Inherent Vice
Note moyenne
3,0
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197 critiques spectateurs

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CarolH
CarolH

5 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2015
Jubilatoire! Un polar trip plein de finesse...Anderson au top, Phoenix et les autres hallucinants, un vrai voyage fun.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mars 2015
Inherent Vice, la dernière oeuvre du génialement dérangé Paul Thomas Anderson est un film à l'esthétisme irréprochable mais littéralement bordélique ! Si ce film haut en couleurs retranscrit à merveille le psychédélisme des 70's, il pêche par sa narration probablement inventée sous psychotropes : cela n'a ni queue ni tête sans un bon gros joint de majijuana... Et Joaquin Phoenix semble d'un naturel hilarant en détective hippie junkie : il s'éclate en étant totalement éclaté, il est le clou de ce spectacle enfumé.
Sudhir
Sudhir

28 abonnés 480 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2018
On comprend pas grand chose dans ce tirp de film noir revisité. Mais miracle on retient ce que l'on veut de ces scènes puis on arrive à recollé une histoire. Les comédiens y sont pour beaucoup porté par une BO inspiré.
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 avril 2015
Je me rejouissais de retrouver l'ambiance des années 1970, mais quelle déception, un film poussif, long, bavard, une intrigue confuse, bref 2 points pour Joaquim Phenix.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 décembre 2015
Une folie insensible et contaminante a toujours pénétré les personnages de PTA. Folie douce (Punch Drunk Love) ou dévastatrice (There will be Blood) pour l’excellence, indescriptible pour l’affligeant (The Master). Ici, son détective crado, hippie, amoureux et crédule est aussi paumé et baladé dans ce piètre imbroglio que nous le sommes devant notre écran. Mais le joker Joaquín Phoenix réalise un merveilleux récital de défonce et incompréhension qui sauve les meubles.
Kilian Dayer
Kilian Dayer

130 abonnés 838 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juillet 2015
Le vice intrinsèque de ce drôle de film, nouvel effort de Paul Thomas Anderson, est sans conteste l’orgueil, Convaincu d’un certain savoir élitiste qui lui est propre, le réalisateur, retrouvant sa nouvelle muse, Joaquin Phoenix, livre une adaptation pour le moins curieuse d’un roman de Thomas Pynchon, dans la série Doc Sportello. Dans les basques d’un détective privé de Los Angeles, année 70, consommateur d’herbe, hippie dans l’âme, nous voici entraîner dans un joyeux foutoir policier, un mélodrame à pistes multiples sur fond d’Amérique divisée par le Vietnam, en pleine mutation sociale. Qu’on se le dise, le travail de Paul Thomas Anderson, d’un strict point de vue technique et immersif, est une totale réussite. Inherent Vice nous plonge dans l’atmosphère chaotique d’une métropole californienne bien connue au seuil d’une décennie 70’s pour le moins mouvementée. Le grain, la manière de filmer, le choix des teintes et couleurs, tout tend à une forme de nostalgie ouatée et nimbée de volutes de fumée de pétards. Jusque-là, tout est parfait.

Coté casting, là-aussi, c’est brillant. Joaquin Phoenix brille comme rarement dans la peau de ce looser pas si con, de ce détective improbable aux manières foncièrement délicieuse à l’écran. Bien que dramatique, le projet s’avère finalement saupoudré d’une bonne dose d’humour grâce aux interprétations des comédiens, Phoenix en tête. Aux côtés de l’acteur principal se déroule un casting somptueux, d’un Josh Brolin épatant à un Owen Wilson plus timoré, les seconds rôles sont on ne peut plus nombreux et savoureux. Pour autant, le foisonnement de personnage, de tous bords, ainsi que les divers égarements du scénario nuisent à une vision franche de l’œuvre. Oui, Paul Thomas Anderson, à vouloir s’approprier un récit particulièrement retors, manque parfois la totale perte de contrôle. Cela induit un chaos scénaristique particulièrement navrant en regard à la première et excellente demi-heure. Dans une forme de trip sous acides et herbes prohibées, le réalisateur livre un film sans limite et sans ligne de conduite claire, une certaine vision foutraque des grandes œuvres de James Ellroy, si l’on veut bien.

Difficile pourtant, malgré ses errances narratives, ses ajouts de séquences illusoires et inutiles, de ne pas savourer ce curieux morceau de pellicule particulièrement personnel. A mon sens nettement supérieur au dernier exercice du metteur en scène, le décevant The Master, Inherent Vice est une nuance, un paradoxe à lui seul. Parfois somptueux, parfois savoureux, le film passe parfois par la case désillusion ou brouillon, pour en revenir aux brillantes séquences de liesse qui caractérisent les jeux parfaits de Joaquin Phoenix ou encore Josh Brolin. Un va et vient qualitatif qui empêche certes d’adhérer complètement au projet mais qui démontre l’étendue du talent créatif de l’auteur, sacré bonhomme sincèrement inclassable qui s’amuse ici, à première vue, à désorienté son public dans une tentative osée de séduction par le non-conformisme. Difficile d’exprimer plus clairement mon ressenti face à cet étonnant film d’auteur masqué en polar historique.

