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diki2
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3,5
Publiée le 14 mars 2012
Franchement j'ai été agréablement surpris par la profondeur de ce film, sa sensibilité et la finesse avec laquelle il traite d'un sujet à priori peu emballant. Le rythme est lent, il ne se passe pas grand chose et se trouve donc en rupture complète avec la scénarisation classique de la narrtaion des films contemporains. N'empêche, il traduit magnifiquement à l'écran la lente conversion d'un homme touché dans son coeur par un sentiment qui s'impose comme une évidence : l'amour qui procède de la reconnaissance de sa propre fragilité . Une phrase captée dans ce film : "la fragilité est une brèche ouverte dans nos coeurs , c'est ce qui nous permet d'aimer". Cela m'a ému ; Merci
film très intéressent, assez poétique, émouvant, un film sur le sens de la vie, les choses importantes dans la vie, la difficulté de dire à l'entourage le bouleversement qu'il surgit quand Dieu entre dans la vie de certaine personnes ! De très bons acteurs
Ce film prends tout son sens apres le visionnage du making off
Pas désagréable et même plutôt sympa ce film où un homme se découvre une passion pour la religion, chose qu'il a quelques difficultés à vivre au quotidien pour des raisons diverses et variées. Reste qu'Eric Caravaca a beau jouer ce personnage avec sensibilité et talent et que l'ensemble n'est pas désagréable à suivre, ce « Qui a envie d'être aimé? » est en définitive tellement modeste à tout point de vue qu'il oublie d'avoir une personnalité, une flamme, une véritable émotion... Honnête donc, mais malheureusement assez anecdotique.
Un beau et bon film, porté par une excellente interprétation d'ensemble (Eric Caravaca, notamment, m'a bluffée). A la fois comédie et tranche de vie, "Qui a envie d'être aimé?" vaut le coup d'oeil avant tout pour la qualité de son jeu et de son scénario. Alors, certes, on constate quelques petites faiblesses (les scènes au catéchèse, qui sont censées être le point d'ancrage de l'intrigue, sont un peu trop courtes et décousues, le dénouement du film est un peu abrupt), mais il se dégage de ce métrage une poésie et une certaine fraîcheur qui nous font passer outre ces quelques défauts.
Un film bien joué et dans lequel nombreux parents d'ados se retrouveront. Simple, profond, surprenant et finalement frais et plein de gaité, même si jamais personne ne sourit. Pas de bondieuseries, juste l'histoire d'une petite prise de conscience qu'un peu de spiritualité permet de se détacher du futile pour ouvrir les yeux sur l'important. Et l'important est éphémère et ce film nous le rappelle.
Antoine, avocat, mari et père de famille semble avoir tout pour être heureux. Convoqué par le professeur principal de son fils pour une histoire d'avertissement, il voit convier à une catéchèse. Sur le ton de l'humour et pour ne pas que son fils ne soit saqué il s'y rend. Décontenancé il est le seul parent d'élève à s'y être rendu. Est-ce un malentendu? Antoine va pourtant y faire une découverte, une sorte de révélation qui va changer son existence : Dieu. Ce récit est l'adaptation par Anne Giafferi du roman autobiographique de son mari le producteur et écrivain Thierry Bizot "Catholique anonyme". Il traite de manière intelligente et habile d'un sujet qui me mets mal à l'aise : la religion ou plutôt la découverte d'un homme de son attirance pour se genre de croyance. Une scène assez amusante entre Valérie Bonneton et Eric Caravace " Hortense : Quand tu étais petit tu étais fan de Fred Astair après c'était Mick Jagger et maintenant c'est Jésus. Catholique s'est quand même pas très sexy. Antoine : J'ai pas choisi Hortense. Hortense : m'engueule pas". Le parcours de cet homme pour se trouver lui-même et le faire accepter par ses proches. Eric Caravaca est un interprète un homme doux rempli de doutes qui a des relations difficiles avec son père. L'autre personnage qui m'a plu dans ce film est Hortense la sœur d'Antoine jouée par Valérie Bonneton fraîche et drôle. >>Photos de l'AP http://cinevore-serimaniac.blogs.allocine.fr
Un bon film à mettre en parallèle avec "Le choix de Luna", vu récemment. Encore une histoire de rencontre d'un mari avec la religion (catholique). A part qu'ici les choses se passeront bien et que les liens familiaux en sortiront renforcés. Belle prestation des acteurs.
