Pas transcendant mais assez sympa à suivre. Ouija est un film d épouvante sans prétention avec sa bande de jeune qui aurait mieux fait de s abstenir avec la fameuse planche en bois. Rien de bien particulier à en sortir mais le minimum syndical est tout de même assuré.
L'idée de départ était excellente car le jeu Ouija a un fort potentiel de suspense, d'effroi et d'horreur. Hélas, le résultat final n'est pas à la hauteur de mes attentes, le film n'offrant rien sur sa première moitié, banale, pauvre, trop longue et privée d'éléments inquiétants. La suite est d'un meilleur acabit, en rentrant enfin dans le vif du sujet et lâchant un peu les chevaux niveau créatures, musiques tendues et éléments anxiogènes, en cédant malheureusement le plus souvent à des effets très classiques. Si le scénario se nourrit de techniques et d'idées peu novatrices dans ce genre de film spoiler: (la blonde qui meurt en premier, tout le monde meurt au fur et à mesure, les seuls survivants sont l'héroïne principale et sa soeur avec qui forcément elle ne s'entendait pas avant) , rappelle en moins bien The Grudge et The Ring (2 films vraiment flippants) le tout dans une ambiance de fatalité style Destination Finale (saga dont les épisodes sont assez inégaux) et n'est pas extrêmement cohérent dans l'impact des morts sur les vivants, celui-ci parvient à sortir de sa routine grâce à un bon twist relevant légèrement le niveau. Côté acteurs, si Olivia Cooke s'en sort avec les honneurs, les autres sont des stéréotypes de films d'épouvante. Il y avait moyen de faire bien mieux avec un tel pitch, le film se ratant complètement sur ses premières 40 minutes pour offrir ensuite une intrigue très classique et balisée, tout juste sauvée par un solide rebondissement et un parti-pris technique peu tape-à-l’œil.
Un énième film de spiritisme qui, à défaut de briller par son originalité, a le mérite de donner quelques bons sursauts du début à la fin. On regrette presque que le réalisateur n'en montre pas plus par moments. Mais l'efficacité demeure, et c'est bien là l'essentiel. Quant au petit twist, il est plutôt bien trouvé. A réserver aux amateurs du genre.
Film décevant. À part quelques scènes qui nous font frissonnées, le reste est plat et prévisible. Une bonne histoire mais des personnages auxquels on ne s'attache pas vraiment parce qu'on les connaît que trop peu. 3/5 tout de même pour le synopsis mais qui aurait mérité un meilleur film
"Par les producteurs de massacre à la tronçonneuse et d'insidious".... Ce slogan et l'affiche sont mensonger et embellissent ce qu'est vraiment ce film. Des scénaristes et surtout des réalisateurs partisants du moindre effort ont créé cet énième Navet qui ne ferait pas peur à un enfant de 8 ans. C'est du déjà vu, banale et ennuyeux. La planche de Ouija aurait pu servir à énormément de choses.. Mais non. On l'utilise pour des conversations stériles et vides de sens. Les acteurs sont au raz des pâquerettes. Les effets spéciaux sont correctes. Le film est ennuyeux.. mais les pointes de son et les bruitages sont bons, la BO est limite.
pas mon genre de prédilection néanmoins c'était assez intriguant... L'histoire est très classique avec un peu de cohérence malgré le côté "fantastique"
Très bon film. J'aime beaucoup ce genre de film d'horreur dont les protagonistes sont interprété par de jeunes acteurs. Ca me un peu plus de l'ambiance. Et ils ont souvent l'air de vouloir faire plus de suspects et faire frisonnner les spectateurs car ils sont tellement têtu, qu'il veulent toujours aller là où il ne faut pas aller et multiplient les danger ainsi que les frissons..
Dans la droite lignée des produits d’horreur/épouvante produits industriellement par la machine hollywoodienne, voici “Ouija”. Ce film est la quintessence de la production à la chaîne de produits cinématoraphiques dans le genre horreur qui ne se différencient les uns des autres que par le nom du réalisateur, les acteurs au casting et le titre du long-métrage, pour tout le reste on est dans la redite sans fin. Ce film-ci est presque une caricature de cette description tant que ce soit dans les thèmes, les personnages, la mécanique, les péripéties et la conclusion, il nous refourgue tout ce qui a déjà été vu mille fois dans ses prédécesseurs. On a donc l’éternelle bande de jeunes, la puissance surnaturelle, la fameuse planche ouija (vue un nombre incalculable de fois dans les films ou les séries), le démon/fantôme, le/la gamine torturée, le parent sadique, le/la folle dans un asile, les morts à la chaîne (qui sont d’ailleurs prévisibles à l’avance; personnellement j’ai eu le quarté dans l’ordre !), les scary-jumps (dont un m’a bien eu quand même…), les apparitions fugitives, bruits suspects et autres manifestations du mal… Bref toute la panoplie qui nous est ressortie plusieurs fois par an pour vendre des films d’horreur à des ados en mal de sensations, parce qu’il n’y a plus qu’eux qui pourront se faire surprendre par ce film totalement photocopier sur trente ans de cinéma de ce genre, un adulte de plus de 20/25 ans en a déjà tellement vu qu’il ne pourra que rester complètement de marbre. Un film d’une insipidité incroyable qui n’est là que pour les fans inconditionnels du genre et les ados donc ; pour tous les autres franchement ne perdez pas votre temps.
