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Découvert après le visionnage du Remake de 2013 et de la série "Ash vs evil dead".
Ce premier episode est très sympathique même 40 ans plus tard.
Je ne l'aurais pas autant apprécié sans avoir vu la série "Ash vs evil dead" car il a vieillit notamment les effets spéciaux et surtout la scène de fin qui accuse le poids des années.
L'idée de base de la saga avec le Nécronomicon et la cabane est géniale et l'esprit du film est vraiment excellent.
Les personnages, la violence montrée à l'écran ainsi que le nombre d'idées de mise en scène pour palier au faible budget forcent au respect.
Un film qui n'a pas volé son statut de culte.
Ce premier episode est très sympathique même 40 ans plus tard.
Je ne l'aurais pas autant apprécié sans avoir vu la série "Ash vs evil dead" car il a vieillit notamment les effets spéciaux et surtout la scène de fin qui accuse le poids des années.
L'idée de base de la saga avec le Nécronomicon et la cabane est géniale et l'esprit du film est vraiment excellent.
Les personnages, la violence montrée à l'écran ainsi que le nombre d'idées de mise en scène pour palier au faible budget forcent au respect.
Un film qui n'a pas volé son statut de culte.
tres bon film d'horeur qui a marqué sont epoque tellement il était gore et ambitieux le film a le mérite de nous faire découvrir ash qui fait définitivement partie des grands non de la pop culture bruce Campbell joue tres bien le personnage et il est tres développé les maquillage du film on très bien vieilli sauf la scène de décomposition qui est entièrement réalisée en images de synthèse le film a demandé un travail monstre est le résultat et tres bon c est pour sela que je le met un 4/5
J'ai été vraiment déçu par Evil Dead, le commencement est intéressant, mais la suite devient vite sans aucun intérêt. Le film n'est pratiquement pas effrayant. Je m'attendais à bien mieux pour tout, les acteurs sont selon moi très mauvais, la réalisation de Sam Raimi est à ma plus grande stupéfaction très mauvaise aussi, elle insiste sur le gore et le sang au lieu de se concentrer sur les frisions, bref un film raté ! Je le qualifierais plus de comédie bas de gamme plutôt que de film d'horreur... La qualité du film est très mauvaise, le budget est presque inexistant (gros point négatif), les effets spéciaux sont inexistants, seuls les maquillages (et encore) sont réussis. Enfin le scénario est vide et c'est surement pour cela qu'il ne dure que 80 minutes ! Je déconseille !
Le premier Evil Dead auras toujours un avantage sur son aîné (malgré que ce dernier soit bien meilleur) c'est la découverte de cette univers complètement déjanté. Si on prend ce "Evil dead" de façon terre a terre on va y voir beaucoup de défauts, c'est mal fait, le scénario est quand même prévisible, les personnages pas crédible... Mais tous fait partie d'un style, et si on arrive passer au delà de tous ça et bien c'est un énorme kiff que de découvrir ce premier Evil Dead, on ce mare beaucoup, on ne s'ennuie pas, et finalement on peut même finir par aimer ce style visuel dégoulinant (personnellement j'adore). En tous cas moi c'est le genre de film que j'aime, des film jusqu’au-boutiste et j'aime savoir que des réalisateurs peuvent aller a fond dans leurs délires et sortir des oeuvre aussi folle que celle là. Et cela permet de tourner des scènes unique et totalement surréaliste mais qui paradoxalement s'inscrive dans l'histoire très facilement. Bref Evil dead c'est un défouloir, une cours de récré, un film qui ce lâche et ça fait un bien fou.
Un petit film d’horreur fauché, réalisé par un virtuose de la caméra d’à peine 21 ans. C’est aussi nul que culte mais c’est là que tout à commencer pour Sam Raimi.
Un des pires films que j'ai pu voir jusqu’à maintenant ! Et ce n'est pas les quelques mouvements de caméra intéressant qui empêche la catastrophe ! Il n'y a pas de scénario, quasiment aucun dialogue, et c'est très mal joué. C'est très gore, mais pour autant il n'y a ni peur, ni angoisse, ni humour, pas la moindre émotion C'est du gore pour faire du gore, et c'est en plus très mal fait. Alors oui c'est vieux et surtout fait avec un budget ridicule donc c'est compréhensible, mais ça n’empêche que ce film est très mauvais ! Je ne comprend même pas les nombreux avis élogieux .. Même du second degrés ne suffit pas pour apprécier ce film.
Ma 1ère impression c'est que le film a très mal vieilli je trouve !! Après , quand on jette un coup d'oeil sur le budget, Sam Raimi a quand même fait des choses intéressante et quelques scènes angoissante !!
