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Benedicte G.
2 abonnés
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1,5
Publiée le 4 juin 2023
Personnellement j'ai trouvé ça long et chiant. Je n'ai pas trouvé les personnages attachants, je suis allée jusqu'au bout, mais le film ne créée pas véritablement l'atmosphère qu'il aurait du. Je pense que la nouvelle de Maupassant méritait mieux.en terme d'adaptation, ou n'aurait pas du être adaptée au cinéma.
Aucun intérêt. Nanar ! Je ne perds pas plus de temps à parler de ce film qui ne vaut rien. Si vous voulez un film réussi avec une idée de départ/ thème similaire : regardez "La Mutante".
J'ai l'esprit ouvert et je suis clairement pour le cinéma hors schéma. Under the skin avait donc les qualités requises pour que je regarde ce film dans un mode "je vais voir un truc bien décalé". C'est décalé, c'est beau graphiquement et c'est très bien joué.
Mais voilà... C'est lent... Trop lent. Je ne veux pas d'action de fou toutes les minutes mais là c'est souvent soporifique. Alors oui ça fait partie du contrat. La mise en situation, l'ambiance sombre et limite angoissante. OK. Ça pouvait aller, il y a un vrai scénario. Pour une fois, on a une histoire au delà de la quête artistique pure. Mais cette fin... Non. On comprend très bien et on a quand même une liberté d'interprétation. Mais c'est presque bateau, trop facile, peu original de finir comme ça.
Ça me fait mal de le noter ainsi parce que ce film aurait fait du bien dans le cinéma actuel. Qu'une actrice comme Scarlett Johansson (qui joue vraiment super bien dans ce film) montre l'exemple en ne plongeant pas dans tous les blockbusters et en donnant énormément à ce film, est clairement positif.
Mais ça aurait pû être tellement plus abouti. Surtout avec 13 millions de dollars de budget.
Dommage. Ce film mérite d'être là, d'être vu, vous allez certainement aimer et vivre un beau moment de cinoche. Mais pour ma part, ça a pas été l'expérience escomptée.
Mais j'applaudis quand même la démarche, le courage du réal et les équipes qui ont fait un travail fascinant. Ça vaut le détour, pour sûr.
d'abord, je ne me suis pas ennuyé. non, que je termine le film dans l'enthousiasme (faut voir le thème aussi ...), mais face à un film lent, très peu de dialogues, scénario minimaliste, ce n'était pas gagné ! j'ai été pris par la beauté de Scarlett et comme les hommes du film, j'ai plongé sans regarder où j'allais, me laissant être englouti sans pouvoir rien faire. à partir de pas grand chose, une tension psychologique s'installe. de très beaux moments, belles photographies, beaux paysages d'Ecosse, la plage avec le bébé laissé à l'abandon, l'homme au visage déformé, le final avec l'homme dans les bois sont des moments très forts ! maintenant, j'ai toujours du mal à accrocher aux films déprimant, se terminant sur la mort et le néant. tout ça pour ça, j'ai envie de dire. j'aurais aimé suivre cet extra-terrestre plus longtemps et découvrir ce qu'il-elle était. (à noter qu'on aurait pu éviter de dire dans le synopsis que c'était un extra-terrestre, mais bon).
impossible à noter.
j'ai apprécié de le voir, mais je ne le reverrais pas deux fois. y'a l'effet de surprise qui ne marchera pas pour moi, d'autant plus ce coté déprimant qui ne m'intéresse pas.
A l'occasion de la présentation de son nouveau film à cannes (pas vu) j'ai re regardé ce film qui est un des meilleurs que je n'ai jamais vu. Un manifeste contre la marchandisation du corps des femmes par les mafias en tout genre, avec des scènes inoubliables comme celle de la plage, ou un couple abandonne son enfant sur la plage pour tenter de sauver un chien. Un film extraordinaire tant sur le fond que sur la forme.
Under the skin fait partie de ses films qui ose de se renouveler ! La première moitié du film est très convaincante et suffit pour comprendre le personnage principale incarné ici par Scarlett Johansson. Une performance glaçante et hypnotisante. Cependant, le scénario du film se perd dans l'autre moitié. Très déçu de la fin, mais à voir pour son originalité, et son thème horrifique bluffante
Dans le style ce film est parfait. Parce qu'il y a une recherche. Artistiquement parlant, il y a une mise en scène. Nul doute que celui qui a réalisé ce film a dû par moment se tirer les cheveux. Car le film en lui même n'est pas facile à réaliser. Nous sommes sur une autre planète. Nul doute que Scarlett Johansson aime s'aventurer hors des sentiers battus. Elle le prouve dans ce film où elle semble prendre un réel plaisir à tourner. Si je peux l'exprimer ainsi. Elle semble avoir peur de rien. Et c'est comme ça qu'on l'aime. Lorsqu'elle recule devant rien. Cette dernière semble aimer s'aventurer, expérimenter, aller vers l'inconnu, découvrir, et tenir du mieux qu'elle le peut son rôle. En occurrence là, celui d'une extra terrestre.
L’introduction de l’œil d’un cadavre extrait de son orbite dans le repli le plus sensible de son anatomie déclenchait chez l’héroïne du récit de Georges Bataille (Histoire de l’œil) l’onde de choc d’une jouissance extrême. Perversion raffinée qui semble à jamais hors de portée de l’héroïne d’Under the Skin, non seulement parce qu’elle est dépourvue de l’organe ad hoc mais aussi parce que sa plastique réputée « avantageuse » a été calibrée pour déclencher le désir de mâles réduits à l’état d’un organe (plus ou moins) turgescent et non pour son plaisir personnel.