Je m'attendais à un bon film, avec du suspense et de bonnes scène d'angoisse.. Mais rien de cela. L'histoire est bidon, les scènes sont prévisibles. Vraiment nul, c'est le film le plus nul que j'ai vu avec Annabelle.
Ce petit film d'épouvante réalisé par Stiles White et sorti en 2014 aux États-Unis ne mérite pas la si mauvaise moyenne qui lui est adressé sur Allociné même si au fond, il n'est pas extraordinaire. Le scénario est sympa, c'est l'histoire d'une bande de jeunes qui tentent de reprendre contact avec Debbie, une amie récemment décédée à l'aide d'un ouija mais évidemment, les choses ne se passent pas comme prévue. Le film reprend beaucoup de codes de film du genre mais il n'en est pas moins angoissant et effrayant car il y a pas mal de jump scare et de tension tout au long du film. Il y a aussi derrière une histoire bien menée,spoiler: le personnage principal essaye de découvrir qui est le démon qui la harcèle, elle et ses amis, depuis qu'ils ont touché à cette planche de ouija et c'est une très bonne chose car cela apporte un vrai plus au film. Le rythme est aussi très bon puisque le film passe très vite, on ne s'ennuie pas, je trouve même qu'il est un peu court, le dénouement de l'histoire arrive un peu trop vite. Du coté des acteurs, on y retrouve avec plaisir Lin Shaye qui n'a pas forcement un très grand rôle mais qui fait toujours son petit effet puis les autres acteurs qui jouent assez bien. "Ouija" est donc dans l'ensemble pas mal du tout même s'il aurait pu aller un peu plus loin dans l'histoire.
Bon film, j'ai beaucoup aimé même s'il ne fait pas spécialement peur, j'ai apprécié la séance. Quelques sursauts et une bande son qui donne des frissons...
En tant que fanatique du genre, il est de plus en plus difficile, voire insoutenable, de subir la succession toujours aussi médiocre des films d'épouvante/horreur dans les salles de cinéma. Mais parfois, il se peut qu'une révélation se produise et que l'on retrouve l'espoir que ce genre que nous adorons tant, qui nous fait rêver (ou cauchemarder), rire (ou pleurer) et sursauter, se renouvelle devant nos yeux et nous offre un merveilleux spectacle d'angoisse, parfois même de peur mais parfaitement sublime ! Cette exceptionnelle sensation face à une œuvre de maître du genre n'est absolument pas ce que nous éprouvons quand nous regardons le film de Stiles White, Ouija.
Ayant pour base une légende urbaine dénuée de toute originalité, Ouija raconte (encore!) l'histoire d'une jeune adolescente, Laine, qui décide, après le « suicide » de sa meilleure amie, de rentrer en contact avec son esprit, grâce à une planche de ouija (incroyable!) appartenant à la défunte. Que ne sera donc pas sa surprise quand elle prendra conscience d'avoir réveillé des esprits malfaisants qui ne cesseront plus de la tourmenter... Si la mise en scène totalement inutile, jouant sur des ressorts complètement vus, revus et re-revus (je m'arrêterai là), aurait pu être excusable du fait du premier film d'un ex-coordinateur et assistant de production, mais aussi scénariste, l'histoire, quant à elle, à la fois clichée, sans profondeur et totalement « capillotractée » nous plonge dans un univers bancal et prévisible qui nous ennuie puis nous endort du début jusqu'à la fin.
Forts de succès comme Insidious chapitre 1 et 2, les producteurs, à la recherche d'une belle machine à dollars (100 millions de dollars de recette dans le monde tout de même!), ont encore visé un public populaire, peu habitué à regarder ce genre de films et, à l'évidence, très impressionnable. Ainsi, certains diront qu'ils ont eu peur et que la réalisation vaut le coup car ils auront été bouleversés par l'utilisation impérissable du « jump scare » ou « coucou fais-moi peur ! » pour les intimes : le grand, le fameux et l'ultime « BOUH ! Tu as eu peur ! ». Sans parler des économies d'électricité faites par les personnages qui, après avoir entendu un bruit très suspect et très angoissant, décident de partir à la chasse aux fantômes sans prendre la peine d'allumer la lumière. Je passe, évidemment les moments les plus terrifiants, où les portes se ferment toutes seules, les ampoules clignotent et où ces mêmes ampoules et ces mêmes portes s'animent en même temps.
Finalement Ouija, est, une fois de plus, une œuvre totalement inutile pour le genre et pour les gens qui aiment les vrais bons films. C'est à se demander, par conséquent, si ce cinéma n'est pas mort et s'il y a, encore un espoir que la relève des années 70 à 90 soit assurée. Heureusement, certains petits nouveaux, dont nous parlerons bientôt, ont beaucoup d'horreur à nous offrir. N'ayez crainte ! Vous ne cesserez jamais d'avoir peur !
La tablette ouija n'est pas forcement populaire dans nos contrées. Du coup, cela peut déjà rebuter les non connaisseurs :) pour voir un film à ce sujet. Ouija ne va pas forcement rendre populaire cet outil de voyance.Le film est totalement décousu, peu de scènes font peur, voir peu de pressions. La fin a au moins le mérite de surprendre un peu ...