Sam Raimi n'a que 20 ans lorsqu'il s'essaie à la réalisation avec son premier film, Evil Dead. Date importante dans l'histoire du cinéma de genre : le metteur en scène, alors inexpérimenté et sans budget, annonce les prémices d'une carrière qui influencera énormément l'horreur comique des années 80-début 90 et lancera en trombe le genre super-héroïque au cinéma, avec ses prodigieux Spider-Man (les deux premiers).
Mais ses débuts, plus expérimentaux qu'autre chose, servent surtout de prise de température : il s'essaie à tellement de choses qu'on pourrait se dire qu'on va peiner pour isoler son style du grand n'importe quoi. Et paradoxalement, on sent déjà la patte de l'artiste, qui construit dès ici la sève de sa personnalité : les plans larges filant à toute vitesse vers un point particulier qui les transforme en gros plans, les optiques déformées assenant à l'oeuvre une esthétique kitsch et dépassée, et l'outrance constante avec pour supplément un manque de moyens poussant au système D le plus inventif.
Le lait craché par les démons, leur maquillage à deux balles digne de La Nuit des morts-vivants de Romero, le sang en giclées plus proche du sirop d’érable pas bien épais que de la vraie hémoglobine, lui confèrent des relents de série z, de film bis extrêmement généreux au charme irrésistible : dans un excès fou auquel il sera difficile de trouver des équivalences cinématographiques (à la même époque du moins, Jackson n'avait pas encore pointé le bout de son art), Evil Dead se différencie aisément de la concurrence en recherchant les retranchements du genre pour mieux les caricaturer.
Conscient de sa nullité, il regroupe en un film tous les plus gros clichés du cinéma horrifique et gore, visant en priorité les slashers alors en pleine éclosion : à la différence que le tueur sadique est un démon insaisissable, il en reproduit la plupart des codes jusqu'à les parodier avec une sincérité folle. Visiblement passionné par le genre et par ce qu'il fait, Raimi construit son oeuvre comme un hommage à tous les films bis qui firent, un temps durant, les grandes heures de la location de VHS et des soirées d'horreur entre collègues.
C'est qu'il leur donne du pain béni, à ces amateurs de films décalés aux codes qui virent stéréotypés : sang qui gicle comme tiré au karcher, personnages à la stupidité sans égal, comportement dénue de toute logique, scénario bordélique et dialogues à trancher la gorge de celui qui les rédigea, tout est bon pour passer la meilleure soirée possible à se poiler la gueule avec la bande de potes adéquate, renvoyant à cette fantastique critique qui vous développera la chose mieux que je ne peux le faire.
De son ton décalé, retenons cependant que la conscience de faire quelque chose de mauvais ne le rend pas forcément meilleur : certes fantastique à voir à plusieurs, Evil Dead perd une partie de son intérêt quand on lui consacre du temps seul ou dans une optique autre que celle de prendre son pied en rigolant devant la nullité de l'ensemble. En sortant du cadre du délire geek sans aucun propos (ne cherchez pas de réflexion, il n'y en a, et c'est tout à fait cohérent avec son principe, aucun trace), comment considérer cette série z volontaire?
Comme un premier coup réussi, venu d'un réalisateur qui se cherche encore et n'a pas non plus trouvé les acteurs adéquats : la plupart du temps faux, ils sont à peine relevés par la présence en demi-teinte de Bruce Campbell, loin du jeu génial dont il fera preuve par la suite. A ce titre, leurs personnages ne les inspireront pas pour devenir crédibles; clichés comme on pouvait s'y attendre, ils servent plus en tant que zombies qu'en victimes apeurées.
Et Raimi, avec son style généreusement z, exploite parfaitement leur manque de talent, sa mise en scène délirante trouvant son visage fétiche en la personne de Bruce Campbell, absolument brillant dans son interprétation pleine d'excès et de ratés hilarants. La collaboration, à la fois amicale et professionnelle, est enfin lancée; avec elle les succès futurs d'une carrière gigantesque : les deux Evil Dead suivants, puis ses apparitions dans Spider-man et Darkman (entre autres) marqueront l'imaginaire collectif au point de rendre les deux compères indissociables.
Tout aussi vrai qu'aucun n'existerait sans l'autre, ils partagent de fait leur évolution : Campbell et Raimi tentant autant de bonnes que de choses douteuses, suivent la même direction à leur premier essai de long-métrage, direction faîte d'un ensemble de tests prometteurs pour la suite de leurs carrières respectives, et portée vers la même finalité : l'autodérision comme moyen de création, qui installera par la suite une nouvelle manière de faire de l'horreur (et du cinéma de genre en général).
