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Un visiteur
0,5
Publiée le 8 juillet 2020
Ça faisait longtemps que je n'avais pas été déçu à ce point par un film.. Et pourtant il faut y aller, je suis bon public. Mais là c'est le néant.. Ce film n'a rien à dire. Ok la photographie est belle, on pourrait sortir quelques images pas mal du tout de ce film. Mais l'histoire est simplement creuse comme un vase.
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18 103 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 30 juin 2020
Les minutes d'ouverture sont assez révélatrices de ce qui va arriver. Un spectacle de lumière absurde qui signifie quoi exactement ? Rien. Ajoutez a ça une musique étrange et l'étendre est bien au-delà des pouvoirs de concentration des spectateurs les plus dévoués. Un homme à moto tombe dans un fossé sombre et ramasse une femme qui a l'air morte. Ensuite une autre femme dépouille la morte. Elle conduit autour de Glasgow dans une camionnette blanche. La combinaison des accents obscurité semi-lumière et glaçante et plus ou moins indéchiffrables et ne fait que rendre ce qui se passe à l'écran encore plus déroutant. Quelque part le long de l'histoire un éléphant s'est échappé d'un autre film et est repris par Johanssen. Il ne se noie pas comme les deux hommes précédents qu'elle séduit mais s'enfuit nu à travers les landes. Un motard l'attrape et le met dans le coffre d'une voiture et il part. Je ne sais pas ce qui est arrivé à la voiture ou à Elephant Man. Je ne peux continuer de parler sur le reste de cette histoire abyssale, incroyable et fastidieuse. Si vous vous endormez pendant Under the Skin n'ayez pas peur car vous n'aurez rien manqué...
Dur dur de noter ce film. Car "pas mal" n'est pas réelement le bon terme pour le décrire. Si je pouvais découper le film en plusieurs partie mes notes seraient tantôt 5, tantôt 1. Under the skin a une ambiance qui est tous de même fascinante, certaine scènes vous happe et vous laissent sans vois tellement elle sont a la fois belle et malsaine. La musique y est aussi pour beaucoup. Le film nous propose également une idée très original et bourré de sens sur l'humain et le paraître, seulement voilà il dure un peu trop longtemps je trouve, on aurais pus raconter exactement la même chose en 1H20 voir moins, je suis sortie plus d'une fois de l'atmosphère pesante qui entoure le film. Mais je suis plus qu'heureux de voir des film qui me transporte a ce points même si ils échoue finalement sur la durée, le final reste quand même particulièrement troublant et laisse sur une réflexion d'après séance. En bref de gros points positif qui perdent de leurs valeurs du a quelques creux, mais un film qui ce tire largement de la masse et nous propose un spectacle nouveau, sombre et puissant.
Est-ce que le simple fait de voir Scarlett nue justifie que ce soit si naze ? Non, surtout pas à 11euros la place....c'est une vraie arnaque : histoire sans queue ni tête, confuse et qui n'aboutit à rien. Réalisation au raz-des-pâquerettes et une actrice principale qui aurait mieux fait de faire une publicité pour des pâtes. Non, sincèrement, pour 11 euros, vaut mieux regarder un bon vieux Dorcel !
