Under the Skin
Note moyenne
2,7
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698 critiques spectateurs

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65 critiques
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fayz fayz
fayz fayz

5 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 août 2026
Ce film m’a fait passer par beaucoup d’émotions pour me laisser à la fin un sentiment de malaise voire de lent mais qui vous immerge totalement dans l’ambiance glauque et froide.
Organdigalerie
Organdigalerie

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2026
Film très métaphorique qui impose une bande son lancinante omniprésente et un peu ridicule genre " Attention ce que vous regardez est très angoissant ! " ...
Le thème ? Guerre des sexes . Avec une femme indifférente qui séduit des hommes par une perspective sexuelle pour les tuer... et qui finit par découvrir autre chose avec un homme défiguré par la maladie : La beauté nous emprisonne , la vérité est au delà de l image que l on donne à voir et qui nous contraint au vide de la séduction sexuelle . Trilogie lacanienne du Réel/ Imaginaire / Symbolique. Contourner l angoisse du Reel de la maladie et Dépasser l image comme miroir piégeux , au moins en partie car jamais tout à fait , pour accéder à la symbolique du langage , la rencontre triangulee , ternarisee. Film psychanalytique au thème intéressant et même essentiel mais traité avec emphase et pour parler clairement très emmerdant. Le snobisme de nos critiques " cahieresques" bien sûr s est laissé...piéger.
Nicolas S
Nicolas S

55 abonnés 670 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2026
Filmé sur un mode quasi-documentaire, Under the Skin préserve longtemps une forme d'opacité, qui le place quasiment dans la catégorie du cinéma expérimental. C'est en fait sa bande originale omniprésente qui guide d'abord le spectateur, avant que les enjeux de l'histoire ne se dévoilent plus clairement, notamment grâce à une Scarlett Johansson merveilleusement inhumaine dans son interprétation. Il s'agit donc ici pour Glazer d'explorer la nature humaine -- rien de moins ! -- et plus particulièrement l'empathie, sentiment que la créature jouée par Scarlett Johansson découvre graduellement. Cela donne un film profond et particulièrement marquant grâce à ses parti pris esthétiques forts, mais auquel il manque peut-être un tout petit peu de rythme pour être un parfait chef d'oeuvre.
hazelnuss
hazelnuss

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 mai 2026
UNDER MY SKIN n'est pas uniquement de science-fiction mais de poésie. une approche esthétique radicale au niveau artistique et narratif. Scarlett est finalement peu expressive et se plue à une forme d inexpressivité qui sert le récit. La finalité de l'histoire m' a échappé et laissee sur ma faim. je comprends néanmoins l'enthousiasme affiché par les autres spectateurs pour ce film car c est avant tout est un trip aussi sombre qu'envoûtant.
Dag
Dag

38 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mai 2026
... des notes assez moyennes pour ce film hallucinant alors je lui mets le maximum... du jamais vu, on entre là-dedans comme dans un cauchemar en pleine grisaille toute britannique, un délice horrifique...
Bazouiye
Bazouiye

4 abonnés 203 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2026
Dès les premières minutes, on est plongé dans un univers dérangeant, où l’humanité est observée de l’extérieur, presque comme une espèce animale.
Le film interroge la notion d’identité, d’apparence et de désir, notamment à travers des interactions humaines souvent superficielles et biaisées par l’attirance.
Cependant, «Under the Skin» laisse volontairement beaucoup de zones d’ombre, ce qui peut frustrer.
Le récit reste très abstrait et le sens global difficile à saisir clairement, malgré la richesse des interprétations possibles.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

2 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mars 2026
Expérience sensorielle radicale, Under the Skin déconstruit la narration classique pour plonger le spectateur dans une étrangeté presque primitive. Avec une mise en scène épurée jusqu’à l’abstraction, Jonathan Glazer capte le réel comme un territoire hostile, observé à distance par une conscience inhumaine. La présence énigmatique de Scarlett Johansson agit comme un point de fixation fascinant, oscillant entre prédation froide et éveil trouble à la sensibilité. Les séquences de chasse, hypnotiques et dérangeantes, instaurent un malaise diffus où le corps devient à la fois objet et mystère. De cette austérité formelle et de ce vertige sensoriel naît une œuvre unique, aussi déroutante qu’obsédante, qui interroge la nature même de l’humain.
Joachim Adam
Joachim Adam

