The Dictator
Note moyenne
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Vanessa Vieuxbled
Vanessa Vieuxbled

51 abonnés 77 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 21 octobre 2012
J'ai trouvé ça stupide anti tout et trop contre Israël et pas marrant ennuyeux. Histoire sans intérêt
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 21 octobre 2012
Regardez la bande annonce et vous aurez les seules moments drôle de ce film. Pour le reste oubliez vite ce film. Il y a même des moments où je trouve que c'est limite indécents et choquant.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 28 septembre 2013
Une bande-annonce prometteuse, un début de film bien sympa avec de bonnes idées mais au bout d'une demie-heure, tout s'essouffle très vite ! Les gags viennent à manquer, ils ne sont pas drôles, longs et le scénario est vraiment sans intérêt... sans parler de l'apparition inutile de Gad Elmaleh qui ressort un de ces numéros ringards ! A oublier !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 novembre 2012
Du Sacha baron Cohen à son meilleur car effectivement le Dictator est son meilleur film ... Politiquement incorect, il fallait oser. Dès la premiere image nous avons un hilarant "à la memoire de Kim jong hil". L'utilisation d'image d'archive est genial, et on rajoute la promo du film à mourir de rire ... Un film a ne pas louper !!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 octobre 2012
Comment décrire ce film ? Voilà en tout cas un film original et totalement décalé. "The Dictator" est long-métrage à gags de premier dégré malheureusement trop répétitifs et trop souvent inefficaces. On rigole beaucoup mais on est géné par les fluctuations entre rires et silences.
jd78
jd78

7 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 octobre 2012
Après s’être fait connaître dans le rôle du rappeur Ali G, avoir choqué l’Amérique sous les traits de Borat, fier et digne représentant de la nation Kazakhstan, et incarné l’homo-facho-fashionista autrichien Brüno, Sacha Baron Cohen revient sur grand écran avec un nouveau personnage haut en couleur dont lui seul a le secret. J’ai nommé l’Amiral Général Aladeen, leader suprême de l’Etat de Wadiya, riche de milliards de pétrodollars. Un dictateur ayant accédé au pouvoir dès l’âge de 6 ans à la mort de son père. Un pouvoir dont il use et abuse à outrance, en remplaçant des mots du dictionnaire par son nom, exécutant tous ceux qui lui déplaisent, ou en consommant des prostituées stars d’Hollywood ou en exigeant la fabrication d’ogives nucléaires pointues. Bref, Aladeen est le tyran des tyrans, inspiré par ses illustres et déchus prédécesseurs comme Saddam, Khadafi, ou encore Kim Jong Il, à qui il rend hommage.

Comme toujours, le comédien a fait sa promo en orchestrant savamment quelques happenings sur le tapis rouge des Oscars ou à Cannes où il répondait à Michel Denisot comme à son habitude sous le costume et avec l’accent de son personnage. Il a aussi fait monter le buzz en envoyant une vidéo de félicitations via YouTube à un François Hollande fraîchement élu, dans laquelle il le félicitait d’avoir battu le « nain » Sarkozy tout en regrettant la non élection de DSK, le seul président Français qu’il reconnaisse véritablement…

Mais le film, dans tout ça ? Potacherie vulgaire ou satire politique bien sentie ? Eh bien les deux mon général ! Comme dans ses précédents films, Baron Cohen campe un type politiquement très incorrect et installe des situations totalement trash. Mais il délaisse cette fois l’aspect semi documentaire (avec de « vraies gens » filmés qui réagissent aux horreurs qu’il débite) pour une fiction plus traditionnelle, s’octroyant même les services de bons acteurs dans des seconds rôles comme Ben Kingsley, son félon numéro deux, ou Michael C. Reilly en barbouze spécialiste en torture.

Le dictateur perd ici sa barbe et son titre lors d’une visite à New York où il se rend pour faire un discours aux Nations Unies, piégé par un complot ourdi par son oncle chef de la sécurité qui entend livrer son pays à de puissants groupes pétroliers. Classique… Ce dernier le remplace donc par un sosie profondément débile afin qu’il signe une nouvelle constitution démocratique pour son pays pour laisser la voie libre à ces vautours de l’énergie. Notre dictateur déchu va se retrouver confronté à la vraie vie, découvrant notamment le travail et l’amour au service d’une droit de l’hommiste incarnée par Anna Faris, et tenter d’empêcher la mise à exécution du complot qui le vise en reprenant sa véritable place.

