Under the Skin
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698 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 septembre 2014
Une louve de prisunic, récupératrice d’oripeaux sur cadavre féminin servi comme sur un plateau par un collaborateur motard (Oui, oui, d’accord, c’est Scarlett Johansson…) et conductrice de camionnette louée chez ADA, écume banlieues et villages écossais à la recherche d’hommes seuls.
A chaque fois le même rituel, échange de regard rapide, vitre qui se baisse et sourire enjôleur de la fille qui déclare « Je me suis un peu perdue, vous pourriez m’indiquer la route….puis… vous êtes seul ?, vous allez rejoindre votre famille ?, vous travaillez ici ?» En trois questions toute l’affaire est menée. Nous comprenons bien qu’elle ne les attire pas pour leur conter fleurette….et eux, aussi braves qu’esseulés et penauds, acceptent l’invitation. Elle est quand même pas mal la fille, non ? Pas un qui refuse, in-cro-yable ! Alors, alors, elle les emmène (un à un seulement) dans sa jolie maison au bord de l’océan…Non là, je vous laisse la surprise ! Mais que va-t-il bien se passer après ? En veut-elle aux hommes ? Et pourquoi ? A-t-elle une mission ? Est elle télécommandée par l’homme à la moto qui la suit partout ? Et tue ce comédien au masque d’Elephant Man quand elle le laisse vivre généreusement…Est-ce réellement un effet spécial pour le coup (de toute façon du plus mauvais goût !)
Ah, c’est un film de genre ! Elle est envahisseuse et les autres sont humains ! Oui, bien et après ?!
Mais ce n’est pas possible, ce n’est pas avec 3 rayons X et une ligne rouge que l’on réalise un film et surtout qu’on le donne à voir ! Il faut dans ce cas faire plutôt des jeux vidéos pour adolescents prématurément attardés. Ce Monsieur Glazer (anglais !) a du voir dans son enfance « Nikita » de Luc Besson (pour la rédemption !) et c’est bien le sujet du film qui s’enlise malheureusement comme ces malheureux jeunes gens dans des tonnes de pétrole Total…) et « Les Prédateurs » (version glacée de Tony Scott 1983) et vouloir en faire un mix (finalement, cette bonne vieille série télé V n’était pas si ridicule que ça !). Il est vrai que les zombis envahisseurs attirent souvent les cerveaux les plus démunis (inspiré tout de même d’une nouvelle de Michel Faber). Le plus mystérieux reste bien entendu « La participation de Scarlett ». Mais une fois passé les 20 premières minutes à nous dire « My god, ce qu’elle est sexy quand même…. » tout Scarlett qu’elle est (même sa fugace amourette nous laisse de marbre) nous nous ennuyons ferme et n’arrivons pas à nous enlever de la tête que tout film expérimental qu’il s’attache à être, nous aimerions y déceler un peu plus de profondeur et de poids (les effets spéciaux sont en plus de pacotille, les amateurs vont être déçus !) Glazer lui a-t-il promis la vie éternelle en échange de sa participation ? (nul doute que le film aurait attiré moins de monde sans elle), Oh, non, je t’en prie Scarlett ! Pas à une vie à renouveler les expériences avec Glazer au moins !
captainelo
captainelo

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2014
Film somptueux et d'une inventivité folle !! Je n'avais pas été aussi surprise depuis longtemps au cinéma.
Un mélange de sensation d'étrange mal être et d'émotion esthétique !!
chrischambers86

