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RuleZzZ
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0,5
Publiée le 16 décembre 2014
Le scénario est vraiment grotesque, les révélations n'en sont pas, le dénouement ne tient pas debout. Impossible d'en dire davantage sans spoiler. Puis, après les teen movie qui ne volent déjà pas très haut, voilà venu le "garçonnet" movie qui descend encore d'un cran dans la misère marketing. A oublier, vite.
Une bonne production ou une fois le film lancée (la découverte de l'endroit, des personnages...) ; on ne trouve pas le temps de s'ennuyer. Certes, certains trouveront que l'idée n'est pas assez poussé ou que la reflexion des personnages également (par rapport à certaines choses qu'ils font et d'autres trucs qui pourraient etre totalement logique qui ne font pas^^). Mais le film se veut "science fiction", mais science fiction relativement familial. Un peu comme là était Hunger Game (ou l'on peut voir quelques idées ou clins d'oeils^^), ou encore comme cube. Ce qui m'a déçu, serait au niveau des combats... Les "griffeurs" sont bien fait, mais dés leur apparition et dés les attaques. Tout ce passe trop rapidement visuellement (que l'on serait parfois presque un peu perdu^^) et on a défois un peu de mal à suivre la "globalité" de la chose. Mais mise à part cela, l'idée de base et la fin annonçant une suite qui pourra s'avérer tout aussi si bonne vu le petit aperçu que l'on peut voir. Je pense que l'on peut avoir le droit à une bonne trilogie comme Hunger Games qui fera bientôt de nouveau parler de lui^^.
Un divertissement efficace et un film de science-fiction à la structure assez classique mais à l'univers plutôt inventif et servi par de jeunes interprètes convaincants. Ce premier film pose les bases d'une saga qui vaudra certainement le détour.
Parti d'une idée originale, ce film portant bien fait techniquement déçoit par sa mise en scène. On devine clairement que ce film tourné par des ados s'adresse aussi à des ados. Du coup le style manque de réalisme et de maturité. En plus pour moi grosse invraisemblance : spoiler: rester 3 ans dans le coeur du Labyrinthe sans rien tenter d'autre que du repérage... On se dit que c'est débile quand à la fin du film on a une vue aérienne de cet espace franchement pas si énorme que ça. Pourquoi ne pas avoir tenté un passage par le dessus (ils avaient des arbres à profusion)
A voir un soir quand le cerveau fatigué est en mode passif...
Une adaptation honnête du premier volet de la trilogie à succès de James Dashner. Malgré la liberté prise avec certaines scènes, l'ensemble constitue un divertissement tout à fait convenable.
Mouais. Quand je vois ça, je me dis que Hunger games n'est pas un chef d'oeuvre mais qu'il a le mérite d'être divertissant et bien joué. Je ne sais pas si c'est la faute à la VF mais les acteurs sont nuls et re-nuls... Les personnages ridicules, zéro émotion. Souffle épique à plat. Moi, quand un personnage meurt et que je ne ressens absolument rien, je me dis que le film a un problème (car même les gagnants du Juste Prix arrivent à m'arracher une larme)... C'est dire. Pour nuancer tout ça, je pense quand même aller voir la suite car j'ai le maigre espoir que le deuxième épisode prenne un peu d'ampleur.
Le Labyrinthe c’est un mélange de la série télévisée Lost avec les sagas Cube et Hunger Games, tout en gardant sa propre identité. Le début peut faire peur. De très jeunes acteurs au talent qui peut laisser désirer, notamment un Will Poulter qui ferait mieux de rester faire des comédies. Une intrigue qui ne dit rien, on sent le carnage. Et pourtant, quelle belle surprise ! Le spectateur prend place dans ce mystérieux labyrinthe et se retrouve plongé dans un scénario plein de rebondissements et une mise en scène à couper le souffle. Film pour ados avant tout, le film saura faire peur, exciter, rire et pleurer. Wes Ball réalise ici le début d’une saga qui pourrait bien devenir la préférée de ces derniers. Car ce qu’il y a de super dans Le Labyrinthe, c’est qu’on évite les grossièretés et le sexe qui font le succès malheureux des films teenagers aujourd’hui. Si les adultes sentiront parfois l’arnaque émotionnelle, ils n’en resteront pas moins scotchés à leur siège. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Cette adaptation d’un roman pour adolescents à succès part d’un postulat de départ franchement excitant avec de jeunes amnésiques jetés dans une grande cour boisée encadrée de gigantesques murs, ceux-là même du labyrinthe dans lequel jamais personne n’a survécu toute une nuit ! Organisés en une micro société avec ses propres lois et codes, ils vont apprendre à vivre ensemble tout en essayant de sortir de cette prison à ciel ouvert. Si le film est un habile mélange entre « Sa majesté des mouches », « Lost » et « Cube », « The Maze Runner » (c’est son titre original) possède néanmoins ses propres spécificités : il est peuplé de créatures horribles (les « griffeurs »), gardiennes du labyrinthe, tout comme il propose une succession de scènes se déroulant à un rythme effréné. Et même si ce métrage comporte son lot de dialogues « clichés », ses personnages stéréotypés et peu brossés, que Thomas, le principal protagoniste, évolue à vitesse grand V en même pas une semaine, on s’en moque car les décors sont sublimes, les scénaristes n’hésitent pas à faire mourir certains protagonistes et surtout la fin, très réussie, laisse augurer une suite qu’on devine tout aussi savoureuse que ce premier opus !