Pour ma part c’est magistral et totalement, glacialement, effrayant !! Telle une planche de Rorschach vous y trouverez les échos de ce qui vous habite ( ou de ce qui vous échappe)
Insupportable. Rarement vu un film aussi mauvais. Fuyez ce navet intersidéral. Après visionnage de cette nullité, j'ai regardé mon lave-linge pendant une heure, ça m'a vivement intéressé
Et si,pour des motivations à parti prix onirico-esthétisant, ce réalisateur à la rigueur morale au moins aussi insoupçonnable que l'honnêteté intellectuelle des attributeurs cinquétoilesques, avait, dans le but audacieux de ne ne pas détourner le spectateur ivre de cette débauche de talent et de prise de risque insensé de la compréhension de son oeuvre, pardon, pardon, je voulais écrire chef-d'oeuvre, choisi de..ne pas montrer Scarlett plus qu'une seule fois ET, dûment informés de l'apparence de l'objet du désir, de lire celui-ci dans les yeux des élus (attention, rappel osé) exhibiteurs sinon du talent nécessaire de leur interprète, en tout cas de turgescences en trois dimensions et au format assez normalo-modeste pour effacer -et là encore le génie du metteur (en scène/ abîme) qui ôte ainsi tout danger de raccolage alieno-pornographique et chance de ne pas se contredire avec -je me cite, mise en abîme encore!- le "risque insensé" du début de cette publication (?) à vocation critique, prenant ..enfin un risque, que dis-je, LE risque de se retrouver la nuit d'un ciel où toutes les étoîles se seraient éteintes par l'annihilation et/ou le mélange des époques, des espaces-temps -entre-autre!!(mise en abîme?) . Un film dont on -laudateur ou détracteur- ne sort pas indemne, pour reprendre le cliché le plus utilisé dans la..critique cinématographique. Comprenne qui pourra cette acception du mot indemne, s'il accepte de prendre le risque de s'abimer les hémisphères cérébraux à plonger ,impunément croit-il, dans les abîmes d'une phraséologie à l'abyssale vacuité.
OVNI cinématographique a visionner comme une véritable oeuvre sensorielle, ce film de science-fiction est à découvrir pour la mise en scène très étrange de Jonathan Glazer et aussi pour la très belle prestation de Scarlett Johansson dans le rôle de l'extraterrestre.
Ce qui est efficace dans ce film c'est que l'alienne exprime beaucoup de choses par le regard. On devine son changement intérieur : spoiler: elle apprend à connaître une humanité qu'elle considérait jusque là comme du gibier;.
Cela commence comme une banale histoire de femme tueuse. Mais peu à peu on s'enfonce dans l'histoire comme dans la matière noire...Cela devient de plus en plus émouvant (comme l'alienne est de plus en plus émue). On voit le monde à travers son regard à la fois avide et naïf. Elle nous ressemble au fond et la monstruosité intérieure n'est sans doute pas l'apanage des extraterrestres ...Je ne m'attendais pas à un film aussi grave et profond.
Je pense qu'il faut avoir lu le livre pour apprécier sinon c'est un film assez lent et il ne se passe pas grand chose à part voir Scarlett Johansson accoster des hommes écossais dans la rue à bord de son van pour les engloutir 樂樂
La peau… Elle recouvre notre corps, et pourtant, nous n’y prêtons pas souvent la moindre pensée. Nous croyons qu’elle est acquise et que personne ne pourra atteindre ce qu’il y a sous cette enveloppe de tissus. Nous nous trompons. Si les peaux ont toutes une texture semblable en apparence, si on s’approche de plus près, si on regarde de plus près, si on touche… A ce moment, nous pouvons saisir toutes les subtilités inhérentes à chaque être. Douceur, rugosité, imperfections, nous pouvons mieux saisir ce que la peau dit d’une personne en allant au plus près d’elle.
Jonathan Glazer, réalisateur d’Under the skin (sous la peau en français), s’est mué en explorateur de la peau, des différentes peaux dont nous sommes tous recouvert. Pour cela, il a choisi la sculpturale Scarlett Johansson. On pourrait penser que c’est de prime abord facile, que prendre une actrice très belle, la montrer toute nue devant un miroir, ferait son plus bel effet. La démarche est bien plus profonde que cela. Scarlett Johansson possède une beauté vénéneuse ; échappant aux standards de beauté, son corps épouse des rondeurs non négligeables. Elle les dévoile pour la première fois dans ce film hybride, quasiment expérimental, elle se dévoile, se met à nu, examine son corps devant un miroir… mais ce n’est pas Scarlett.