3 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2026
Un navet encensé par la critique. Reste une belle photographie, monochrome
Oneyed Jack
Oneyed Jack

6 abonnés 85 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 31 décembre 2025
Œuvre abstraite, "under the skin" ne m’a pas du tout emballé malgré le travail sur le son et l’image : la lenteur, la répétition ont vaincu ma patience dans la compréhension de la quête de cette extra terrestre (et sa transformation ou tentation de devenir humaine ?). Bref, une œuvre qui montre le fossé entre la critique culturelle médiatiques et le grand public
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

7 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 décembre 2025
Un film sensoriel, étrange et hypnotique. Scarlett Johansson y est fascinante dans ce rôle minimaliste, et la mise en scène froide crée une ambiance unique. L’expérience est marquante, même si son rythme très lent et son abstraction risquent de laisser certains à distance.
Fleedool
Fleedool

2 abonnés 36 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 novembre 2025
Même pas de la narration visuelle. Juste des plans interminables (fixes ou pas) sur le personnage principal et son pote à moto. Seuls la musique un peu anxiogène (vaguement inspirée bien que très redondante), l'idée des disparitions, et le final demi-mou extirpent du sommeil induit par cette boursoufflure intenable sur la durée.
oskad
oskad

9 abonnés 156 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2025
Under the Skin de Jonathan Glazer, avec une Scarlett Johansson étonnante, est bien plus qu'un simple film de science-fiction ; c'est une véritable expérience sensorielle et intellectuelle qui vous marque durablement. Oubliez les blockbusters hollywoodiens, ici, on est dans l'art, le dérangeant et le contemplatif.

Le film nous plonge dans l'Écosse contemporaine, en suivant une entité extra-terrestre sous l'apparence d'une séduisante jeune femme. Sa mission est simple, mais son exécution est d'une froideur hypnotique : attirer des proies masculines pour une raison sinistre. Ce qui rend le film si percutant, c'est la façon dont Glazer utilise des images crues et réalistes (souvent tournées en caméra cachée) de l'environnement et des interactions humaines, les juxtaposant à des séquences hyper-stylisées et abstraites qui se déroulent dans un vide noir effrayant.

L'interprétation de Johansson est remarquable. Elle incarne avec une justesse glaçante l'absence d'âme et l'apprentissage progressif des émotions. On la voit observer, imiter, et finalement, s'interroger sur sa propre nature. C'est à travers son regard étranger que notre monde, nos habitudes, nos solitudes, et notre humanité nous apparaissent soudainement comme étranges et inconfortables.

La musique de Mica Levi est un autre personnage à part entière. Inquiétante, dissonante, elle amplifie le sentiment de malaise et d'étrangeté.

Points forts :

Une mise en scène audacieuse et visuellement puissante.

Scarlett Johansson, parfaite dans le rôle de l'étrangère.

Un choc thématique qui nous fait réfléchir à la condition humaine.

Points faibles :

Le rythme est lent et déroutant pour certains spectateurs.

L'abstraction de la narration peut laisser sur sa faim si l'on attend une histoire classique.

En conclusion, Under the Skin n'est pas un film à regarder, mais à ressentir. C'est une œuvre fascinante, dérangeante et d'une beauté sombre qui s'adresse directement à l'imaginaire. Il laisse derrière lui une trace indélébile et confirme Jonathan Glazer comme l'un des cinéastes les plus audacieux de sa génération. À voir absolument, si vous êtes prêt à être bousculé.
R Rouy
R Rouy

13 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 septembre 2025
Film très lent, avec beaucoup de répétition qui n'apporte rien... et le final est raté...
on sens que ca manque de substance et d'un final, regarder un extrait de 5 min et vous avez vue 95% du film.
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 812 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 août 2025
Qui est le film ?
Under the Skin (2013) est le troisième long-métrage de Jonathan Glazer, cinéaste britannique qui s’était déjà distingué par Sexy Beast et Birth. Après le polar nerveux et le drame psychologique, il s’aventure dans une science-fiction radicalement dépouillée. Le film suit une extraterrestre prenant l’apparence d’une femme (Scarlett Johansson), parcourant Glasgow pour attirer des hommes qu’elle fait disparaître dans un espace noir et indéfini. En surface, cela ressemble à un récit de prédatrice, une variation de la fable SF classique « l’alien parmi nous ».

