Pas la peine d'en faire des tonnes pour un film d'animation aussi bas de gamme, il y a eu tellement pire et c'est souvent fait avec des moyens bien plus énorme que le budget de Space dogs, qui lui au moins aura le privilège de tomber dans l'oubli contrairement à d'autres étrons qui subiront à vie les insultes et les commentaires de haines de nombreux spectateurs. Disons simplement que ce film est un échec technique et scénaristique, et que seul les tourments de la chienne Strelka qui cherche son père dans les étoiles suffira à faire tenir les bambins devant l'écran, ce qui est finalement un tour de main agréable de la part d'une histoire qui fiche en l'air tout ses personnages clichés et creux et ses situations maintes et maintes fois revus. En gros c'est mauvais, mais on en attend pas plus pour ce genre de film
Réalisé dans un élan patriotique et commémoratif, puisqu’il s’agit de célébrer les cinquante ans de la mission spatiale Spoutnik 5, Space Dogs consacre davantage de temps au parcours des différents lieux et monuments emblématiques de la Russie qu’à l’aventure dans l’espace promise, en témoigne la récurrence des plans longs sur la statue L’Ouvrier et la Kolkhozienne (1937), allégorie du réalisme socialiste. Dès lors, les personnages disparaissent au profit du cadre qu’ils habillent et dynamisent, aidés en cela par une animation des plus inégales, voire hideuses par moments : dépourvus de singularité et de profondeur, ils font office de fonctions de scénario, s’activent dans un cirque ou dans une fourrière sans conviction. Notons au passage les différents emprunts, pour ne pas dire plagiats, à l’instar de l’ouverture sur l’oiseau cherchant désespérément son morceau de fromage rappelant, non pas Jean de la Fontaine, mais l’écureuil de Ice Age (saga conçue par Chris Wedge en 2002)... Tout cela rythmé par une musique aux synthétiseurs ignoble et par des chansons niaises. On zappe.
Le mérite de ce film est qu'il est en hommage aux deux célèbres chiennes Belka et Strelka (voir article wikipédia) une partie des informations du films étant exactes. Fait pour le 50ème anniversaire de Spoutnik 5 en 2010 car c'est le premier vol spatial 19-8-1960 dont les occupants sont revenus vivants. Le début est aussi exact un des chiots de Strelka est offert à la fille de J.F.K. en 1961. Le dessin animé souffre d'un humour plutôt bas de gamme malgré des intentions qui ne sont pas mauvaises. Les dessins sont cependant très corrects et les trois principaux personnages dont un rat (il y en avait 2 dans Spoutnik 5 ainsi que 40 souris) restent sympathiques quoique un peu exubérants. Aurait on préféré voir un documentaire sérieux ? possible mais pas sûr, il y a des moments tout de même amusants dans cette animation.
Vraiment pas terrible ! L'animation n'est vraiment pas jolie, certains personnages sont insupportables et l'humour est raté. Pourtant le scénario donnait envie !
Belka, une chienne vedette du cirque de Moscou va faire la connaissance de Strelka, chienne des rues rêvant d'aller dans l'espace comme son père et d'un rat très joyeux. Mais la belle histoire ne durera pas, car il se feront vite capturer et ils embarqueront dans un programme du gouvernement pour les envoyer dans l'espace. Une idée intéressante, d'autant plus que ce film d'animation russe s'inspire de la vraie mission de la fusée Spoutnik 5, mais l'humour ne vole vraiment pas haut et devient rapidement ennuyeux. Le film plaira davantage aux enfants qui adorent les chiens et au jeune publique russe.