Le film est étrange, hermétique, glacial... Le scénario est vaporeux, la cohérence et le sens sont aux abonnés absents... C'est bien d'avoir une idée, mais faut-il avoir aussi une histoire à raconter. Le film oscille entre l'expérimental, la nudité chirurgicale (Scarlett Johansson se retrouve plusieurs fois nue mais ne dégage aucun érotisme) et la science fiction sous acide. Dommage ! Attention, le film est à réserver à un public très averti (nudité et sexes en érection...).
Dire que l'on a tout compris au film serait bien présomptueux et force est de constater que le synopsis rédigé par Allociné est succinct. Cela dit, on ne peut nier qu'on reste interpellé par une sensation étrange, plongé dans une ambiance dont on ne s'extrait pas tout au long du film, attendant qu'il se passe quelque chose de compréhensible pour le spectateur moyen; rien de tout cela n'interviendra et on en prend son parti. Musique, scènario, ambiance, tout est étrange et de ce point de vue, c'est réussi; je n'ai pas lu le livre, sans doute est ce un peu conforme et le livre risque d'être abscons. A voir avec un esprit ouvert.
scarlett johansson est magnifique vraiment mais c'est tout ce que j'ai trouvé de positif dans ce absolument incompréhensible du début jusqu'à la fin :l'héroine prend des auro-stoppeurs dans sa voiture les relache ou les emmène dans une maison pour les faire disparaitre dans une sorte de brouillard nt incompréhensible si bien que quand j'ai lu que ce film était l'adaptation d'un roman de michel faber je me suis précipité acheter le roman .et là merveille totut s'éclaire le livre est un petit bijou d'anticipation ciselé avec soin unje perle rare dans la maréee de la film est d'autant plus incompréhensible qu'il ne suit pas du tout le livre ,on ne comprend absolument pas qui est scarlett johansson et ce qu'elle fait, la fin est baclée incongrue, bref lisez le romn de michel faber et surtout nr regardez pas ce film.
Dans une Ecosse contemporaine, une femme attire des hommes chez elle et les fait disparaitre... Glauque, nébuleux et dérangeant, Under the Skin possède tous les attributs de l'ovni parfait. La maîtrise du réalisateur est évidente, avec une photographie superbe dans un cadre volontairement ultra-réaliste, avec ses nombreuses lenteurs, ses "non-humains" quasi-robotiques, et ses montées musicales glaciales. Scarlett Johansson y est parfaite, aussi énigmatique que dangereusement magnétique. Malheureusement, cette oeuvre osée peine quelque peu à faire comprendre (et ressentir) son dessein, et les bribes d'éléments logiques parsemés ça et là engendrent un désir de compréhension qui n'est jamais vraiment assouvi. Je suis resté un peu sur ma faim !
D'abord tueuse, notre extraterrestre devient curieuse des beautés terrestres pour s'apercevoir qu'elle n'y a pas droit puis disparaître à son tour. C'est un film quasi muet où les longueurs sont omniprésentes, le genre de film minimaliste où tout repose sur la lenteur et le vide. Il s'agit essentiellement de faire ressentir et ressortir quelques essentiels qui ici pourraient être le corps, le rapport physique, la violence... Le problème est qu'il est très difficile d'échapper à l'ennui et de ne pas s'endormir durant le film !
C'est vrai que ce film est original et peut etre pour certain fascinant. Mais le probleme , c'est que le scenario est incoherent , pas de trame , les scènes s'enchainent sans aucun sens et au bout du compte un film creux sans interet.
Un film de science-fiction tout à fait étrange. La réalisation nous propose d'entrer dans un monde sensoriel et abstrait. Pour le coup ce côté là est réussi. C'est étonnant, car vous restez accroché au déroulement du récit. Dés lors On assiste à de longs plans séquences, qui vous plongent dans les errances de cette femme ou plutôt de cet extraterrestre déguisé en femme à la recherche de ses proies. Puis un coup de tonnerre et vous comprenez ce qu'elle fait de ces pauvres "hommes".Franchement je ne suis pas émotif, mais ce moment du film m'a fait sursauté et je n'étais pas le seul. D'autres scènes tout aussi marquantes vous attendent. La seconde partie du film montre l'apprentissage de "la vie" par cette femme d'un autre monde. L'histoire est trop souvent à la limite de l'incompréhensible est c'est bien dommage. Le manque de dialogues est déconcertant. Le peu de rythme et l'opacité d'un scénario aux décors par trop répétitifs plombent un film qui aurait pu être un petit chef d'œuvre.