16 196 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2019
Une oeuvre ètrange et malsaine d'une grande richesse où la fascination, le questionnement, le sexe et la mort s'affrontent dans un dècor froid et austère que met en valeur la camèra de Jonathan Glazer! Ok, la narration n'est pas ultra classique avec beaucoup de choses qu'on comprend a posteriori mais à mesure que l'on recolle les morceaux du puzzle, spoiler: on finit par dècouvrir que le personnage principal de "Under the Skin" est une extraterrestre incognito qui se ballade en van à travers l'Ecosse pour sèduire des hommes, les entraîner dans ses filets pour les tuer et les vider de leur substance vitale, pour ensuite se servir de leur enveloppe corporelle comme camouflage! Un très vaste programme, loin d'être de tout repos!
En alien chasseuse d'hommes, Scarlett Johansson trouve l'un de ses plus beaux rôles où elle force l'attention en portant à elle le seule le mètrage! Son regard froid et neutre est troublant! Sa nuditè l'est tout autant! En tout cas, Scarlett est bien meilleure que dans les blockbusters de supers-hèros! Preuve qu'il ne faut jamais condamner une star hollywoodienne sur de mauvais choix à gros budget! Objet cinèmatographique à nul autre pareil avec des sèquences à la fois mystèrieuses et poètiques, "Under the Skin" se prête ègalement à une rèflexion sur le cinèma actuel mais aussi sur le cinèma en gènèral! Un film de S.F qui s'affirme donc comme une rèussite à l'intèrieur d'un genre parfois complexe, voire incomprèhensible! Certaines scènes spoiler: (le final dans les bois)
sont à dèconseiller aux âmes sensibles...
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 septembre 2014
Jonathan Glazer, l'auteur et réalisateur des mitigés "Sexy Beast" et "Birth" aura mis dix ans pour revenir au cinéma et cinq ans pour venir à bout de l'écriture et du projet qu'il portait depuis des années : l'épopée d'une extraterrestre sur Terre qui offre de redécouvrir l'humanité par un regard exterieur. Le résultat s'en fait sentir puisque le produit fini, mature et puissamment révélateur de la nature humaine se trouve être un trip organique, lancinant et beau comme la vie.

Grâce à sa BO expérimentale faite de crissements, battement et autres sons qui touchent à des sensations corporelles signée Mica Lévi? Certainement. Rarement une bande sonore ne se sera autant sensuellement fondue à l'image, faisant corps avec elle.

L'image justement. Oscillant entre des virées en voiture ou moto dynamiques et de plus en plus inquiétantes et des plages purement fantasmagoriques dans des espaces sombres, étouffants et etonnamment calmes, le spectateur est sans cesse stimulé, en alerte, comme "Elle", qui découvre les êtres humains et leur planète pour la première fois.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 10 septembre 2014
Sans intérêt.

Aurait pu donner lieu à un honnête court métrage. Mais la succession de scènes vulgaires qui oscillent entre l'ultra réalisme inutilement provocant et le fantastique ridicule qu'on n'ose plus servir dans les séries B ne constitue pas un film.
J'aime l'art abstrait lorsqu'il déclenche quelque chose en moi, mais là : RIEN, à part une vague nausée et l'impression d'avoir été victime d'un canular cinématographique avec la complicité des critiques ...
Ciné2909
Ciné2909

95 abonnés 1 670 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2014
Attention, ovni cinématographique en approche ce qui est presque logique avec cette adaptation du roman de Michel Faber. Il nous avait déjà fait le coup avec Birth, Jonathan Glazer persiste et signe avec une réalisation à l’esthétique soignée mais surtout lente et qui s’étend jusqu’au bout de l’ennui. Ennui parce que l’intérêt d’Under the skin se réduit vite comme une peau de chagrin puisque hormis voir notre pote Scarlett conduire et découvrir son corps, on se demande bien ce qu’on fait devant l’écran. L’absence de véritable histoire et surtout cette mise en scène monotone qui rappelle parfois ce que peut faire Terrence Malick font que beaucoup de monde risque de vite décrocher de cet étrange expérience.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2014
Un film d'une beauté surnaturelle et tout à fait saisissant. La question du rapport au corps maladif qu'entretient la société occidentale moderne y est notamment traitée de manière absolument glaçante.
De smet M.
De smet M.