Un délire conscient de ses codes cinématographiques qui en joue pour faire rire la galerie, et lui proposer ce qu'elle recherche le plus dans le cinéma de genre : la générosité, la sincérité d'une équipe passionnée par ce qu'elle fait, et investie de la mission de perpétuer un héritage artistique d'outrance, de codes bien précis portés sur les interdits qui conduisent à la punition (ici, le sexe), et d'une pluie de sang qui vire à l'ouragan de rires.
La conscience de faire quelque chose de mauvais en le faisant très bien trouve sa logique dans la quête de personnalité de ces deux stars en devenir au talent déjà prévisible, talent qu'il suffira de canaliser pour l'exploiter au maximum de ce qu'il offre comme ressources.
Il suffira d'attendre six ans pour cela, et l'arrivée fracassante d'un second volet poussant encore plus loin la démarche, au point de partir dans un délire imprévisible et jouissif. La machine est en marche, au duo de changer le visage du cinéma de genre.
Mais ses débuts, plus expérimentaux qu'autre chose, servent surtout de prise de température : il s'essaie à tellement de choses qu'on pourrait se dire qu'on va peiner pour isoler son style du grand n'importe quoi. Et paradoxalement, on sent déjà la patte de l'artiste, qui construit dès ici la sève de sa personnalité : les plans larges filant à toute vitesse vers un point particulier qui les transforme en gros plans, les optiques déformées assenant à l'oeuvre une esthétique kitsch et dépassée, et l'outrance constante avec pour supplément un manque de moyens poussant au système D le plus inventif.
Le lait craché par les démons, leur maquillage à deux balles digne de La Nuit des morts-vivants de Romero, le sang en giclées plus proche du sirop d’érable pas bien épais que de la vraie hémoglobine, lui confèrent des relents de série z, de film bis extrêmement généreux au charme irrésistible : dans un excès fou auquel il sera difficile de trouver des équivalences cinématographiques (à la même époque du moins, Jackson n'avait pas encore pointé le bout de son art), Evil Dead se différencie aisément de la concurrence en recherchant les retranchements du genre pour mieux les caricaturer.
Conscient de sa nullité, il regroupe en un film tous les plus gros clichés du cinéma horrifique et gore, visant en priorité les slashers alors en pleine éclosion : à la différence que le tueur sadique est un démon insaisissable, il en reproduit la plupart des codes jusqu'à les parodier avec une sincérité folle. Visiblement passionné par le genre et par ce qu'il fait, Raimi construit son oeuvre comme un hommage à tous les films bis qui firent, un temps durant, les grandes heures de la location de VHS et des soirées d'horreur entre collègues.
C'est qu'il leur donne du pain béni, à ces amateurs de films décalés aux codes qui virent stéréotypés : sang qui gicle comme tiré au karcher, personnages à la stupidité sans égal, comportement dénue de toute logique, scénario bordélique et dialogues à trancher la gorge de celui qui les rédigea, tout est bon pour passer la meilleure soirée possible à se poiler la gueule avec la bande de potes adéquate, renvoyant à cette fantastique critique qui vous développera la chose mieux que je ne peux le faire.
De son ton décalé, retenons cependant que la conscience de faire quelque chose de mauvais ne le rend pas forcément meilleur : certes fantastique à voir à plusieurs, Evil Dead perd une partie de son intérêt quand on lui consacre du temps seul ou dans une optique autre que celle de prendre son pied en rigolant devant la nullité de l'ensemble. En sortant du cadre du délire geek sans aucun propos (ne cherchez pas de réflexion, il n'y en a, et c'est tout à fait cohérent avec son principe, aucun trace), comment considérer cette série z volontaire?
Comme un premier coup réussi, venu d'un réalisateur qui se cherche encore et n'a pas non plus trouvé les acteurs adéquats : la plupart du temps faux, ils sont à peine relevés par la présence en demi-teinte de Bruce Campbell, loin du jeu génial dont il fera preuve par la suite. A ce titre, leurs personnages ne les inspireront pas pour devenir crédibles; clichés comme on pouvait s'y attendre, ils servent plus en tant que zombies qu'en victimes apeurées.
Et Raimi, avec son style généreusement z, exploite parfaitement leur manque de talent, sa mise en scène délirante trouvant son visage fétiche en la personne de Bruce Campbell, absolument brillant dans son interprétation pleine d'excès et de ratés hilarants. La collaboration, à la fois amicale et professionnelle, est enfin lancée; avec elle les succès futurs d'une carrière gigantesque : les deux Evil Dead suivants, puis ses apparitions dans Spider-man et Darkman (entre autres) marqueront l'imaginaire collectif au point de rendre les deux compères indissociables.
