Under the Skin
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695 critiques spectateurs

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djnasty
djnasty

40 abonnés 145 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 janvier 2017
Il y a des films comme ca, qui avaient l'air tentant sur le papier, mais qui, après visionnage, font revenir une seule question, pourquoi? Pourquoi avoir perdu 1h45 à regarder ce film sans intérêt, c'est mou, c'est bourré de longueur, c'est répétitif, bref une perte de temps. Je prends quand même le temps de lire les critiques à posteriori, pour essayer de comprendre à côté de quoi je serai passé, mais là, je ne vois vraiment pas...
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 septembre 2020
Scarlett Johansson incarne une femme extraterrestre dévoreuse d'hommes . Un bon film mélangeant fantastique , horreur et science-fiction. Très tordu , très étrange , très dérangeant, un côté subversif A vous glacer le sang .
gandalf001
gandalf001

20 abonnés 952 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 janvier 2017
Under the skin est extrêmement lent, sans action filmé avec des plans fixes très large. En dehors de la présence de Scarlett Johansson, le film est sans intérêts. Le côté Science-fiction est complètement effacé. Le scénario est vide sans aucune explication. Il n'y a presque pas de dialogues.
Matthias T.
Matthias T.

52 abonnés 612 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 janvier 2017
Un film de science-fiction original, envoûtant et prenant, formidablement filmé en partie en caméra cachée, doté d'une musique superbe, et qui fait voir Glasgow et Scarlett Johansson très différemment.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 décembre 2016
Un univers noir et poétique, avec une alien fulgurante, scarlett jonantson, chasseuse extraterrestre d'hommes sur la planète Terre. Entre musique étrange et la plastique nue de l'actrice, ce film nous emmène dans un Univers étranger au notre ou sidération et surprises nous glacent le sang, ou la beauté des scènes nous réjouit, pour nous mener dans un monde totalement insolite et minimaliste. Un chef d'oeuvre SF à ne pas manquer.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 22 novembre 2016
Un film expérimental oui si cela veut dire qu'il a l'air inachevé. J'ai d'abord pensé pendant les premières minutes qu'il proposerai de visiter l'humanité à travers des yeux étrangers. L’amère déception est arrivée peu de temps après quand je me suis rendu compte qu'il ne s'agissait que d'un scénario qui était déjà considéré comme réchauffé pendant les années 90, sans apporter non plus de questionnement sur l'humanité. Personnellement je considère ses apparences de film alien (effets visuels, mise en scène) comme des tentatives infructueuses (en ce qui me concerne) de nous transmettre le choc de 2 cultures. Bien que l'on pourrait aussi penser que le manque d'originalité du scénario a simplement été camouflé derrière des airs grandiloquents de film d'auteuuuur.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 826 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2016
Quand "La mutante" rencontre le cinéma d'auteur et un cinéma pseudo expérimental, ça donne ça, un film lisse où il ne se passe pas grand-chose et qui donne l'impression que tout a déjà été vu et/ou fait avant mais en mieux. Reste une Scarlett Johansson pas mal en brune et en extraterrestre dénuée d'émotions, du moins au début...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 12 novembre 2016
Heureusement que le résumé et le thème du film sont annoncés à l'avance car on se demande bien de quoi il s'agit et les premières images teintées de fantastique ne viennent rien expliquer. Les principales qualités de ce film résident dans la beauté étrange de l'actrice et de quelques paysages. Pour le reste je me suis beaucoup ennuyé à attendre jusqu'à la dernière image l'émergence d'un véritable thème de science-fiction. Bof ! J'avoue que je me suis laissé abuser par certaines critiques, à mon avis injustement élogieuses. Et si les aliens doivent compter sur ce genre de missions "charme" pour anéantir l'humanité il faut qu'ils pensent à y consacrer un peu plus de moyens... Joli, surtout jolie, étrange et naïf, cela ne suffira pas pour nous emballer.
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 octobre 2016
Que dire de ce film si ce n'est qu'il est long et lent, ennuyeux et soporifique. Même après visionnage, on a toujours rien compris à l'histoire. Aussi belle et séduisante soit Scarlett Johansson, elle ne sauve pas ce film sans intérêt.
Prudence C
Prudence C

5 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2016
Ce film est extraordinaire.

J'entends beaucoup parler de l'ennui latent et de l'incompréhension qu'il procure alors laissez moi vous donner mon interprétation basée sur une analyse à la fois formelle et scénaristique de l'oeuvre. Bien-sûr, étant une oeuvre ouverte, l'interprétation n'est pas nécessaire à sa compréhension. Elle ne s'appuie pas non plus sur la lecture du roman adapté, et a sa part de subjectivité.