Ce choc des cultures est forcément propice à des situations comiques ; et s’il alourdit sa farce politique par des gags scato et des blagues limite racistes, l’acteur scénariste parvient à renverser la situation grâce à des dialogues bien sentis où l’Amérique en prend pour son grade… Notamment dans un discours final plein d’ironie qui est bien sûr loin d’égaler celui du « Great Dictator » de Chaplin. Ce Dictator là n’en reste pas moins une bonne surprise et un divertissement plaisant.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 17 octobre 2012
Dans le déroulement de sa carrière à deux vitesses, le trublion Sacha Baron Cohen n’oublie jamais de coopérer avec son acolyte, Larry Charles. Et oui, après Borat et Brüno, voici l’Amiral Général Aladeen, guide suprême d’un état fictionnel nord-africain, en somme, un personnage tout droit inspiré du défunt Colonel Kadhafi, paix ou tourments à son âme, c’est selon. Cohen, donc, dans un élan comique qui lui est tout bonnement propre s’amuse là à balancer des pains non seulement aux dictatures orientales, criminelles et perverses, mais aussi à la mesquinerie de l’occident dit propre, un occident qui ne verra en un abominable tyran qu’une barrière à l’enrichissement pétrolier. Si le contexte est posé, reste à découvrir le comment.

Pour les ahuris, oui, ils ne sont pas nombreux, ne connaissant pas les élucubrations artistiques du britannique le plus inclassable de son époque, la pilule pourrait être fadasse et dure à avaler. Pour les autres, hormis un traitement d’avantage hollywoodien que précédemment, l’on se retrouve à baigner dans le même marais poisseux que précédemment, même si certains d’entre nous y trouve un malin plaisir, de s’y replonger, j’entends. Ici, une ethnie en prend elle aussi pour son grade, quoique le choc des cultures étant moins agressif du fait que Cohen s’attaque là, qu’à une infime partie de la population orientale. En gros, il s’agira de parodier un fait politique d’actualité, les relations entre l’occident et les dictatures orientales à l’heure du printemps arabe.

Nous avons donc Aladeen, héritier des reines d’un pays fictionnel en plein désert. Un dictateur, donc, malhonnête, outrancier, raciste, cruel et j’en passe, se retrouvant à devoir se justifier auprès des nations unies pour l’avéré programme nucléaire que développe sa nation d’opprimés. Ni une ni deux, notre gus se retrouve à New-York, se perdant par le bais d’une supercherie, dans la population de la Grosse Pomme, victime d’un complot visant à la vente du sol pétrolier de son pays aux multinationales occidentales. Cherchant pour tous les moyens à reconquérir son statut, nous suivrons les aventures de notre dégénéré du moment, mêlé à une faction écologique citadine, retrouvant d’anciens opprimés de son pays natal et surtout tombant plus ou moins amoureux. Bref, difficile d’en dire plus, le film étant tellement concis qu’il serait malhonnête d’en rajouter.

En somme, rien de neuf si l’on connaît l’artiste. Certains s’offusqueront de toutes ses vulgarités, d’autres, à l’humour plus évasif, riront à plein poumons. Comme je l’ai dit, hormis un traitement plus hollywoodien que jamais et quelques pieds de nez à notre société du monde libre mais mesquin, le film n’apporte pas autant que l’avait fait Borat en son temps. Quelques bonnes idées, cependant, notamment la retranscription de la BO en version arabe, les multiples caméos, souvent salaces, fallait le faire, et quelques blagues bien trouvées, au détriment d’autres, lourde et pesante. Enfin, un exercice de plus pour le duo Cohen/Charles qui ne s’arrêtera sûrement pas en si bon chemin. 09/20
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 octobre 2012
m'a bien fait rire!
à voir si vous avez de l'humour!
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 novembre 2012
Quelques blagues marrantes, mais ça tend à être lourd et on apprécie moins du coup. Faut aimer le style de Sacha Baron Cohen... Un peu dommage car le concept est assez sympa.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 octobre 2012
Après Borat…
Après Brüno…
Voici le Général Aladeen !


Sacha Baron Cohen adore prendre la personnalité des personnages qu’il incarne, et nous nous l’aimons pour ça ! Il n’a pas de limites et c’est surement ça que j’aime personnellement chez lui et dans ses films. Il arrive toujours, à sa manière certes, à nous mettre en exergue les défauts de notre société que nous ne souhaitons pas voir au grand jour. Et je pense qu’avec le dernier né, The Dictator, Sacha Baron Cohen frappe fort encore une fois contre certaines démocraties du Nord !

Si il y a une chose que l’on peut féliciter, c’est bien la communication qui fut organisée autour de la sortie du film, et qui a commencé bien des mois avant la sortie officielle. Pour faire sa promotion, Sacha Baron Cohen a usé de sa nouvelle personnalité pour faire un tour du monde « médiatique » et surfer sur l’actualité. On peut le voir sur la Fan Page française que le community management a intégré totalement les codes du film et du général Aladeen pour faire vivre sa communauté. Les publications sont toutes plus magnifiques les unes que les autres (spéciale mention pour les questions !). Et quand la promo continue avec de l’événementielle lors du Festival de Cannes, c’est une sortie très remarquée que les stars et cannois ont pu avoir (voir les photos sur la Fan Page depuis la yacht de Aladeen). L’équipe a mis le paquet, et je pense que personne n’a été déçu par cette communication très bien orchestrée.