C’est une autre personne, c’est cette entité biologique extraterrestre héroïne du film de Glazer, sorte de vampire doublé d’une veuve noire. Son but sur Terre ? Attirer des mâles en totale déréliction, seuls, abattus par une vie monotone et souvent noyée dans l’alcool. Elle les attire, leur fait toucher sa peau par une caresse sur la joue, les met en confiance puis les entraine dans un piège mortel. Scarlett trouve dans ce rôle une réelle opportunité de s’affranchir de son corps. Jonathan Glazer fait d’elle à la fois la plus douce et la plus dangereuse des femmes. Le film est sans cesse parcouru par ce malaise, cet oppressant érotisme qui se dégage de son personnage. Par une radicalité aussi simple qu’une scène où l’entité jouée par Scarlett déshabille une femme, lui prend ses vêtements pour les mettre, le tout plongé dans une lumière vive, sans aucun élément de décor, Glazer nous propose une idée de cinéma épurée de ce qui en fait son sel, de ce qui en fait sa peau. Si l’entité revêt une nouvelle peau, le cinéma est lui représenté par cette unique lumière vive, métaphore de sa nudité. Le cinéma est à nu et attend d’être habillé. Il attend d’être vêtu par le réalisateur qui essaie de le parer des plus beaux habits afin de le rendre le plus beau possible.
C’est pour cette raison qu’Under the skin ne traite pas uniquement d’une extraterrestre qui se glisse dans la peau d’une humaine. Under the skin interroge le cinéma en tant qu’objet de chair et de sang. Comment habiller le cinéma ? Comment le rendre le plus beau possible ? Le beau réside t-il également dans l’abjection ? Comment la laideur peut aussi être belle ? C’est ainsi que Scarlett découvre petit à petit que la peau humaine est la plus dangereuse des armes. Un des hommes rencontrés est complètement défiguré, seul et abandonné de tous. Sous cette peau à l’apparence horrible se cache une âme à l’infinie bonté et aux fêlures insoupçonnées. Par le truchement du regard doublé d’une velléité sincère à réhabiliter le toucher, Glazer offre une scène hypnotique de séduction de l’homme sans visage par une Scarlett se fondant de plus en plus dans la peau d’une humaine et se découvrant des failles et des sentiments.
Ouah ! J'ai bien dormi ! "Under The Skin" est l'un des films les plus assoupissants que j'ai vu de ma vie tellement il se passe absolument rien ! Non sérieusement, ce film est très ennuyeux et c'est pas présence de Scarlett Johansson qui vient arranger les choses. Adaptation du roman "Sous la Peau" de Michel Faber, que j'ai encore une fois pas lu et que je me contenterais de juger le film tel qu'il est, "Under The Skin" est pour moi un film vide, fade et sans saveur. On ne s'attache à rien, l'histoire aurait pu être intéressante mais elle est assez simpliste au final, et je parle même pas du rythme qui est affreusement lent et plat. Alors oui, y'a des qualités : le film est très bien réalisé, y'a des bonnes idées de mise en scène, une ambiance sombre et intrigante et un visuel plutôt joli. Mais tout ça est gâché par le vide profond scénaristique du film. Alors ok, c'est bien de créer une bonne ambiance, mais tu fais pas un film basé que sur ça, tu fais un film avec un scénario. Alors je sais pas si le film suit le livre vu que je l'ai pas lu, mais pour moi, "Under The Skin" n'est pas un bon film. On s'ennuie fortement devant, moi personnellement je me suis carrément endormi et j'ai vraiment eu beaucoup de mal à aller jusqu'au bout tellement le film est d'une lenteur affligeante. Y'a aucun rebondissement prenant, la romance ne fonctionne pas et les enjeux sont faibles. Et le film essaye d'avoir une tendance dramatique, mais ça aussi ça marche pas trop, et le film ne sait plus quoi donner, je parle même pas de la fin qui est très brusque et complètement expédiée. Par contre, la musique est stylée, en étant à la fois intrigante et même angoissante. La musique est l'un des points forts du film et rentre bien dans le concept. Au niveau des acteurs, Scarlett Johansson qui a le rôle principal est totalement insipide. Elle se sexualise vraiment pour rien, alors oui c'est sympa de voir ça, surtout pour la gente masculine, mais c'est complètement abusé et elle est inexpressive au possible. Et perso, ça me fait pas trop plaisir de dire car j'aime beaucoup cette actrice. Les autres acteurs, Paul Brannigan, Krystof Hádek, Robert J. Goodwin, Scott Dymond, Jeremy McWilliams... eux aussi n'arrangent rien. En conclusion, "Under The Skin" est une coquille vide. Un film ennuyeux, sans âme, sans profondeur et surtout très oubliable. Donc je ne vous le recommande pas, même pour ses qualités visuelles.