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Un visiteur
0,5
Publiée le 20 juillet 2014
le plus gros navet de tous les temps! jamais en 35 ans, je n'ai vu un film aussi nul, aussi ennuyeux, démuni de sens, d'intérêt et d'action Une horreur la moitié de la salle est sortie en plein milieu du film A fuir !!!!!!
Le sexe dressé vers les étoiles, le troisième homme s'enfonce sans rechigner dans le liquide de son linceul, l'épiderme frissonnant - la poitrine à demi dénudée de Scarlett hypnotise les rétines, délicat mouvement de balancier initié par ses hanches, les esprits se troublent au contact de son ombre, affamée. Obnubilée par l'invasion en cours, la veuve noire ne prend le temps de rien, emprisonnée dans sa camionnette, à l'affut du moindre corps susceptible d'être possédé. Nul besoin de se restaurer ou de dormir, l'envahisseur est allergique à ce qui fait de nous des hommes. Scarlett maintient avec application sa figure neutre, aucune émotion de passe, de la compassion à la peur, aucune faiblesse ne transparaît - quelques sourires tout de même lorsqu'elle accoste ses proies, faut bien ruser.. Mais d'un visage difforme naîtra le questionnement, qu'est ce qui se cache sous ces plis de chair disgracieux? L'ogre aux mains délicates, incapable de bander, la pousse à la faute, jolie pucelle au teint lacté, la voilà qui se réfugie dans les bras de l'homme bon, hors espace, à l'abris du temps. Mais ses semblables veillent, et ce coup d’œil dans le miroir révélateur à tout d'une déclaration de mort : la silhouette vêtue de cuir enfourche sa puissante monture et s'engouffre dans cette terrible chasse à l'autre, au confins d'une galaxie intérieure, trépignante d'envie à l'idée d'être explorée.
un ovni qui va faire polémique parmi les est beaucoup plus subtil qu'il n'y parait et risque de rebuter plus d'un : une histoire plutot lente des séquences parfois répétitives. reste que ca reste une expérience sur "les besoin", "l'humain". dans un sens ce film m'a montré a la fois de la curiosité mais aussi une forme d’ennui. il est vrai que l’atmosphère froide va rendre hermétique le visionnage de beaucoup de spectateurs . au final je me suis demandé pourquoi ne pas avoir simplement fait un court métrage. Telle est la question !
Under the Skin est une fable plus qu'un film de science fiction. Histoire poétique et envoûtante de part son actrice principale Scarlett Johansson. Peu de dialogue et d'action au menu; L' histoire de l'arroseur arrosé mais sous l'apparence de la violence des pulsions humaines.
on commencera (pour n'en plus parler après) du magnifique suicide promotionnelle (un pur trait d'humour britannique ?) de l'Ecosse : après avoir vu ce film, ce sera probablement le dernier endroit au monde où vous aurez envie de passer vos vacances. Conquis par "Birth", un des précédents films de J Galzer, malgré les balourderies scénaristiques qu'on espère dictées par la volonté de séduire malgré tout un public américain un peu neuneu, on replonge cette fois pour de bon vu que J Glazer lâche cette fois les amarres. "Under the skin" pourrait être d'une certaine façon (et toutes proportions gardées) ce qu'est "Inland Empire" au sein de la filmographie de Lynch. un paroxysme. A ce propos, la référence à Lynch est évidente dans "under th skin", vous n'aurez même pas à chercher... La pirouette consistant à convertir dans les toutes dernières minutes cette oeuvre en film de science fiction (de ce point de vue on a l'impression d'y retrouver une structure narrative proche de Birth, qui navigue dans le fantastique pour revenir aux derniers instants dans le réalisme le plus prosaïque) est pure anecdote tant la photographie (à l'instar de Birth) est époustouflante, les images obsédantes de beauté. On peut parler de noyade crépusculaire, et d'ailleurs, noyade, il y a aussi, à l'écran (je ne dévoile rien). On suffoque encore longtemps après le visionnage, et on se surprend à rêver alors d'un remake glazerien de"'Alerte à Malibu" avec Scarlett dans le rôle de Pamela pour réanimer le noyé que l'on est devenu.
Under the skin est un film de Jonathan Glazer, réalisateur britannique qui avait sorti Birth en 2004 avec Nicole Kidman.
Scarlett Johansson y incarne une extraterrestre qui parcourt les routes d'Ecosse à bord de sa camionnette. Elle est à la recherche d'hommes qu'elle séduit puis fait venir dans une énigmatique maison pour les tuer d'une bien étrange façon ...
Le film est pauvre en dialogues et repose sur une musique stridente et inquiétante. Il y a des plans très esthétiques et visuellement impactants. Scarlett Johansson est omniprésente.
Le film laisse beaucoup de questions en suspens : pourquoi fait-elle cela ? Quel est le rôle du motard qui lui sert d'équipier ? Comment est morte celle qu'elle semble remplacer ? etc. Une expérience étrange et déstabilisante, pas forcément convaincante.
La recherche de la flatulence parfaite est une quête de longue haleine, qui implique une concentration de tous les instants, un don de soi hors du commun et une maîtrise totale de la temporalité. Certaines oeuvres s'en approchent et Under The Skin en fait partie, jusqu'à son dernier tiers, qui nous repositionne malheureusement sur des sentiers battus. On lui décernera tout de même la note maximale pour cette tentative assez unique.