Au niveau du film en lui même, je reste mitigé malgré de très bons fous rires pendant toute la projection. Il y a une surenchère continuelle qui peut parfois être très positive, mais à d’autres moments du film, cela fait trop, trop surfait, et on en arrive à ne pas rigoler. Mais les clichés mis en évidence dans le film demeurent tout de même excellents, et comme dit au début, tous les pays en prennent pour leur fierté.

Tout d’abord tout le bloc Occidental du fait qu’il accepte de négocier pendant des années avec des régimes totalitaires, ne respectant pas les Droits de l’Homme, mais qui le font dans l’unique but de pouvoir puiser dans les ressources naturelles de ces régimes. On y voit aussi un pied de nez à ces pays ayant accepté les exigences de Kadhafi lors de ces déplacements « officiels » dans différentes nations du Monde, avec son immense tente par exemple. Bref, on y voit bien que personne n’est épargné dans le film, et cela fait son charme.

Le jeu d’acteur de Sacha Baron Cohen est toujours parfait. Il s’imprègne tellement de son personnage, qu’il est parfois troublant de se demander si lui même sait qui il est réellement. Il l’a dit lui même lors d’une interview, mais c’est flagrant à l’écran. Il faut vraiment une très grande force pour avoir cette capacité a si bien intégré l’ensemble des traits de son personnage, et ne pas quitter le costume une fois le film tourné.

Il y a des petits moments bien « géniaux » dans le film. Je pense notamment à la balade en hélico comme ça en premier, qui demeure un petit bijou. Ensuite il y a la scène de l’accouchement, quand il a la petite fille dans les mains et qu’il demande ou se trouve la poubelle… Magique ! Après, pour moi, la première image du film restera celle qui m’a le plus marqué ! Nous offrir un portrait de notre défunt dictateur Nord Coréen et saluer la mémoire de ce « Grand Homme »… Je crois qu’il n’y avait pas mieux pour nous mettre dans l’ambiance !


Et à ce propos, voici le communiqué de presse en sa mémoire :

« Je suis attristé d’apprendre la disparition de mon cher ami Kim Jong-Il. Nos pensées vont à sa femme et ses 813 enfants. « K-Jo » était un grand leader, un bon ami, et un partenaire de badminton moyen. Il est mort comme il a vécu, dans un 4×4 de luxe. Cet homme extraordinaire a fait beaucoup pour répandre la compassion, la sagesse et l’uranium à travers le monde. Ahmadinejad, Chavez et Newt Gingrinch s’associent à moi-même afin de souhaiter la bienvenue à son fils Kim Jong-Un dans « axe du mal ». »

The Dictator n’est pas un phénomène hors du commun, mais un film qui se laisse voir assez facilement et qui nous apporte notre dose d’humour pour un bon moment. A voir quand vous le pourrez… Et si vous ne le faites pas, les forces spéciales de Wadiya connaissent votre adresse !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 octobre 2012
Il y a mieux mais Il m'a fait rire et c tout se que lui demandais
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 9 octobre 2012
Dommage qu'on ne peux pas mettre 0 car ce film est une vrai daube.

Mon dieux qu'elle horreur!

a la rigueur tu as des nanars sympas du style de Funny man mais là? le néant rien confus,pas drôle, raciste...

bref a chier.
boscopax
boscopax

100 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 octobre 2012
C'est moyen. Même si les blagues enclins de clichés font sourire, l'ensemble de la bande annonce suffit assez largement à se fendre la poire. Cohen est exactement comme il doit être, et ça suffit pour regarder ce petit film de bout en bout, surtout que le casting de seconds rôles est plus qu'attrayant.
aberdeen76
aberdeen76

58 abonnés 1 014 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 octobre 2012
Dans le registre des précédents film de Sacha Baron Cohen : Inégal mais avec des moments très drôles, subversifs et trash. Pas le film de l'année mais décapant, distrayant et dénonçant quelques réalités politiques de manière parfois glaçante. Un bon film pour ce vider la tête.
Benj'Top F
Benj'Top F

30 abonnés 358 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 octobre 2012
Bien essayé, le fond aurait pût être bon, mais dans la forme c'est complètement manqué. Pas drôle, ça enchaine les blagues tristes, les clichés, vu et revu, film long, ennuyeux, triste en somme ... heureusement le supplice ne dure que 70 minutes, à croire que le réalisateur ne savait même pas comment remplir son film. Je m'interroge clairement sur la population ciblée par ce film ... les ados américains? les fans de Borat?
Bref: un navet sans nom qui fera surement plutôt sourire les américains ... quoique.
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