Probablement un des films les plus esthétiques de l'année! Scarlett est époustouflante dans sa fausse peau d'humaine qui est la sienne où "UNDER THE SKIN", elle est une Alien mante religieuse. Ce film pose des questions sur notamment l'être humain. Que sommes-nous? Que cachons-nous au fond de nous? Bien sûr, je déconseillerais ce film à tous ceux qui adorent les blockbusters. Ce n'est pas parce que Jonhasson est là qu'elle va jouer comme dans Avenger... L'actrice principale est HYPNOTISANTE comme le film en lui même. Pour certaines scènes, il ne faut pas chercher à comprendre, il faut vivre l'expérience, le moment, apprécier la beauté, la ressentir, et accepter de se faire hypnotiser par une musique angoissante qui atteint à chaque fois son paroxysme lorsque l'Alien engloutit ses proies dans ce liquide noire et gluant... Bravo! Un film à voir et à revoir toujours et encore!
Under the Skin est typiquement le genre d'OFNI que j'aime regarder de temps à autre car ils sortent de l'ordinaire mais il faut aussi que le film en question vous plaise car ici on est vraiment dans du cinéma qu'on aime ou qu'on n'aime pas ; dans le cas de Under the Skin je dirais pas que ce soit une véritable réussite mais Jonathan Glazer parvient sans peine à nous entraîner sans ennui jusqu'à la fin de son film (dont le dernier quart d'heure est sans doute le plus marquant). L'aspect par moment de Under the Skin peut être déroutant (d'ailleurs j'ai appris après l'avoir vu que plusieurs séquences du film ont été tourné en caméra caché sans que les gens reconnaissent Scarlett Johansson), le rythme plutôt lent mais heureusement pas ennuyeux est du genre quelque peu hypnotique, Under the Skin dégage aussi de l'érotisme via Scarlett Johansson qui n'a pas dans ce film un visage vraiment beau mais par contre un corps très sensuel. Under the Skin se déroule sous nos yeux et nous intrigue jusqu'au final violent.
Un poil trop long, c'est pour moi le film le plus dérangeant depuis un long moment. Après la découverte douloureuse de spoiler: l'univers des victimes, la scène glaçante de la noyade , l'envie de regarder la suite s'est fait mince. Vraiment, c'était dur. Mais, je l'ai fais. Je l'ai fais pour son univers sonore incroyable, pour cette belle créature finalement fragile et perdue, et pour le réalisme, bizarrement, qui s'en dégage tout au long. Cette facilité, ce pouvoir de mettre le spectateur si mal à l'aise, l'atteindre jusqu'à ses tripes, tout en le gardant attentif jusqu'au bout. Je le verrais qu'une fois mais, wow ! Une beauté malsaine A voir absolument
le plus gros navet de tous les temps! jamais en 35 ans, je n'ai vu un film aussi nul, aussi ennuyeux, démuni de sens, d'intérêt et d'action Une horreur la moitié de la salle est sortie en plein milieu du film A fuir !!!!!!
Le sexe dressé vers les étoiles, le troisième homme s'enfonce sans rechigner dans le liquide de son linceul, l'épiderme frissonnant - la poitrine à demi dénudée de Scarlett hypnotise les rétines, délicat mouvement de balancier initié par ses hanches, les esprits se troublent au contact de son ombre, affamée. Obnubilée par l'invasion en cours, la veuve noire ne prend le temps de rien, emprisonnée dans sa camionnette, à l'affut du moindre corps susceptible d'être possédé. Nul besoin de se restaurer ou de dormir, l'envahisseur est allergique à ce qui fait de nous des hommes. Scarlett maintient avec application sa figure neutre, aucune émotion de passe, de la compassion à la peur, aucune faiblesse ne transparaît - quelques sourires tout de même lorsqu'elle accoste ses proies, faut bien ruser.. Mais d'un visage difforme naîtra le questionnement, qu'est ce qui se cache sous ces plis de chair disgracieux? L'ogre aux mains délicates, incapable de bander, la pousse à la faute, jolie pucelle au teint lacté, la voilà qui se réfugie dans les bras de l'homme bon, hors espace, à l'abris du temps. Mais ses semblables veillent, et ce coup d’œil dans le miroir révélateur à tout d'une déclaration de mort : la silhouette vêtue de cuir enfourche sa puissante monture et s'engouffre dans cette terrible chasse à l'autre, au confins d'une galaxie intérieure, trépignante d'envie à l'idée d'être explorée.
un ovni qui va faire polémique parmi les est beaucoup plus subtil qu'il n'y parait et risque de rebuter plus d'un : une histoire plutot lente des séquences parfois répétitives. reste que ca reste une expérience sur "les besoin", "l'humain". dans un sens ce film m'a montré a la fois de la curiosité mais aussi une forme d’ennui. il est vrai que l’atmosphère froide va rendre hermétique le visionnage de beaucoup de spectateurs . au final je me suis demandé pourquoi ne pas avoir simplement fait un court métrage. Telle est la question !