Tout aussi vrai qu'aucun n'existerait sans l'autre, ils partagent de fait leur évolution : Campbell et Raimi tentant autant de bonnes que de choses douteuses, suivent la même direction à leur premier essai de long-métrage, direction faîte d'un ensemble de tests prometteurs pour la suite de leurs carrières respectives, et portée vers la même finalité : l'autodérision comme moyen de création, qui installera par la suite une nouvelle manière de faire de l'horreur (et du cinéma de genre en général).
Un délire conscient de ses codes cinématographiques qui en joue pour faire rire la galerie, et lui proposer ce qu'elle recherche le plus dans le cinéma de genre : la générosité, la sincérité d'une équipe passionnée par ce qu'elle fait, et investie de la mission de perpétuer un héritage artistique d'outrance, de codes bien précis portés sur les interdits qui conduisent à la punition (ici, le sexe), et d'une pluie de sang qui vire à l'ouragan de rires.
La conscience de faire quelque chose de mauvais en le faisant très bien trouve sa logique dans la quête de personnalité de ces deux stars en devenir au talent déjà prévisible, talent qu'il suffira de canaliser pour l'exploiter au maximum de ce qu'il offre comme ressources.
Il suffira d'attendre six ans pour cela, et l'arrivée fracassante d'un second volet poussant encore plus loin la démarche, au point de partir dans un délire imprévisible et jouissif. La machine est en marche, au duo de changer le visage du cinéma de genre.
Sur le thème classique de la maison hantée, un film gore culte qui a certes un peu vieilli et dont certaines scènes peuvent paraître bien cheap, mais qui reste bien flippant par moment.. Le film qui a fait connaître Sam Raimi.
Vu à sa sortie en salle en France, la claque ! il y aura vraiment un avant et après Evil Dead dans le cinéma de genre... Attention, même si le film dispose de moyens extremement réduit et d'un tournage extremement pénible et difficile, Sam Rémi nous montre clairement son génie dans la maîtrise de la caméra et Bruce Campbell sa grandiose "folie" d'acteur.
Scénario et budget minimalistes pour ce bref cauchemar en forêt, aussi répugnant qu’hilarant. Raimi s’amuse visiblement comme un fou avec le body horror, mais aussi plus généralement avec les codes du cinéma d’horreur, ce qui donne un ton semi-parodique qui fait tout l’intérêt du film. On n’a pas le temps de s’ennuyer, mais on a tout le temps d’être dégoûté par ces décompositions de chairs purulentes. Pour ce qui est de la peur en elle-même, elle se limite à quelques jumpscares parmi les plus efficaces que j’aie pu voir sur grand écran. Le projet est mineur, le résultat l’est aussi en partie, mais est quand même transcendé par une mise en scène particulièrement brillante, avec quelques images qui ont visiblement inspiré David Lynch sur Twin Peaks.
J'ai regardé ce film après le remake de 2013. Personnellement je l'ai trouvé meilleur pour l'aspect "épouvante". On sent la tension monter au fur et à mesure dans la premiers moitié du film grâce notamment à un bon jeu d'acteur et une réalisation réussie. J'ai été un peu plus déçu dans la 2e partie (après la première mort) où le film stagne (Pas d'évolutions de la situation avant la scène finale). Les effets spéciaux et les maquillages ont également pris un sacré coup de vieux, là-dessus le remake de 2013 est meilleur.
Ce film ne reste pas moins un classique à voir et si on fait abstraction de ces effets spéciaux viellots, l'ambiance générale est vraiment très bonne.
Ce film ne reste pas moins un classique à voir et si on fait abstraction de ces effets spéciaux viellots, l'ambiance générale est vraiment très bonne.
Grand classique évidemment, vu bien des fois et rigolo avec ça. Bruce Campbell y est fantastique (dans Evil Dead 2 aussi). Remarquez, côté frissons je préfère le remake (dont Sam Raimi est un des producteurs) qui est à mon avis un des meilleurs films d'horreur, en tout cas bien meilleur que les Annabelle et autres singeries qu'on nous sert pour le moment...
Ce film a été une super bonne surprise. Je ne suis ni fan, ni initié des films d'horreur, mais je ne suis pas contre non plus. La réalisation est vraiment incroyable, tous les plans sont très bien pensés et très efficaces. Ça été vraiment un plaisirs à regarder tant le film regorge de bonnes idées. Et énorme point positif, le film ne contient pas de screams "gratuits", effectivement parfois des choses vont surgir à l'écran, mais c'est jamais au milieu de rien juste pour effrayer gratuitement le spectateur. On peut toujours un peu s'en douter. Bref ça été une super expérience et je conseil ce film pour quiconque aurait envie de s'essayer au genre !
Le seul intérêt de ce film très mauvais, c'est qu'il a servi de matériau de base à un film d'horreur bien moins brouillon et bien plus efficace: Evil Dead, de Fede Alvarez.
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