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet de Glazer n’est pas de raconter une invasion, ni même un complot : il est de faire sentir l’étrangeté de l’humain quand il est filmé à distance de nos habitudes affectives. En inversant la logique du regard (une femme qui objectifie des hommes) le film met à nu nos propres réflexes : qui regarde qui, qui est autorisé à désirer, qui est réduit à un corps ? La tension centrale réside dans ce basculement : l’extraterrestre, machine prédatrice au départ, se dérègle progressivement au contact des hommes qu’elle croise.

Par quels moyens ?
Le film est tourné dans les rues de Glasgow avec des passants non avertis, des caméras cachées, des acteurs non-professionnels. Ce choix brouille les frontières : l’extraterrestre se fond dans un monde banal et rugueux, et c’est de cette friction que naît l’étrangeté. Le spectaculaire ne vient pas d’effets numériques, mais de la collision entre un dispositif fictionnel et la matérialité brute du réel.

La chasse est ritualisée : repérage, question brève, isolement, dissolution dans le noir. La mise en scène réduit l’action à une boucle mécanique. En filmant ces gestes sans psychologie, Glazer fait de son personnage une méthode. Le monstre est dans la répétition algorithmique.

Le fameux « void », espace noir brillant où les victimes s’enfoncent, est une idée visuelle : là, toute représentation s’abolit. Les corps flottent, se vident, se réduisent à une peau. C’est une métaphore radicale de l’objectification : un humain est dissous dans l’image comme il l’est dans le regard de la prédatrice.

La peau devient le véritable personnage du film : enveloppe empruntée, masque trompeur, puis surface brûlée dans le final. La prédatrice apprend le monde en touchant, en se voyant dans un miroir, en essayant maladroitement de manger ou d’embrasser. L’identité n’est plus un intérieur mais une surface en transformation.

L’intrigue n’avance pas par décisions mais par ratés : le bébé abandonné sur la plage, l’homme difforme qu’elle hésite à dissoudre, l’échec d’un rapport sexuel. Chaque dysfonction fissure le protocole et fait surgir une émotion là où il n’y avait qu’un calcul. L’empathie n’est pas proclamée, elle naît du heurt.

En filmant parkings, centres commerciaux, boîtes de nuit, Glazer ancre son récit dans une banalité urbaine. Mais cette banalité, vue à travers l’œil de l’extraterrestre, devient opaque : les codes sociaux, les accents, les corps pressés apparaissent comme une autre étrangeté.

La partition est essentielle : glissandi stridents, pulsations répétitives, sons qui semblent organiques. Elle n’accompagne pas, elle parasite. Le spectateur est mis dans un corps étranger, perçoit le monde à travers un système nerveux froid et méthodique.

Où me situer ?
J’admire la rigueur du dispositif : un film qui ose priver le spectateur de ses repères narratifs, qui mise sur l’expérience sensorielle plutôt que sur l’explication. Rarement un film m’a semblé si étranger et si proche à la fois : étranger par son abstraction, proche par les affects qu’il finit par susciter.

Quelle lecture en tirer ?
Under the Skin est moins un récit de science-fiction qu’une enquête sur ce que veut dire « voir » quelqu’un. On y devient humain non par imitation, mais en laissant son protocole se briser au contact d’autrui. Et ce processus n’est pas sans prix : dans un monde de prédation, l’empathie condamne. La prédatrice finit brûlée, réduite à sa peau mais ce feu éclaire rétrospectivement le parcours. Ce que Glazer propose, c’est une expérience de cinéma qui dérange nos automatismes : il nous oblige à éprouver l’image plutôt qu’à la consommer.
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2025
C’est la fascination qui l’emporte sur ce film de science-fiction, véritable ovni à la poésie visuelle transcendé autant par l’esthétisme de la mise en scène que par la prestance de Scarlett Johansson. Du désir de la femme, du désir de l’autre, le long-métrage cultive une ambivalence par sa mise en abîme narrative et visuelle.
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