Une trilogie pour ado de plus, une. On suivra, pour ce 1er opus, au réveil d'une jeune garçon dans une enceinte entouré de murs et d'un labyrinthe géant dont la structure change chaque nuit. Sans souvenir, celui-ci va devoir cohabiter avec d'autres jeunes hommes et tentera tout pour fuir les lieux. Voilà un 1er film assez sympa à suivre avec plusieurs séquences intéressantes basé sur un scénario astucieux qui donne rapidement envie de voir la fin. Bref : un labyrinthe pour les méninges... au début.
Je ne sais pas ce qui m'a poussé à regarder "Le Labyrinthe". Je ne suis pas particulièrement friand de films Young Adult, la bande annonce ne m'avait pas enthousiasmé plus que cela et la veille, j'avais lu un article sur un site spécialisé sur le cinéma où il était expliqué que la critique américaine avait descendu "Le Labyrinthe 2". Non, je ne sais pas ce qui m'a poussé à le regarder et pourtant, je serai passé à côté d'un divertissement agréable et auquel j'ai bien envie de voir la suite.
Dans "Le Labyrinthe", on ne retrouve pas les défauts habituels des films young adult : pas d'amourette niaise, pas de rébellion irréfléchie, pas de massacre de mythes populaires comme celui des loup-garou. Ce film se crée sa propre personnalité et ses propres monstres : bref, son propre univers. Et c'est ce qui le détache des autres films de ce courant : il ne prend pas ses spectateurs pour des gens qui vont au cinéma pour ne pas réfléchir. Au contraire, il reste réaliste dans sa vision des réactions des personnages : non, tout le monde n'est pas capable de risquer sa vie dans le labyrinthe et tout le monde ne le peut (et ne le veut) pas de toute façon puisqu'il est vital que des personnages restent à la base, cultivent, réparent, cuisinent, soignent ... Les personnages ont recréé une mini-société où chacun a sa place et dans laquelle on a une diversité intéressante et suffisante pour ne pas être trop redondant. Oui, la vision de cette organisation autarcique et primaire composée de jeunes hommes du XXIème siècle est probablement ce qu'il y a de plus intéressant dans "Le Labyrinthe". Avec bien sûr les courses dans ce fameux labyrinthe.
Le film n'échappe bien sûr pas à des défauts et notamment à des abérations scénaristiques ou à certains personnages secondaires absolument inutiles. Mais le pire défaut, c'est peut-être le fait que l'on puisse anticiper facilement les "rebondissements" du scénario.
Toujours est-il que les personnages intéressants ne sont pas forcément servis par des acteurs brillants. Le casting est plutôt attirant : Dylan O'Brien, Will Poulter ou Thomas Brodie-Sangster mais, à l'exception de Ki Hong Lee, de Blake Cooper et de Aml Ameen, il règne une certaine inexpressivité dommageable à l'immersion dans le film.
Dommage. Heureusement qu'il y a tout le reste pour faire passer un bon moment et attendre la suite avec curiosité.
