Fjord
Note moyenne
4,0
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407 critiques spectateurs

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60 critiques
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195 critiques
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98 critiques
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34 critiques
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13 critiques
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7 critiques
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Patrick Witasse
Patrick Witasse

8 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Un film sur la tolérance, la religion, la différence culturel. réalisé avec brio par un réalisateur qui nous laisse décider qui sont les méchants et qui sont les gentils, et bien, pas si simple, en tout cas le fossé se creuse entre les méchants et les gentils jusqu’à quand ? Un film qui fait réfléchir, mériterait il une palme pour autant ?
Arthur Brondy

311 abonnés 1 541 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2026
Fjord a obtenu la palme d’or au festival de Cannes cette année. Depuis sa sortie, le film est au coeur d’une polémique. Je vais essayer de porter un regard juste sur ce film vu en avant première cet été. La famille Gheorghiu, roumano-norvégienne et très pieuse s’installe dans un village isolé de Norvège. Alors que les enfants se lient rapidement d’amitié avec les autres enfants voisins, leur vie bascule. Des professeurs signalent des bleus sur le corps d’un des enfants. Alors que les enfants sont placés, les parents vont entamer un combat pour les récupérer. Le film raconte deux modèles de société qui se font fasse. C’est fort. Ce qui pose problème, c’est qu’ont adopte le point de vue de la famille ultra conservateur, et qu’on se retrouve forcé à épouser leur point de vue. S’ils semblent bien vivre une injustice et une forme d’acharnement discriminatoire, le malaise reste présent. En somme, je recommande de voir le film, pour que chacun se fasse son opinion, et surtout pour voir un film très fort cinématographiquement.
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

24 abonnés 108 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 août 2026
J’ai adoré ce film ! Très bien interprété et frappant sur le racisme nordique, où le droit de s’exprimer est compliqué….
MAMOU
MAMOU

7 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Film poignant, avec une interprétation de Renate Reinsve sans faille, comme toujours. Une palme d'or à Cannes amplement méritée. Un seul bémol pour moi, une fin un peu frustrante avec l'attente d'un quelconque rebondissement.
Gregory S
Gregory S

57 abonnés 794 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
C'est une bonne Palme d'or, le film est extrêmement bien joué et bien filmé, peut être un peu long. Le film montre bien notre époque où.on ne sait plus s'écouter ni accepter nos différences. La force du film c'est de ne porter aucun jugement, il laisse au spectateur se faire sa propre opinion.
Lauramichelet
Lauramichelet

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2026
Je suis travailleuse sociale et je ne m'attendais pas a voir un film de science fiction.
Les services de l'aide sociale sont représentés à l'inverse de ce qui existe dans nos démocraties libérales cela donne une image irréaliste à ce film. Dommage car la tentative d'aborder des sujets de société aurait pu etre interessante en dépit du parti pris.
monCinemajm07
monCinemajm07

3 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2026
I film intéressant dans un pays ,la Norvège,de culture différente (opposition de l’éducation norvégienne et roumaine
Corinne G.
Corinne G.

11 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2026
Formidable subtile j’ai adoré
On montré les failles de tous les protagonistes
Tout le monde est coupable d’une certaine façon
Rachel Brishoual
Rachel Brishoual

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 août 2026
Fjord est un film qui m'a profondément dérangé. Bien sûr, il est parfaitement légitime de questionner les dérives possibles du progressisme, les excès de l’idéologie, de la norme ou du politiquement correct. Les progressistes ne sont pas, par définition, à l’abri de l’autoritarisme, de l’intolérance ou du dogmatisme.
Mais encore faut-il regarder les deux côtés avec la même exigence.
Or, dans Fjord, j’ai le sentiment que les progressistes sont surtout montrés comme froids, autoritaires, procéduriers, intolérants et finalement assez déshumanisés, uniquement représentés par les institutions, tandis que les conservateurs traditionnels apparaissent davantage comme des victimes : attachants, sensibles, plutôt tolérants (tant que certains sujets ne sont pas abordés...) et simplement désireux de défendre leur mode de vie. Dans le contexte (géo)politique actuel, je ne suis pas certaine que nous ayons besoin de récits qui, même involontairement, contribuent à installer l’idée que les progressistes seraient devenus les oppresseurs et les conservateurs les victimes. Cela ne fait pas de Fjord un mauvais film. Mais cela en fait, pour moi, un film profondément discutable politiquement — et qui laisse un goût assez amer. Son choix pour la Palme d'or de Cannes en dit long sur la société d'aujourd'hui.....
Jmartine
Jmartine

