Que c'est mauvais , il ne se passe rien dans ce film, on s'ennuit , attitude des principaux personnages totalement prévisible par leur débilité, bref ne perdez pas votre temps !
Les films d’épouvante devenant au fil des ans une denrée rare, je me suis décidé à aller voir « Ouija ». Erreur grossière… D’incongruités à indigence scénaristique, de platitude à facilités, on s’ennuie ferme. «Ouija » joue sur la sempiternelle maison occupée par une force malfaisante, où bien évidemment chacun se précipite, comme mouche sur le lisier. Jusque là, pourquoi pas, c’est le genre qui veut ça. Mais à l’inverse d’un James Wan (avec « Insidious » ou « The conjuring ») Stiles White, ne cultive pas le second degré malicieux, ni l’ingéniosité et il semble visiblement dépassé par son film ne sachant quelle tonalité lui donner s’inspirant de tout pour au final n’en livrer rien. Certes l’œuvre a été largement remaniée en post production, ce qui explique peut-être les flottements au niveau du rythme et de l’histoire elle-même. Cela transparaît terriblement à l’écran. Mais bon il faudra quand même m’expliquer comment on réussit à se pendre avec une guirlande électrique en faisant un saut dans le vide de 4 mètres… Ce n’est qu’un détail mais tellement représentatif du reste. A oublier illico presto !
Prenez une bonne dose des clichés du film d'horreur (une bande d'ados, une planche de ouija, un esprit pas très sympa) et vous obtenez "Ouija", concentré de ce qu'il y a de plus maladroit dans le genre. Si c'est certainement l'un des genre cinématographiques qui croule le plus sous les clichés, il y a toujours de bonnes façons de s'en éloigner ou d'en jouer. Ici, des acteurs peu charismatiques tentent de donner vie à des personnages assez fades dans une histoire qui a le mérite de bien prendre le temps de s'installer avant de verser dans les jump-scare les plus basiques. Dans la dernière demi-heure, le rythme s'accélère comme si les scénaristes venaient de se rendre compte qu'il n'y avait pas eu assez de morts et de rebondissements, le tout achevant de rendre le film totalement insipide.
En tant que fanatique du genre, il est de plus en plus difficile, voire insoutenable, de subir la succession toujours aussi médiocre des films d'épouvante/horreur dans les salles de cinéma. Mais parfois, il se peut qu'une révélation se produise et que l'on retrouve l'espoir que ce genre que nous adorons tant, qui nous fait rêver (ou cauchemarder), rire (ou pleurer) et sursauter, se renouvelle devant nos yeux et nous offre un merveilleux spectacle d'angoisse, parfois même de peur mais parfaitement sublime ! Cette exceptionnelle sensation face à une œuvre de maître du genre n'est absolument pas ce que nous éprouvons quand nous regardons le film de Stiles White, Ouija.
Ayant pour base une légende urbaine dénuée de toute originalité, Ouija raconte (encore!) l'histoire d'une jeune adolescente, Laine, qui décide, après le « suicide » de sa meilleure amie, de rentrer en contact avec son esprit, grâce à une planche de ouija (incroyable!) appartenant à la défunte. Que ne sera donc pas sa surprise quand elle prendra conscience d'avoir réveillé des esprits malfaisants qui ne cesseront plus de la tourmenter... Si la mise en scène totalement inutile, jouant sur des ressorts complètement vus, revus et re-revus (je m'arrêterai là), aurait pu être excusable du fait du premier film d'un ex-coordinateur et assistant de production, mais aussi scénariste, l'histoire, quant à elle, à la fois clichée, sans profondeur et totalement « capillotractée » nous plonge dans un univers bancal et prévisible qui nous ennuie puis nous endort du début jusqu'à la fin.