"Le Labyrinthe" est un film de Science-Fiction Américain de "Wes Bal" adapté du 1er tome du cycle littéraire "L’Épreuve" de "James Dashner". Lorgnant du coté de "Hunger Games", "Cube" et la série "Lost", l'histoire s'inscrit dans le genre dystopique, un registre qui dépeint un univers fictif où toute chance de bonheur semble utopique avec le plus souvent de jeunes personnages en guise de héros. Si on pouvait craindre le pire, "Le Labyrinthe" se distingue haut la mains des productions similaires grâce à sa trame principale diablement originale et énigmatique. Action, Aventure, Sience-Fiction, le métrage mélange savoureusement les genres avec une relative efficacité. Les effets spéciaux sont excellents, les jeunes interprètes s'avèrent à la fois crédibles et matures (Mention spéciale pour "Dylan O'Brien" et "Thomas Brodie-Sangster") et le Suspens constant nous tient en haleine jusqu'au dénouement. "Le Labyrinthe" bénéficie d'un scénario solide qui ne s'encombre pas des éternelles amourettes pompeuses des œuvres similaires et surprend aussi par son aspect adulte et sombre, loin des clichés habituels. De plus le final vaut le coup d'œil et laisse présager une suite pour le moins surprenante. Vous l'aurez compris, "Le Labyrinthe" est une excellente surprise et reste (A mon humble avis) le meilleur film du registre vu à ce jour. Espérons seulement que la suite soit du même acabit !
Je me suis réellement régalé devant ce film. Je m'attendais pas à voir un long métrage de cette qualité. Franchement, il y a presque tout dans ce film, intrigue, action, trahison. Et les personnages sont plutôt attachant. De plus, le final annonce un deuxième opus dans la lignée de cet épisode. Les scènes qui se déroulent dans le labyrinthe sont à la fois stressantes car le spectateur s'inquiète de l'avenir des personnages principaux mais aussi haletantes car on vit l'action avec eux. Et ce premier volet laisse beaucoup de questions en suspends comme pourquoi il n'y a qu'une fille ou pourquoi ils sont la ? Cette nouvelle saga s'inscrit dans la continuité de ses deux prédécesseurs (Hunger Games et Divergente) du point de vue de la qualité.
Wes Ball offre une production prometteuse et ambitieuse qui fait directement concurrence à la saga de Divergente et sur un ton plus éloigné, à celle de Hunger Games. « Le Labyrinthe » est une métaphore du mal qui s’abat sur Terre. Les jeunes individus qui y sont amenés illustrent la survie de leur existence partir d’un jeu vicieux, dont ils ignorent l’enjeu. On part d’une tribu plus ou moins soudée et organisée, dont l’autonomie de certains sert de réflexe à la survie. On y découvre peu à peu les craintes et les menaces de leur univers. Il faudra attendre la témérité de Thomas (Dylan O'Brien) pour franchir le seuil du défi qui consiste à affronter les dangers et la « malédiction » du labyrinthe. On exploite comme il faut les détails des lieux et l’importance qu’on les survivants. Le tension et les pensée pour l'avenir de ces jeunes se rejoingnent parfaitement sur un sujet plus pragmatique que prévu. Parmi eux, Minho (Ki Hong Lee) se distingue particulièrement du fait de son potentiel athlétique. Son caractère le complète et fait de lui un intermédiaire essentiel à l’intrigue. Gally (Will Poulter) est une brute toute comme nous avions besoin pour rendre ce monde plus fort, mais aussi plus méfiant. Alby (Aml Ameen) le plus ancien et le plus expérimenté, apporte sa sagesse dans cette course à la liberté. Quant aux autres, à défaut de ne pas tous pouvoir les citer, figurent comme les redresseurs émotionnels du héros. Avec lui, ils auront la lucidité d’agir comme il se doit pour s’en sortir. A l’arrivée de Teresa (Kaya Scodelario), l’unique fille du groupe, l’espoir renaît de manière exponentielle. Entre confusion et camaraderie, on pouvait s’attendre à ce qu’elle représente uniquement la part de romance, qui se révèle être éclipsée pour le bonheur de voir les protagonistes évoluer du début à la fin. Le petit air de « Cube » peut se ressentir, limitant judicieusement la violence à une nécessité futile et efficace. Le choix sur la tranche d’âge choisie en est la preuve et met ainsi en avant la mentalité et la moralité de jeunes qui ont été éduqué dans le cadre d’une fraternité. Bien que l’on ne puisse ressentir autant d’émotion face aux discours de ces derniers, encore trop investis dans les répliques et comportements clichés, on peut néanmoins admettre la surprise du résultat. En somme, « Le Labyrinthe » initie la face cachée d’un monde plus vaste et plus meurtrier, comme nous annonce le dénouement plein de suspens…
Un excellent film porté par de jeunes acteurs en devenir. Un scénario incroyablement bien écrit et haletant. Je me suis retrouvé en apnée pendant un long moment, je n'ai retrouvé ma respiration qu'une fois la scène terminée.
Si vous avez aimé Hunger Games et Divergente, et à moindre mesure un ancien film spoiler: Le Village de Night Shyamalan , il faut aller voir ce film