour boucler un budget, j'ai eu honte pendant presque tout le film. Pour moi, une perte de temps totale.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 9 septembre 2014
Un OVNI. Le thème de l'extra terrestre inflexible mais qui s'humanise peu à peu est traité et usé jusqu'à la fibre, mais ce film, qui nous relate cette expérience sans scénarios et sans but prédéfinis ne laisse pas le spectateur indifférent. Certains, habitués au formatage séquentiel en intrigues, développement, et conclusions, ne risquent pas d'apprécier beaucoup, mais il ne faut par chercher à trop/tout comprendre et mettre ces reflexes de cotés pour apprécier ce film froid comme le temps écossais. A voir pour les curieux et amateurs de nouvelles expériences.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 décembre 2014
Ce film est un vrai OVNI (Sans jeu de mot vaseux par rapport au fait que l'héroïne est une sorte d'extra-terrestre). Les amateurs d'action peuvent s'abstenir, on a ici un film d'ambiance pur et dur où les scènes longues nous angoissent profondément accompagnées d'une musique grinçante qui saura vous troubler. La fin nous laissant chamboulés, il faudra alors extraire du film la tournure symbolique cachée.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 23 août 2014
Un film décevant...juste la performance de l'actrice principal sauve le film...
Allocritik
Allocritik

39 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2014
Under the Skin est le troisième film de Jonathan Glazer en 13 ans. Peu productif, le réalisateur britannique adapte ici librement la nouvelle Sous la Peau de Michael Faber. Si ses précédents films étaient munis d’une atmosphère déroutante, celui-ci ne déroge pas à la règle et se révèle non seulement unique, mais également un OVNI cinématographique qui dépasse le statut même de simple film.Under the Skin est une œuvre sensorielle faite de sons - percutions, fourmillements et grincements totalement immersifs tout le long du film - et images subliminales, telle la danse nuptiale de notre protagoniste extraterrestre qui apparaît à plusieurs reprises au cours du long métrage. Aussi fascinante que dérangeante, cette scène reflète le film en lui-même : perturbant. La mise en scène oscille entre des images psychédéliques et des séquences proches du documentaire, certaines étant même filmées en pleine rue, avec une caméra cachée en "GoPro" pour profiter de la réaction des passants face au personnage de Laura. A partir de là, faire la différence entre le réel et l’imaginaire devient difficile et nous sommes nous aussi hypnotisés par cette douce créature. Cette fable expérimentale est portée par une Scarlett Johansson à la fois habitée, méconnaissable et d’une beauté organique enchanteresse, si bien que jamais l'actrice nous a livré une telle performance. Aussi sublime et envoûtante qu’inquiétante, tout le long métrage tient sur ses épaules. Elle se livre totalement à la caméra et disparaît pour laisser place à son personnage. Tout en gestuelle et avec le regard, nous affrontons avec elle son abrupt voyage sur terre : l’errance d’une mante religieuse qui, à force de côtoyer l’être humain, devient elle aussi humaine. C’est un véritable parcours initiatique que nous suivons avec elle en terre inconnue.Confrontée aux hommes d’une unique manière à travers le sexe, elle va chercher à analyser et comprendre par ce moyen l’âme humaine au fils de ses conquêtes, y découvrant ainsi la solitude, le désir, la compassion, la peur et la tristesse. spoiler: L’arc le plus touchant du film reste sans doute celui de l’homme défiguré à cause de la neurofibromatose (une maladie rare) grâce auquel elle va exprimer pour la première fois des sentiments et même le laisser s’enfuir.
Là où elle est sûre d’elle mais solitaire au début du film, elle se retrouve perdue et pleine d’incompréhension à la fin, à cause de ce caractère humain naissant en elle et son désir de faire partie de l'humanité. Mais le réalisateur nous prive de toute explication sur ses véritables intentions, seules restent les interprétations personnelles qui peuvent être multiples selon le spectateur : les uns y verront une critique pessimiste de l’être humain et de ses travers, les autres un portrait de la féminité avec ses peurs et ses envies et certains une mise en abyme sur la condition d’acteur.L’atmosphère du film, peu commune, ne laissera personne de marbre. Oppressante mais saisissante, elle est le principal attrait d’un film qui peut paraître assez opaque et répétitif si le spectateur n’est pas entièrement captivé par le spectacle. Unique en son genre Under the Skin est une expérience à vivre qui restera gravé dans votre esprit, après pour de bonnes ou de mauvaises raisons, à vous de voir. spoiler: N'hésitez pas à suivre les actualités d'Allocritik sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter (liens sur le Blog) !