Ce film repose sur une contradiction soulignée dans le titre "Under the skin" : l’intérieur et l’extérieur. Laura (l'alienne interprétée par Scarlett Johansson) est un alienne qui se cache sous une peau humaine. Sa peau est donc très réaliste et trompeuse, mais en dedans, c'est une masse organique, abstraite et futuriste. Nous retrouvons cette contradiction à travers le dehors et le dedans, la ville et sa maison. Remarquez que les plans de la ville sont quasi-documentaires, sans volonté d'embellir, au contraire... mais que son logis est noir, brillant, abstrait et futuriste. Cela correspond au physique de Scarlett qui, pour une fois semble "normal" et son véritable corps est à l'image de son intérieur, noir et brillant. C'est pour cette raison que Jonathan Glazer choisi d'alterner les modes de représentation : vériste pour le dehors / purement numérique et recréé par ordinateur pour le dedans.
Laura va donc être un point d'observation parfait, une surface par laquelle l'humanité va s'exprimer. D'où la thématique de l'oeil qui se répète et d'où les longues séquences d'errance dans le camion pour observer la ville. C'est alors que Glazer a une idée que je qualifierais "de Génie" : Tourner les scènes de séduction en caméra cachée ! ce n'est donc plus une oeuvre de science-fiction classique mais presque une enquête sociologique.

Puis s'il nous arrive d'avoir du mal à "s'identifier" au personnage de Laura, c'est parce qu'elle ne pense pas comme nous. La puissance du film réside dans sa réflexion sur l'identité. Ce qui peut pécher c'est qu'aujourd'hui et hier d'ailleurs, nous gardons une vision anthropocentrique vis-à-vis de l'autre, de la créature, qu'elle soit android ou Alienne. (Je vous recommande d'ailleurs une oeuvre écrite par un théoricien du nom de Gilbert Simondon "Du mode d'existence des objets technologiques" qui parle très bien de la vision absurde que nous avons sur ces altérités.) Jonathan Glazer décide de donner à Laura son propre mode d'expression et de penser, ce qui se voit particulièrement dans la scène du bébé. Alors là, souvent, on se demande "pourquoi elle fait ça ?????" Puis on met notre incompréhension sur le compte de "c'est parce que c'est un film expérimental, c'est absurde, il n'y a rien a comprendre". En fait, ce que Glazer nous dit c'est de ne pas traiter cette altérité organique dans un rapport symétrique à nous qui est la raison pour laquelle on leur adjoint des sentiments et attitudes humaines tels que la compassion, l'amour, la rébellion, l'ambition, ou qu'on imagine que les android vont conquérir le monde et tuer tous les êtres humains... bullshit. Cette créature est aussi différente de nous que l'est une chaise, une chèvre ou du sable. Elle a une pensée qui lui est propre ainsi que son mode d'expression essentiellement différent de celui de l'homme. Sa fonction est comparable à celle de l'android dans les films de science-fiction. Cette fonction est celle de l'outil, machine, ou créature, c'est celle d'intermédiaire entre la nature et l'homme (comme l'est le langage ou l'art). En plus elle a une mission et est surveillée de près par un motard, elle est donc asservie, comme les androids qui ne sont qu'un prolongement de la machine industrielle (pensez aux temps modernes, ou à Blade Runner) ce sont no nouveaux esclaves, c'est pourquoi nous pensons qu'ils vont se rebeller et nous tuer (ex machina).

Le paysage antonionesque : Il y a quelques décennies, Michelangelo Antonioni parlait de paysage psychique et paysage physique. Ici Jonathan Glazer use de ce même procédé qui est de faire coincider le paysage psychique (l'état mental) et le paysage physique. Ce procedé peut se lire dans les surimpressions présentes à trois moments dans le film (l'affiche, les gens de la ville en surimpression sur le village de scarlett qui se fond dans une image dorée, maginifique, puis Scarlett dans la forêt). Ces trois effets souligne l'avancement narratif du film lui même déterminé par le paysage :
Ville : triste, grise, pleine de monde, elle est le prédateur et les hommes ses victimes.
Renversement : la rencontre d'Adam : rencontre avec la monstruosité humaine alors qu'elle est une monstruosité inhumaine, ce moment va donner lieu au procédé de la reflexivité et engendrer la recherche de son identité à travers la conquête de son humanité.
La campagne: vide, calme, retour sur elle-même,

spoiler: va être la proie d'un homme


De nombreux plans démontrent que son visage est filmé à la manière d'un paysage d'expression.

Une quête vers l'humanité
Comme je l'ai dis précédemment, c'est la réflexivité qui va être le déclencheur. Après avoir libérer Adam, les miroirs dans lesquels elle découvre son visage et son corps vont être les révélateurs de sa conscience d'être (référence à la théorie de Freud selon laquelle un enfant n'a pas conscience d'être tout de suite mais au bout de quelques mois comprend que le reflet dans le miroir c'est lui). De même que son aventure avec un homme va aussi jouer un rôle décisif (Freud encore disait que l'amoureux n'était une projection de l'amour que l'on a au préalable sur une surface humaine qui nous renvoi une image positive de nous même). Puis elle va fonctionner par mimesis à partir de ses observations. Pour finir, spoiler: c'est dans une forêt qu'elle atteindra son humanité par la rencontre du grand méchant loup, la face la plus cruelle de l'humanité.