15 abonnés 44 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2014
Un générique, des formes, des couleurs et du foutage de gueule qui se profile au loin. Je criais déjà au "2001" du pauvre, à une redite sous morphine de "Only God Forgives" dont la beauté formelle — certes très agréable —s'annulerait sous le poids de la vanité. Il fait peur ce début qui perd le spectateur aussi bien visuellement (décor irréel et inconnu) que mentalement (où veut-il en venir ?!) alors que, comme un naufragé, rattaché au pitch (un extraterrestre humanoïde séduit des hommes pour leur voler leur apparence et permettre une invasion ...) que l'on essaye de retrouvé, on se surprend à formaliser une chose pour la contredire l'instant suivant [...]

Suite de la critique sur le blog de Pours-Culture.

Pours-Cinéphilie.
Cinememories

598 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2015
L’un des derniers métronomes de l’été, c’est bien Jonathan Glazer. Sa vision frappe pour la troisième fois sous les écrans du monde. Après les retours plus ou moins négatifs de Sexy Beast et de Birth, sa dernière œuvre reprend, logiquement, la teneur maîtrisée.
L’esthétique veut une partie type documentaire, dépeignant le genre humain et son environnement. La seconde exploite la partie abstraite qui engloutit les repères similaires aux thrillers psychologique, offrant un accès « mental » chez les protagonistes. Ce modèle entend une succession de pièges qui se resserreraient en boucle, or la spirale est préférée à la linéarité du rythme.
Comme de nombreux éléments intervenant dans le film, une première réflexion s’impose, laissant les estimations initiales a posteriori.
Il ne faut pas s’étonner qu’un casting tournant uniquement autour Scarlett Johansson (Laura) ne fasse pas de bons appâts à spectateurs. Or, son image a évolué depuis, l’illustrant comme un fantasme. De son apparition en culotte pastel dans Lost in Translation (2003) à Don Jon (2013) en tenue moulante et attrayante, sa prestation devait voir le jour, permettant ainsi de promouvoir la caractéristique de son corps d’être « sexuel ».
La futilité de ce choix a pourtant permis de comprendre d’essence d’Under The Skin comme une critique sur la nature humaine. En effet, une narration classique, mais qui n’en reste pas moins sensorielle, le scénario suggère des retournements de schémas types, à défaut de ne pas en posséder un véritable. Le côté humain et sensible de ce dernier est d’un abstrait qu’il faut estimer gagner en raisonnant. L’optimisme de Glazer est magnifiquement empreint de multitudes d’œuvres passées dont David Lynch et Stanley Kubrick ont donné référence. Le son et les cut significatifs percutent l’harmonie de la routine et des cultures. Non pas un rejet catégorique d’une espèce, mais sur le point de vue émotionnel, le but est de perdre les pensées des spectateurs dans un supplice quasi identique à Laura.
Toute cet atmosphère, redondant entre le sinistre et le sombre est à perdre tout sentiment de compatibilité dans l’identification du spectateur dans l’histoire. Théoriquement, bien entendu. Mais elle s’adapte à plusieurs échelles qui entendent un ressenti purement humain. Ce sont ces moments forts et poignants que l’intérêt porte le meilleur jugement. Pourquoi séduire les hommes ?
Ce fait consiste précisément à exposer ses faiblesses. Le regard que porte l’extra-terrestre vis-à-vis de l’homme est de nature inconnue et curieuse. Sans savoir que la portée serait tragique, on ne peut banaliser ce concept, bien qu’une scène particulièrement notable ne soit en accord. C’est bien ce qui fait le mystère de ce monde, ici de ce peuple écossais. Ils se veulent contemporains, bien que l’alimentation étrangement violente à l’égard de tout inconnu.
La prédisposition physique de Johansson lui a permis de renaitre dans une « nouvelle carrière » qui semble lui convenir, bien que l’objectif d’amplifier un succès marquant soit pour le moment manquant. Cela dit, il ne tarde de retrouver Glazer en quête d’un nouveau conflit culturelle, voire innovante, et d’un autre côté de séduire un public toujours aussi prévisible que ce film a pu démontrer.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 7 septembre 2014
je ne sais pas trop quoi pensé de ce film,car on va pas se mentir,le rythme est lent,très lent,mais on est malgré tout hypnotisé par cet étrange film qu'est under the skin.
visuellement c'est assez réussi,l'ambiance est assez mystérieuse et glauque.Mais trop peut de dialogue,pas assez d'explication(bien que l'on comprend le but du personnage principale mais au final,pourquoi?)
c'est étrange qu'un film "d'auteur"(je met auteur entre guillemet,car pour moi n'importe quel réalisateur est un auteur)aussi peu accessible au grand publique est eu un aussi bon coup de projecteur(nulle doute que les beaux yeux vert et le corps pulpeux de scarlett johansson y soit pour quelques chose

