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LAvisDuNeophyte
5 abonnés
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2,5
Publiée le 6 avril 2026
Un casting 5 étoiles, une atmosphère inquiétante qui nous plonge dans l’univers fascinant des diamantaires. Cela donne une belle bande annonce mais faute d’un scénario clair et bien construit le film patine. Dommage.
Si on prend le film comme un documentaire sur Deneuve dans le milieu de la joaillerie de luxe, on peut y trouver un petit intérêt, mais si on y cherche autre chose qu'une intrigue mollassonne peuplée de personnages dont le destin nous lasse, on quittera le film longtemps avant la fin. Du cinéma de riche écrit sans inspiration qui ne raconte rien de particulier, dont on cherche la raison d'être en vain, sinon peut-être pour Nicole Garcia une occasion de regarder sous le tapis d'une famille bourgeoise. Elle le fera plus intensément dans L'adversaire ou Un beau dimanche.
Je note le contraste des critiques entre le rejet et l'éloge. Pour ma part, je n'ai pas cherché à comprendre l'intrigue, sous peine de rejeter le film, alors que le jeu des acteurs, la qualité des scènes m'intéressaient, et finalement, la tension entre les enjeux sentimentaux et la passion de l'argent/des affaires est bien ce qui fait la poétique du film, et elle est très réussie. On finit par comprendre, plus ou moins, les enjeux de chacun, et la rédemption questionnée n'est pas celle d'une entreprise, empêtrée dans ses fraudes, mais de personnes. La trajectoire de Deneuve, sublime dans son rôle, qui vient croiser celle opposée de Bacri, porte l'équilibre. J'ai trouvé le film, dans sa facture, comme en décalage avec son époque : plein de réminiscences des années 70/80, voire à certains moments, des parfums de Fellini, dans la prise de son, le rapport entre mouvement de caméra, dialogue, etc. Le jeu d'acteur est central et très bien dirigé. Au final, le film continue de nous habiter, et réussit à éclairer en nuance un univers implacable où l'humain, au bord de la rupture, n'est cependant jamais tout à fait perdu.
Je n ai vraiment pas été sensible à cette œuvre de Nicole garcia, dommage, le scenario est assez confus et pas très intéressant pour ma part Malgré une belle distribution, notamment Deneuve qui fait tout son possible pour être cette femme en deuil qui devient machiavélique, on y croit pas trop, ça sonne faux de bout en bout. Un ratage complet pour moi.
Ce film est un véritable bijou, d'une délicate finesse, d'une prestance savamment orchestré. Deneuve offre une palette de jeu délicieuse, Bacri est toujours aussi flambant neuf et Dutronc n'aura pas eu besoin d'esquisser un sourire pour plaire… rien à dire. C'était beau.
Trop alambiqué pour être passionnant. Le seul bon point pour moi est le contraste entre Deneuve et Seigner. Entre la beauté glaciale et la beauté sexy. Sinon, on se perd parmi tous ces personnages. Garcia a raté son coup.
Après le suicide de son mari, prestigieux bijoutier de la place Vendôme, Marianne détient des pierres précieuses, peut-être volées, qu'une nébuleuse de courtiers en costard-cravate tente de s'approprier. Ca ressemble à un polar -sous les dorures des hôtels et des bijouteries de luxe- mais l'intrigue est secondaire. Le récit, du reste, part un peu dans tous les sens, suivant une floppée de personnages plus ou moins énigmatiques. A vrai dire, à aucun moment on ne s'intéresse vraiment au déroulement d'une intrigue sombre et affectée, fondée essentiellement sur les personnages, à l'inverse d'un cinéma américain souvent creux en la matière mais habile à raconter une histoire. Cela précisé, la gravité et leur passé trouble ne font pas des protagonistes de 'Place Vendôme" des figures extraordinaires. Le premier d'entre eux est donc Marianne. Catherine Deneuve joue une femme spoiler: dépressive et alcoolique, retrouvant au cours de ses pérégrinations un peu de sa diginité perdue et accessoirement cet escroc qui l'a jadis trahie (J. Dutronc). Sa composition de belle femme déchue ne nous touche pas, trop comme il faut sans doute. Elle est à l'image d'un beau film froid qui prend des airs dramatiques un rien convenus sans que ni l'action -sans relief- ni les personnages -sans flamme- ne l'y prédisposent.
Histoire sombre et confuse. Celle d'une diamantaire récemment veuve, alcoolique et dépressive. Nicole Garcia est une habituée du genre. Difficile de faire pire avec autant d'acteurs de bon niveau. Dialogues nuls, scénario plat, jeux d'acteurs insipides. Des scènes pas toujours compréhensibles, certaines en anglais et non traduites , (à quoi ça pourrait servir ?) En clair, film à éviter.
Un film qui n'est même pas sauvé par sa brochette d'acteurs ! Le scénario est inintéressant et sans enjeu palpable, la réalisation n'a aucun rythme, certaines scènes sont incompréhensibles, les dialogues sonnent faux et sont parfois complétement surréaliste comme ce type qui précise au restaurant qu'il veut une table… pour déjeuner (ben oui au restaurant les tables c'est pour manger, pas pour jouer au pingpong). C'est soporifique, ennuyeux et pour tout dire inutile.
Sorti en 1998, le troisième long-métrage de Nicole Garcia en tant que réalisatrice prend la forme d’un polar sentimental à l’intrigue complexe et un brin tarabiscotée, dont il faut se défaire pour accepter le film en tant que puissante œuvre d’atmosphère. Porté par des acteurs au sommet de leur art, Catherine Deneuve en tête, l’envoûtant Place Vendôme nous dresse le portrait d’une femme blessée et hantée par une trahison amoureuse. Superbement mis en scène et élégamment mis en lumière, il est l’héritier direct d’une tradition de films français de qualité des années 70 et 80 assumant une dose d’onirisme et de mystère. Avec une superbe musique signée Richard Robbins, le compositeur attitré du duo britannique James Ivory/Ismail Merchant.
Il se dégage de ce film une atmosphère qui ne laisse pas indifférent. On est plongé dans le monde de l'argent, des bijoux, de ceux qui vendent, qui achètent, volent et gravitent autour. Il y a beaucoup de sous-entendus dans le film qui font que l'histoire est un peu difficile à suivre. Néanmoins cela participe à donner une ambiance trouble et secrète. Les personnages sont beaux car ils sont bien amochés par la vie: il y a la veuve alcoolique (Deneuve), la beauté fatale (Seigner) et aussi la voyou (Dutronc) et le flic ou détective (Bacri) plus une ribambelle d'autres personnages qui étoffent le film mais m'ont un peu perdu.
Rythme lancinant, poseur, jeu daté et artificiel des principaux acteurs sauf Bacri, intemporel et sincère... Mais quel ennui ! Jacques Dutronc, au jeu particulièrement hésitant et complexé, est le dernier à croire à son rôle d'inoubliable tombeur mafieux. La diction précipitée de la belle Catherine, écho sonore des années soixante, appartient désormais à l'histoire du cinéma français. Ce film n'est plus guère regardable.
Trop lent et scénario confus. La prise de son est médiocre mais la photo est talentueuse. Les cadrages laissent à désirer. Enfin les acteurs de second rôle sont insuffisant, Deneuve se parodie , Bacri et Dutronc sont bons.
L'histoire manque de clarté, ce qui fait qu'il est difficile de s'y intéresser. Catherine Deneuve le sauve un peu par son talent, sans que l'on sache exactement ce qui motive vraiment son personnage. Avec une telle pléiade de bons acteurs, quel dommage de n'avoir pas réalisé un film plus fort, plus émouvant !