203 abonnés 756 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 août 2026
Arrivant de Bucarest, une famille nombreuse les Gheorghiu, famille très chrétienne et conservatrice, s’installent dans un village près d’un fjord et dans un premier temps on peut penser à une intégration idyllique mais leurs valeurs traditionnelles et leur foi évangélique tranchent avec le progressisme norvégien mâtiné de raideur puritaine et suscite peu à peu l’hostilité… Des bleus sur le dos de l’aînée adolescente, dont il nous est suggéré qu’elle a pu se blesser dans un autre contexte, valent aux nouveaux arrivants un signalement auprès des services de protection de l’enfance le fameux Barnevernet qui, ni une ni deux, engagent une procédure pour retirer aux parents la garde de leurs cinq enfants y compris le petit dernier toujours allaité par sa mère…plus les parents luttent, plus la machine s’emballe jusqu’au procès public…Une société sûre de son bon droit, doit elle se mêler d’un modèle éducatif trop strict ? Inversement un parent peut-il soustraire ses enfants aux usages de la modernité ? Pendant 2h26, Crustian Mungiu sous la multitude des micro-quiproquos, donne à voir le dialogue de sourds qui se creuse, l’intolérance qui monte, l’opposition de deux camps retranchés…J’avoue ne pas avoir été convaincu par la démonstration, ni n’avoir ressenti la moindre empathie pour les personnages, et même avoir été terriblement agacé tout au long de ce film vraiment trop insipide… Est-ce que cela valait une Palme d'Or ? En voici une bonne question !
Fredchartier1
Fredchartier1

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 septembre 2026
Excellent film à tout point de couple d’origine étrangère se voit retirer la garde de ses enfants suite à un sûr qu’il faut protéger les enfants .Mais jusqu’où peut-on aller pour le faire? Sur quels critères , sur quelles valeurs ? Peut on s’immiscer dans tous les les aspects de la vie des familles dans l’intérêt de l’ enfant? Les différences sociales et culturelles ,éducatives peuvent -elles être utilisées pour jeter la suspicion sur une famille accusée de mauvais traitements .Le réalisateur ne se pose pas en juge mais décrit comme le ferait un documentaire une situation où la valeur suprême c’est L’intérêt de l’enfant et sa protection totale. Ce film peut nous interroger, nous , Français, sur la situation des enfants en France puisque la France n’a pas fait ce choix là.. Est-ce que Les enfants ont des droits et peuvent-ils les revendiquer si la loi les protège ?Les parents peuvent ils apprendre de leurs erreurs ?
Poethique
Poethique

57 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 août 2026
Même si les sujets sont différents, le film fait penser à une autre palme d’or, Anatomie d’une chute : dans la précision de la mise en scène, le procès haletant, la façon de faire douter le spectateur en donnant tous les points de vue…
Et comme dans le chef d’oeuvre de Justine Triet, on en ressort en essayant de faire le point sur la question. N’y a-t-il pas des excès d’un côté comme de l’autre ? Dans la manière de vivre sa religion et dans la vision norvégienne de la laïcité et du progressisme ? Dans un monde idéal, il serait souhaitable que chacun tienne une position modérée…
Un film intéressant, qui invite le spectateur à se positionner dans ce labyrinthe idéologique.
PATRICK A
PATRICK A

1 abonné 36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2026
Ce film intelligent renvoie dos à dos des conservateurs traditionnalistes et une société moderne dite progressiste, qui se veut protectrice des enfants dès les premiers signes de violence aux enfants, qui tend à jeter les traditions culturelles et spirituelles sur l autel de la modernité, d une société parfaite qui serait aveuglément bonne pour ses membres. Le film soulève des questions et nous laisse libre de nos réponses.
Blankovitch
Blankovitch

76 abonnés 271 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2026
Deux monde qui ne se comprennent pas et qui sont certains de détenir la vérité. Contrairement à ce que j'ai entendu le film nous donne selon moi des clés pour comprendre ce qui s'est passé. C'est un film misanthrope, très fin et très bien réalisé.
QuelquesFilms.fr

367 abonnés 1 785 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 août 2026
Un film difficile à évaluer. Sur la forme, il n’y a pas photo : c’est très bien réalisé (avec une belle science du plan-séquence), très bien monté et très bien interprété (avec une mention spéciale pour Sebastian Stan). La narration, tout en tension, est par ailleurs captivante du début à la fin. Sur le fond, c’est plus compliqué. Le scénario, intéressant à bien des égards, ne laisse pas indifférent mais laisse un peu perplexe. L’un des intérêts réside dans la contemporanéité du regard social, dans la présentation d’une société occidentale de plus en plus clivée entre progressisme laïc et conservatisme religieux. Un autre intérêt est de refuser le manichéisme et de montrer qu’il peut y a avoir de l’intolérance et de l’intransigeance dans les deux camps. Cristian Mungiu fait avancer son récit en position d’arbitre, attribuant de bons et de mauvais points à droite comme à gauche, alternant défense et accusation. Mais au final pour dire quoi ? Quelle est sa thèse ? Un relativisme des valeurs, des cultures, des notions d’éduction et de liberté ? Une mise en garde contre un progressisme qui peut devenir un nouveau fascisme ? On pouvait espérer plus de clarté en termes d’intention et de positionnement. Idem sur le plan dramatique. En ne tranchant pas sur la “vérité” de l’histoire, l’auteur reste sur le terrain des convictions et d’une opposition inconciliable. Soit. Mais en cultivant l’ambiguïté jusqu’au bout, tout en renforçant le sentiment d’oppression éprouvé par la famille au cœur du débat, il laisse un doute sur la possible fibre réac de son propos.
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