Forts de succès comme Insidious chapitre 1 et 2, les producteurs, à la recherche d'une belle machine à dollars (100 millions de dollars de recette dans le monde tout de même!), ont encore visé un public populaire, peu habitué à regarder ce genre de films et, à l'évidence, très impressionnable. Ainsi, certains diront qu'ils ont eu peur et que la réalisation vaut le coup car ils auront été bouleversés par l'utilisation impérissable du « jump scare » ou « coucou fais-moi peur ! » pour les intimes : le grand, le fameux et l'ultime « BOUH ! Tu as eu peur ! ». Sans parler des économies d'électricité faites par les personnages qui, après avoir entendu un bruit très suspect et très angoissant, décident de partir à la chasse aux fantômes sans prendre la peine d'allumer la lumière. Je passe, évidemment les moments les plus terrifiants, où les portes se ferment toutes seules, les ampoules clignotent et où ces mêmes ampoules et ces mêmes portes s'animent en même temps.
Finalement Ouija, est, une fois de plus, une œuvre totalement inutile pour le genre et pour les gens qui aiment les vrais bons films. C'est à se demander, par conséquent, si ce cinéma n'est pas mort et s'il y a, encore un espoir que la relève des années 70 à 90 soit assurée. Heureusement, certains petits nouveaux, dont nous parlerons bientôt, ont beaucoup d'horreur à nous offrir. N'ayez crainte ! Vous ne cesserez jamais d'avoir peur !
L'épouvante qui filme des adolescents, pour des adolescents et par des adolescents. Un scénario à la fois convenu, chargé, tiré par les cheveux et sans intérêt. On n'en retiendra pas grand chose à part la bêbêtte de fin peut-être.
Oh, un film d'horreur avec des ados qui jouent à invoquer les esprits sans avoir conscience des conséquences. Oh, le beau lot de clichés maintes fois vus dans le genre avec les éternels groupes de deux et la cachette dans l'armoire. Oh, les scènes censées nous faire sursauter mais qu'on voit arriver de manière si évidente, et qui donc ne font jamais mouche. Bref, vous l'avez compris: oh, encore un film qui se veut effrayant mais qui rate joliment le coche.
Comme vous vous en doutez, OUIJA n’est rien d’autre qu’un produit ultra-calibré qui reprend sans vergogne les éléments classiques du genre. De la première à la dernière image, ABSOLUMENT RIEN d’original. OUIJA calque sa trame narrative sur celle du Cercle de Gore Verbinski (l’excellent remake U.S. du Ring d’Hideo Nakata), sans les prétentions esthétiques ni le léger aspect psychologique; les dialogues y sont fonctionnels – de même que les personnages autres que l’héroïne; les situations attendues; Les effets de flippe, exactement les mêmes qu’ailleurs; le script d’une prévisibilité navrante, etc. Voilà, c’est dit – maintenant, attardons nous sur ses quelques qualités (...
les relatives "qualités" en question dans la suite de cet avis, sur Le Blog du Cinéma
je ne savais pas trop à quoi ma tendre, car le concept et connu quand même, mais je ne comprends pas les critiques négatives de ce film, car même si ce n'est pas un chef d'œuvre on passe quand même un bon moment, c'est une bonne histoire, il y a de bonnes idées, même si je ne l'aurais pas forcément mis dans la catégorie film d'horreur je l'aurai plus classé comme étant un thriller surnaturel, mais à part la fin qui est un peu bizarre, c'est quand même un bon film
A quoi bon avoir ré-écrit le scénario à de nombreuses reprises pour aboutir à un tel résultat ?!? En dehors d'une intro assez bien foutu et d'une séquence mettant en scène la fameuse planche "magique", il n'y a rien d'autre à sauver ! C'est teenager à mort, parfois très mal joué... surtout quand on s'aperçoit assez vite que les personnages ne semblent véhiculer presque aucune émotion à mesure que leurs amis disparaissent. Le réalisateur et producteur sont passés à côté du gros potentiel de leur sujet !
film bidon , devrait sortir en dtv directement , ça fait pas peur , film pour adolecents, acteurs pas crédibles , histoire sans interet, effets speciaux 0, dans la lignée de the baby ou de pyramides bientôt sur les écrans, je déconseille fortement
Un petit film d'horreur maîtrisé, ou la peur et l'angoisse sont omniprésentes. Une histoire d'esprit vengeur captivante, ou les acteurs, inconnus, apportent de la profondeur au film. Niveau dialogue ça reste assez simple, mais les quelques scènes avec la planche, sont réussies. Divertissant dans l'ensemble.