La seule chose à attendre d'un tel film à la lecture de son pitch était la manière dont seraient traités les thèmes de la conversion brutale et de la place de la religion dans la société. Dès l'instant où l'on sait qu'il a été réalisé par la femme de l'auteur du pamphlet autobiographique dont il s'inspire, autrement dit par celle qui inspire cette femme dont la seule réplique théologique est "Tu as une coiffure bizarre, ça te fait une tête de catho !", on comprend que le traitement de la question religieuse sera au moins aussi vulgarisé que la mise en scène. Ce n'est donc pas à une grande quête spirituelle que nous assistons là mais à une simple crise de la quarantaine bien interprétée par Eric Caravaca.
Malgré des faiblesses et un certain manque de tension en première partie, ce film se laisse regarder sans déplaisir. Gràce aux acteurs et aux dialogues très justes, de belles émotions font surfaces pour que nous puissions être émus. A voir.
Qui à envie d'être aimé ? Une comédie originale dresse avec humour et sensibilité le portrait d'un homme en quête de réponses. Il n'est pas nécessaire d'être croyant pour apprécier cette fantaisie qui parle à la fois des interrogations qui frappent à la quarantaine et de rapports familiaux houleux. Dommage que ce film souffre d'un faible scénario et quelques maladresses dans la mise en scènes mais le sujet est intéressant.
je suis allé voir ce film par pur curiosité et je ne m'attendais pas du tout à cela, notamment au niveau du scénario et cette quête de la foi pour un homme touché par la "grace". Les acteurs sont assez bons, j'ai adoré le rôle de goujat de Benjamin Biolay, Bonneton excellente mais le tout est assez lent et on s'ennuie ferme par moment. Il y a quand même de bonnes répliques et on rit franchement à certains moments. forcément pas objectif, j'ai moyennement apprécié le côté "catho" on est des gentils, le déluge de bons sentiments. Reste que cela ne verse pas dans le prosélythisme et c'est déjà ça.. vu car détenteur d'une carte illimité, sinon passez votre chemin...
Un film minimaliste, sensible et émouvant. Un film qui ne touchera que ceux qui veulent bien être touchés, parce que franchement il est tout sauf militant... Acteurs parfaits avec un Eric Caravaca très convaincant...
la qualité du jeu des acteurs est la bonne surprise du film. Eric Caravaca est le pilier d'une interprétation authentique. Il s'empare du rôle d'Antoine, un père de famille heureux qui doit faire face aux soucis familiaux du quotidien, et qui va soudainement participer à une catéchèse pour adulte. Le sujet de la quête spirituelle est traité très simplement, sans excès, autour d'une argumentation presque trop flottante. Les relations père/fils sont évoqués avec une sensibilité plus compréhensible et touchante. Le développement des autres personnages demeure sous-exploité dans ce scénario à sens unique. Il en découle une mise en scène rudimentaire, et un récit minimaliste qui se contente d'effleurer de nombreux sujets d'une manière trop descriptive. Voici donc un moment d'existence, dans un genre qui ne donne ni dans la comédie ni dans le drame, mais qui reflète simplement la vie. En conclusion, on se laisse porter par l'interprétation sans s'ennuyer et avec sensibilité, mais le développement demeure trop fade. La trame religieuse de l'histoire est plutôt bien exploitée et donne sa touche d'originalité, mais elle se greffe avec quelques maladresses à l'ensemble du récit. http://cineglobe.canalblog.com/
Un film émouvant sur quel sens donner à notre vie, j'ai été touchée par les relations entre le fils et le père, le père et le grand-père ... Mention spéciale pour Eric Caravaca et Benjamin Biolay, Valérie Bonneton toujours aussi juste !