maljam
maljam

9 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 septembre 2014
L'esthétisme et l'abstraction poussés à l'extrême, ça donne finalement un "truc" qui traine en longueur absolument impossible à regarder si on recherche un moment de détente. Et si on veut malgré tout chercher à tordre l'histoire pour en retirer quelque chose, ça sonne bien vite creux...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 septembre 2014
Ce film est déroutant. Le jour de son visionnage, ce film m'a horriblement agacé. Le lendemain, il ne quittait plus mon esprit. Et le jeu de Scarlet est juste magistral. A voir comme une oeuvre abstraite qui se révèlera à vous avec retardement.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 5 septembre 2014
Je dois être un mauvais spectateur... Je ne lis pas toujours les pitchs et les critiques que je vais voir... Des fois, j'arrive au ciné et je n'ai même pas décidé ce que j'allais voir! Vous imaginez! Et là, avec Under the Skin, ça pose effectivement un problème de ne pas avoir lu au préalable la brochure explicative du scénario! Ni d'avoir lu l'ouvrage dont le film et tiré... En effet, il m'était, mais je dois être idiot, impossible en ayant juste vu le film de pouvoir certifier avec autant d'aplomb et autant de certitude que certains qu'il s'agissait d'extraterrestres... Là vous allez me dire: "Ouais le nul! Ca peut être quoi d'autre???" Sincèrement, à la sortie du film, avant de lire les critiques de Chronic'art, Cahiers du Cinéma et consort ayant bien assimilé l'explication fournie par la com' du film "Under the Skin for dummies", je penchais plus pour une représentation d'une forme de démons (les 4 motards... (cavaliers pourrait-on penser...)) créant une créature capable de leur collecter des âmes, thématiques très récurrentes dans les différentes mythologies nordiques qui correspondait bien avec le lieu de tournage des scènes du film. Ce qui expliquait d'ailleurs de façon assez cohérente la première scène pendant laquelle et S. Johansson prenait la place de la créature précédente. Tout y était, la symbolique d'une créature déchue pour avoir voulue devenir trop humaine, l'assexuation de celle-ci, la luxure comme thématique de la tentation le tout, comme souvent lorsqu'il s'agit de faire intervenir des personnages mystiques dans un film, noyé dans une substrat d'introduction à la psychanalyse ... Et je me suis dit qu'il s'agissait du traitement extrêmement prétention d'un thème au combien banal au cinéma... Bref, un de ces échecs horripilant où le réalisateur vous impose d'admirer son talent.Oui mais voilà! C'était une extraterrestre!!! Ben oui! Bon, ok, je suis idiot, je l'ai déjà dit... Mais à part le pitch et les critiques cinés, en ayant vu que le film, qui pourrait affirmer qu'il s'agissait d'E.T. en version sexy? J'ai bien conscience qu'il faut savoir se libérer des codes, qu'il ne suffit pas de soucoupes volantes et de rayon de la mort qui tue pour "qualifier" un bon alien, et que dans Vampyr de Dreyer, les vampires ne ressemblent pas aux vampires du cinéma hollywoodien classique mais au moins, le film s'appelle Vampyr!!! Et c'est justement là où le bât blesse avec Under The Skin, le minimalisme du scénario et de la fonction narrative des images empêche toutes possibilités de comprendre le film. Il tombe dans l'écueil classique et narcissique du mauvais art contemporain: "C'est à celui qui regarde mon oeuvre de la comprendre et non à moi, créateur, de l'expliquer". Si je suis idiot (et oui, encore), je ne le suis pas plus qu'un autre, et si j'ai vu autre chose dans ce film que ce que le cartel explicatif me conseillait de voir, c'est que le film est raté...Si l'on veut rapprocher cinéma et peinture, le message de Guernika est clair, l'oeuvre de Damien Hirst est vide (ah non, j'oubliais, il questionne notre société de consommation, c'est ça?...). Une ouevre se comprend d'elle-même et par elle-même! Devoir lire l'explication avant de visionner un film est la négation même de la narration par l'image!Tout cela pour dire que, soit, les compositions de ce films sont réussies, soit, certaines scènes sont marquantes (comme tout le monde, la scène de la plage m'a marqué et m'a fait croire l'espace d'un instant que j'allais assister à du grand cinéma), mais ce n'est ni un film, ni du cinéma.Une expérience artistique quelconque sur grand écran, un agglomérat d'effets visuels pas franchement convaincants, une réalisation au final pas spécialement novatrice (pitié messieurs les réalisateurs, arrêtez avec les scènes de miroirs dans les films, se revendiquer "novateur" et utiliser encore et toujours les mêmes techniques, c'est un peu triste...).Alors comme je suis idiot, je ne vais pas me permettre de critiquer certains professionnels du cinéma, mais j'ai du mal à rejoindre l'avis de certains subjugués par ce film. Lent, répétitif, pas très épais et revendiquant peut-être un peu fort son côté underground (du sous Sister Ray en bande sonore...), dommage, y'avait Scarlett Johansson nue!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 septembre 2014
Pfffff ... Que dire ? ah si : lisez le bouquin au lieu de voir le film, car hormis la plastique de Scarlett aucun intérêt d'adapter cette histoire (scénario qui tiens en 9 mots) au cinéma, surtout pour faire une daube pareille ! Et télérama qui note 5 étoiles ! mdr...
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