En Ecosse une belle femme drague les hommes et les entraine dans un local noir ou ils s'enfoncent dans un mystérieux liquide. Meme si le début semble indiquer son origine extraterrestre, on n'en saura guère plus sur son identité, ni celle de son étrange acolyte en moto. D'ailleurs le film multiplie les ellipses et les énigmes. L'ambiance est noire et hypnotique, avec des scènes saisissantes, une photo parfaite aussi bien dans les paysages urbains que naturels; Pas fait pour les esprits trop rationnels donc.. Scarlett Johansson est effrayante de détachement, comme venue d'une autre dimension justement, pour moi son meilleur rôle, a la fois attirante avec derrière quelque chose de mécanique sous la peau. Même si la lenteur peut rebuter les amateurs exclusifs de blockbusters décérébrés, on a la une expérience d'immersion unique et recommandée aux amateurs de films différents. D'ailleurs en sortant du ciné, j'ai mis plusieurs minutes à émerger et ca faisait bien longtemps que je n'avais pas éprouvé cette sensation.
Quelle claque !!!!!! Derrière un speech simple se cache une oeuvre sensorielle à l'atmosphère ultra efficace, tour à tour sensuel, effrayant, apaisant. La rareté des dialogues favorise cette ambiance angoissante et on peut dire que les images se suffisent à elle-même avec néanmoins une superbe bande son pour les supporter. Dommage que le dernier tiers du film perdent un peu de cette superbe avec un rythme qui s'essouffle légèrement. On a frôlé le chef d'oeuvre mais Jonathan Glazer nous offre un grand moment de cinéma.
Un film atypique nous livrant un regard sur l'humanité, à travers l'oeil d'une Alien. Une économie de dialogues, des situations nous confrontant directement à des scènes difficiles car non ressenties par l'Alien. Une réflexion sur l'apparence : les hommes courent à leur perte en ne se fiant qu'à l'enveloppe et pas à ce qui a Under The Skin et à contrario l'Alien découvre l'humanité en ne se fiant pas à l'apparence. Peu à peu elle "s'humanise" mais se retrouve confrontée à l'impossibilité de jouir des plaisirs de la vie humaine. De magnifiques scènes, notamment celles avec les proies de Scarlett, où l'on peut admirer sa magnifique plastique mais aussi l'une d'elle qui fait penser au travail du vidéaste Bill Viola. Cependant, la forme spécifique du film le rend difficilement abordable et il faut bien l'admettre, la presse aurait-elle été aussi enthousiaste sans la présence de Scarlett ?
Le genre science fiction a vécu une dure période depuis qu'Hollywood a pensé que cela puisse faire des blockbusters. Les producteurs ont saccagé l'oeuvre de Philippe K Dick et volé à tout ce qui a pu se faire de bien en littérature de science fiction et en bande dessinée. De nombreux films à gros budget n'ont eu d'autre objectif que de réduire l'imaginaire à quelques lignes d'un mauvais script furieusement répété. Dans les corridors de cette avenue quelques réussites ont pu survivre. Souvent ce sont des films de genre, au public confidentiel... C'est dans les choses singulières que s'installe l'imagination et parfois dans le difficulté. Le rythme de Under the skin est lent, c'est celui de l'art contemporain. Les effets spéciaux sont discrets et synthétiques. Il n'y a pas d'éclat. Ce film se passe dans l'obscurité, cela me rappelle un film étrange O fantasma racontant l'histoire d'un éboueur auto érotomane se pâmant sur un tas d'ordure la nuit. Ormis que la photo est fantastique, que Mlle Johansson est impressionnante en extraterrestre mutique et inadaptée. Cela rappelle X-files en plus cérébral et le formidable film de Nicholas Roeg "l'homme qui venait d'ailleurs"... C'est un film de cinéphile. C'est une chance de le voir et d'imaginer la détresse d'une extraterrestre qui s'humanise. En effet le contact avec avec un homme affligé de neurofibromatose lui fera faire une erreur. Visiblement les extraterrestres veulent des gènes en bonne état... dans une soupe a gravitationnelle qui sert de réservoir à humain... C'est un beau film qui mérite l'attention de ses spectateurs !
Véritable expérience sensorielle en même temps qu'une virée sous psychotrope, Under The Skin, est, à l'image de son personnage, hypnotique, étrange mais terriblement fascinant. L'extraterrestre caché sous la peau de S. Johansson fait disparaître des hommes, hypnotisés par sa beauté-extérieure, le seul moment où elle révèle son véritable intérieur (under the skin), l'homme veut la tuer. Métaphore de la beauté, fatale, dangereuse, tueuse, les hommes qu'elle emmène chez elle ne voit même pas leur noyade, captivé par le regard de l'extraterrestre. Mais le film ne se borne pas qu'à ça : constitué en gros de deux parties, l'une montre l'extraterrerstre exécuter sa "mission", tuer des hommes, aidé par un autre compagnon, le motard et la deuxième révèle l'extraterrestre qui, au contact des différentes facultés humaines (l'empathie, la fraternité, la solitude...), va tendre à s'humaniser. Cette tendance est révélée par la pseudo-disparition d'un homme défiguré, un homme qui comme elle n'a plus de beauté extérieure. Bref, cette avalanche de sensations, de travaux remarquables sur le son, la musique, les bruitages, fait d'Under The Skin un visionnage hors du commun, proche du film expérimental, fascianant et déroutant.
Scarlett Johansson / paysage écossais, scarlett johansson / badaud / paysage écossais, Scarlett Johansson / badaud / meurtre / paysage écossais, Scarlett Johansson / questionnement intérieur / paysage écossais. Un type à moto ? Oh, re-voilà scarlett johansson dans un paysage écossais. A ne pas mettre entre toutes les mains. Idéal si l'on aime les paysages écossais et scarlett johansson. Conviendra également à qui aime les ambiances étranges venues des confins galactiques, ou à qui apprécie de pouvoir interpréter l'implicite. En option, les dialogues rares et quelques scènes fantastiques/psychiques. A fuir si l'on n'aime ni la lenteur, ni les road-movies, ni l'absence d'explications, ni le manque de péripéties.