Ce qui est dommage avec ce film c'est que je pense que beaucoup se ferment en voyant qu'il se classe dans l’expérimental. C'est un film qui allie beaucoup de choses en fonction de ce que Jonathan Glazer veut raconter sans limites de genres. Comme Laura, il a son propre mode de pensé et d'expression et ne suit aucune règle, c'est en cela qu'il est novateur.

Bien que j'ai la conviction qu'aucune explication de l'attitude de Laura, de son geste, de sa mission, ou de ses origines soit véritablement nécessaire pour apprécier l'oeuvre, je me suis tout de même fait ma propre interprétation. Je pense qu'il serait intéressant de la percevoir comme une nouvelle forme de prophète :
- Elle vient de l'immensité de l'univers
- Elle est le ciel, la nature, l'humanité (surimpressions)
- anthropomorphisée mais pas humaine
- elle est envoyée sur terre avec une mission particulière que l'on peut voir comme: punir les hommes de leur complaisance envers les femmes (on peut y voir ce que l'on veut)
- Elle tue les hommes dans un liquide = les abysses
spoiler: Elle rencontre le grand méchant loup qui en langage féerique est l'incarnation du diable elle meurt, brûlée, comme en enfer


et pour finir, la fameuse surimpression dont je vous ai parlé, celle des civiles qui se mêlent à son visage et disparaît dans un fond doré peut faire penser à une icone catholique.
Merci d'avoir lu ce pavé, j'espère qu'il vous a peut être donner matière à réflexion ou envie de le voir ou de le revoir...
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2016
Tourné dans les décors froids et dérangeants de l’Ecosse, Under the Skin, est à l’image de son personnage, un ovni cinématographique. Alors que David Lynch vague désormais à tout sauf au cinéma, Jonathan Glazer en profite pour se graisser la patte en prenant tout ce qui a fait les réussites de Mulholland Drive, Lost Highway et même Elephant Man. Ce n’est pas pour nous déplaire, puisque le genre commençait à disparaître aux profits de blockbusters insignifiants. C’est donc un regard sur la solitude que nous propose le réalisateur. En apposant une musique glauque et des dialogues minimalistes, Glazer nous recentre sur le plus important, nos émotions. A nous de comprendre ce que l’on veut bien comprendre. Le visage lisse et sublime de Scarlett Johansson symbolise le désir. Celui-ci ne se satisfait jamais de la réalité et a besoin de toujours plus. Si nous sommes tous les jours entouré de monde, Under the Skin nous montre que pourtant nous sommes seuls et que la recherche du fascinant est un moyen d’oublier cela. Indescriptible dans les mots, Under the Skin est un film qui se vit à l’intérieur de notre cœur en nous laissant libre champs sur ce que l’ont veut penser.
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 janvier 2017
Certes je ne l'ai pas aimé, mais cela ne m'empêche pas moins de porter une argumentation analytique, soit plus ou moins objective.
Alors je ne vais pas vous répéter ce que les 3/4 des types qui n'ont rien compris ont pensés (c'est à dire "de la masturbation intellectuelle"). Même si je ne peux dire le contraire, mais la présence du "moteur" reste un mystère que je n'ai pas compris (et il y en a peut-être d'autres), mais ce qui est certain, c'est qu'utiliser des plans réalistes comme si s'était filmé par une équipe de débutant pour symboliser l'Alien découvrant le monde d'une certaines manière, c'est à dire de le découvrir comme un incompétent qui ne peut comprendre, c'est artistiquement bien trop facile, de même que pour la lenteur et la répétitivité continuelle des scènes dans le film qui -peu importe les métaphores- restent très facile à réaliser. Est-ce un enjeu artistique finalement ? Non je ne pense pas. Mais ce film n'est pas tout noir, contrairement à son propos, il contient de nombreuses qualités qui se situent en début et en fin. Les deux premières scènes sont très puissantes, et très réussites. Tout comme la première fois où "l'Alien" "avale" Un être humain. Et sans oublier la scène de fin, qui n'a pas besoin de mes explications pour comprendre qu'elle est réussi. Mais tout le reste c'est facile à faire. Je ne dit pas qu'il fait forcément faire une réa compliqué, mais que pour une oeuvre qui se veut avoir un certains sens artistique, "mal dessiner" n'est pas un talent s'il est répété à 90%. Sauf si on veut faire du postmodernisme, ce qui n'est -certains on déjà compris pourquoi- pas le cas d'"Under the Skin".
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 septembre 2016
vrai film d'auteur réservé aux initiés: bien chiant et bien mou.
j'ai perdu 1h40 de mon temps.
dommage, le scénario n'est pas forcément mauvais. idéal pour un court métrage.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2016
Un long métrage pourvu de qualités mais dont le trip m’intéresse modérément ! L'ambiance et la mise en scène sont remarquable, Scarlett Johansson ajoute du mystère mais l'ensemble peine ... Les temps morts et les silences contribuent à cette atmosphère mais sont très exigeant et m'ont parfois relativement ennuyé. Une expérience en soi des plus paradoxal, à revoir dans les années ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 août 2016
Ames sensible s'abstenir, un film qui reste en tête, procurant un profond, très profond malaise, mais il en reste une beauté indescriptible.
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