Le parti-pris de Jonathan Glazer d’imaginer le corps de cette extra-terrestre surgi d’un œil et de la parer d’un ensemble des signes d’appel propres à déclencher le désir d’accouplement aurait pu le conduire à explorer la voie tracée par Bataille. Au lieu de cela, il pose sur le corps de l’actrice incarnant le personnage un regard froid, inquisiteur et désexualisé, le dépouillant d’une part de son mystère et de son pouvoir de séduction (mais que les amateurs de Rubens et de ses nus grassouillets se réjouissent, ils pourront quand même contempler Scarlett Johansson dans son plus simple appareil pendant au moins trente secondes).
Est-ce cette distance qui confère à l’ensemble du film une coloration particulière, celle d’un mauvais rêve éveillé avec son histoire apparemment incohérente, ses couleurs délavées, ses images plates et mal définies, sa bande son obsédante ? Under the skin n’est ni un film de science fiction, ni un thriller érotique, ni un même un road movie façon Thelma and Louise mais il emprunte à chacun de ces genres un peu de leur imaginaire respectif : l’énigme des origines avec le retour à un amnios matriciel, un suspense entretenu jusqu’à son terme sur ce qui habite ce corps humain, le hasard des bonnes et mauvaises rencontres au fil d’une errance mortifère.
Qu’on aime le climat particulier de ce film ou qu’on le déteste, on ne peut se déprendre du trouble qu’il engendre. Si, finalement, cette histoire d’œil empruntant l’apparence enjôleuse d’un corps féminin était celle de la caméra et, par delà, plus fondamentalement encore, celle du cinéma et de la magie toujours renaissante de son regard sur la vie, ne serions-nous pas, nous, les spectateurs, les seules vraies victimes de l’indicible qu’il nous laisse entrevoir ?
Je ne me suis pas endormi car à chaque instant j'espérais que le film commence, le générique est tombé sans que cela arrive. Ultra répétitif, la prochaine fois que je veux revivre cette expérience je prendrais le métro les gens ont la même expression que Scarlette Johansson pendant la quasi intégralité du métrage.
Pour une fois, l'expression "OVNI filmique" n'est pas usurpé. "Under the skin" est une proposition de cinéma assez radicale et épurée, avec une Scarlett Johansson belle et énigmatique qui vous emmène jusqu'à la dernière image. La photo est splendide, les paysages écossais superbes et dépouillés. On pense à Lynch, Kubrick., à Ken Loach aussi (a cause de tous les hommes que Scarlett rencontre et qu'on croiraient sortis d'une banlieue industrielle...) Donc voila, c'est intriguant, bizarre, magnétique, hermétique, parfois dérangeant mais original.
Une totale ineptie regardé par curiosité du fait de l'actrice principale mais comme d'autres elle a joué des rôles qui n'en sont pas vraiment. Ce n'est pas mauvais ni très mauvais, c'est au-dessous ; vide de sens, malsain entre autre choses. C'est une pure fumisterie vaniteuse à l'excès encensé par une critique conformiste et aussi fort mauvaise conseillère comme elle le démontre souvent.
Dès les premières secondes, j'ai su que ça n'allait pas être possible. Trop lent, trop long, trop obscur. C'est à se demander comment Scarlett Johansson s'est retrouvée dans ce truc expérimental.
Dans Under the Skin , tout est torture. Ces séquences interminables au volant de la camionnette. Ces dialogues atrocement lents. Ces scènes olé olé répétitives (à l'exeption de la dernière). Un de ces films qui mise tout sur ce côté hypnotique d'un rythme lent et d'une intrigue presque inexistante. Vous n'y adhérez pas, vous souffrirez sec.
Les quelques personnages principaux se succèdent inlassablement. A peine effleurés, que disparus ou remplacés. Scarlett Johansson hermétique au possible. Déjà que se mettre dans la tête de quelqu'un qui partage les mêmes normes, valeurs et imaginaire, c'est compliqué. Comment peut-on se projeter dans l'esprit d'un extraterrestre ?
Pour couronner le tout, si la bande-son fournit des efforts d'originalité, on ne peut pas en dire de même pour l'image. Sans être un calvaire visuel, c'est pas sexy non plus. On dirait un truc filmé à la va-vite en caméra embarquée. Assez feignant pour un truc sorti en 2014. La scène de fin ne semble même pas digne de bénéficier d'un petit effort.
Cette scène a quand même sauvé ce truc du 1 de l'humiliation et de la nullité absolu. Il écope donc d'un 2 grâce à cette seule scène qui a bien voulu transmettre un message à mon esprit inférieur (il y a toujours des gens qui voient des choses extraordinaires dans ce genre de production).
Under the Skin dénonce des comportements humains tantôt pathétiques, tantôt abjects. Pour cela, il prend pour référence un regard extérieur qui découvre ce monde. Quoi de mieux qu'un extraterrestre à l'allure féminine pour plonger dans les facettes les plus obscures de ce monde d'hommes. Dommage, malgré ce pitch très intéressant, son visionnage a plus relevé de la torture que du plaisir.
L'idée séduit au départ par son originalité et son traitement minimaliste. Seulement d'une part, le développement m'a semblé lent et répétitif et, d'autre part, le scénario manque d'épaisseur pour soutenir l'intérêt. A la différence d'autres critiques, je n'ai pas trouvé cela angoissant, plutôt étrange dans le sens où l'on cherche à comprendre le mobile de l'alien. A lire quelques commentaires, il me semble que ce film satisfait des fantasmes masculins d'où sa notation élevée chez de nombreux hommes alors que les femmes sont nettement moins enthousiastes.