pour conclure,je conseillerais ce film aux cinéphile curieux ou au adepte de se genre de trip visuel
SothaSil
SothaSil

16 abonnés 181 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 septembre 2014
Oui mais ... non en fait. La première moitié du film est brillante : voir cette étrange femme rôder dans son van et attirer des hommes dans une maison lugubre pour les vampiriser (ou dieu sait quoi) est à la fois malsain et fascinant. Presque littéralement hypnotique. Ce film d'horreur contemplatif tout en symboles et métaphores laisse le spectateur libre d'interpréter les événements. Tout fonctionne à la perfection, de la mise en scène audacieuse à l'ambiance sonore inquiétante (dans le van le bruit de respiration façon dark vador), en passant par les décors écossais presque irréels tant ils sont superbes. Mais voilà, à la moitié du film le charme est brutalement rompu : le réalisateur abandonne l'intrigue initiale (mais pourquoi donc ?) et, à l'image de l'héroïne, nage en plein brouillard, tourne en rond, se perd et nous avec. Quel lamentable gâchis. Au final ne restent plus que le désarroi et la désagréable impression d'avoir été berné, et donc d'avoir perdu son temps.
Drachiam
Drachiam

28 abonnés 35 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 septembre 2014
Un des films les plus étranges que j'ai jamais vus. Un scénario inexistant, aucun temps fort, pas de rythme. Seul point positif, la musique qui se veut angoissante, assez réussie. Ah oui, la photographie est assez bien travaillée quand même et l'accent écossais sympa à l'oreille. Quant à savoir comment Scarlett s'est retrouvée là dedans... si sa froide -glaciale même- interprétation est assez convaincante, au final cela et son physique merveilleux plusieurs fois dévoilé gratuitement à l’œil du spectateur ne suffisent pas à sauver ce film qui paraît bien long, abstrait et déconcertant. Une grosse déception.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 12 septembre 2014
ce film fait partie de la catégorie des films qui force le spectateur a lui même interpréter ce qu'il voit de plus même si le scénario n'est pas une tuerie il est magner a la perfection rendant ainsi les révélations et d'autres scènes intéressante
Attention ce film est un regarder quand on souhaite vraiment faire travailler les neurones sinon passez votre chemin et aller regarder un film ou tout ce qu'on vous demande c'est de regarder
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2014
Un film d'auteur-SF révolutionnaire, qui réconcilie les deux genres pour en faire une oeuvre inclassable. Les paysages d'Ecosse sont grandioses comme décor où évoluera une jolie alien qui aura pour mission d'infiltrer la race humaine... au risque de s'y conditionner. Scarlett Johansson, à l'expression impassible figée mêlée d'une incompréhension latente pour ce qui l'entoure, signe un énième grand rôle qui marquera à coup sûr sa carrière si éclectique. Il convient aussi de souligner une bande originale remarquable et inquiétante, mariant les violons qui se perdent dans les aigus, et les basses qui viennent vous tambouriner les tympans. Le film est lent et silencieux, d'une sobriété envoûtante et pourvu d'images de synthèses d'une rare beauté. Cela a sûrement été dit, mais le qualificatif "film OVNI" n'a jamais eu autant de sens.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 11 septembre 2014
Film d'un autre genre. La prise de risque de l'actrice est réelle. Nous restons perplexe en sortant de la salle, mais cela n'est-il pas le but de cette expérience peu commune dans sa catégorie ?!
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