Artistiquement exceptionnel, scénaristiquement chaotique, Inherent Vice n’en reste pas moins un très beau film, un film incompris ou incompréhensible à la première vision mais qui livre son lot de très belles choses, de très belles séquences et de succulents dialogues. En dépit du maigre succès financier du film, quoique, ou encore en dépit de ratés narratifs, le film d’Anderson méritait sans doute d’avantage d’intérêt de la part d’un public aseptisé. J’attends, de mon côté, le retour gagnant de ce formidable réalisateur. 10/20
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mars 2015
Adapter Pynchon (pour la première fois au cinéma), c'était audacieux mais presque mission impossible, tant l'oeuvre de l'écrivain est touffue, complexe voire absconse. Paul Thomas Anderson y a vu un projet à la mesure de sa démesure, lui qui a toujours aimé les grands défis originaux. Il y a vu aussi, probablement, l'occasion de compléter le tableau des États-Unis qu'il peint depuis ses débuts. Le cinéaste s'en sort bien dans la reconstitution d'une époque : décors, costumes et BO créent une ambiance qui fleure bon les années 1960-1970. Il trouve également la bonne tonalité pour cette comédie policière pas comme les autres, ce vrai-faux film noir, décalé un peu à la manière de Robert Altman, version sexe, drogue et rock'n'roll. Il trouve surtout un humour étonnant, nouveau dans sa filmographie : petit délire nonchalamment burlesque, tout en situations absurdes et en dialogues de sourd, qui fait écho à la prise de drogues comme au contexte sociopolitique de l'époque (aspirations libertaires, inquiétudes paranos, etc.). On sent enfin la volonté louable d'être fidèle à l'auteur tout en essayant de rendre son univers accessible et digeste à l'écran, notamment en étant sobre visuellement et en introduisant une narratrice, malicieusement baptisée Sortilège. Mais le résultat demeure malgré tout assez nébuleux. On peut accepter de se perdre agréablement dans une suite d'intrigues digressives pendant un temps, mais sur 2 h 30 c'est quand même très long. Et ce, d'autant qu'il n'y a rien sur le fond qui titille suffisamment l'esprit pour l'inviter à rester bien connecté. Inherent Vice a beau être globalement amusant, voire hilarant parfois, il apparaît au final un peu creux et vain. On oubliera vite l'histoire pour retenir quelques prestations réjouissantes (celles de Joaquin Phoenix, Josh Brolin, Owen Wilson) et des retrouvailles sympathiques avec des acteurs des années 1990 (Martin Short, Eric Roberts, Martin Donovan).
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2015
Mouarf. Avec Birdman c'était un des films que j'attendais le plus ce début d'année pour la même raison : j'aime pas le réal, enfin c'est un peu plus compliqué... Disons que je reconnais toutes les qualités qu'on veut lui prêter mais il ne me transporte jamais alors j'espérais qu'Inherent Vice me transporte parce que la BA donnait trop envie, enfin moi j'adore cet humour, c'est décalé et la photo d'Elswit ça vient donner un cachet pas possible. Sauf bah que la réussite que j'attendais n'était pas au RDV. Enfin c'est pas imbuvable mais c'est juste chiant. Le gros défaut du film c'est son rythme (il se réveille un peu vers la fin mais c'est une fin à rallonge du coup c'est direct désamorcé). Pis voilà une grosse déception parce que je n'accroche pas, les acteurs font leur show mais je m'en tamponne pas mal parce qu'à aucun moment j'ai de l'intérêt pour ce qu'il se passe. Mais après y a des moments où c'est vraiment pas subtil entre autre toutes les vannes de cul avec Josh Brolin, non mais ça va bien 5min pas plus, sinon il faut le faire avec plus de talent. Après j'adore Phoenix et son personnage est plutôt attachant mais cette réalisation hypnotique pour faire genre t'es foncedé H24 comme lui, bah autant dire que je préfère mille fois la défonce d'un Duc dans Big Lebowski. Bon voilà je vais pas tergiverser, c'est bien, juste que c'est pas ma came. Mais j'espère toujours tomber sur un film qui me fasse adorer Thomas Anderson, pas juste bien l'aimer mais vraiment l'adorer, pas pour cette fois.
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 avril 2015
Paul Thomas Anderson (PTA) est sans aucun doute le cinéaste le plus brillant de sa génération. Mais cela ne l’empêche pas de faire des faux pas. La preuve avec Inherent Vice, film policier raté, obscur mais doté de bonnes intentions. Année 1970, la parano règne en maître dans une Californie métamorphosée par la drogue, les amour perdues et de sombres disparitions…

La photographie, colorée et renvoyant dignement aux seventies, donne le la à la nouvelle œuvre du cinéaste. Pétards aux lèvres, tignasse inqualifiable de Phoenix, chemises débraillées, tout y est pour vous projeter dans une ambiance fun et décomplexée que même les créateurs de Grand Theft Auto n’auraient pas reniée. Influencé par Kubrick ou Scorsese, le réalisateur de Magnolia démontre une nouvelle fois son talent de metteur en scène. Toujours au bon endroit, la caméra magnifie des scènes à l’image rétro et aux protagonistes badass. Sous une musique habitée et lancinante de Jonny Greenwood (guitariste de Radiohead, compositeur de There Will Be Blood et The Master), les longs plans-séquences rendent ce travail formellement impeccable. Mais si la plastique d’Inherent Vice est irréprochable, le récit en est loin.

Les années passent et se ressemblent, car l’américain tente toujours de dépeindre son pays à travers le septième art. Hier, le pétrole et le sang se confondaient pour bâtir l’Amérique. Aujourd’hui, Nixon est au pouvoir et rend sa patrie paranoïaque. Demain, des grenouilles pleuvront en Californie pour tous les péchés que l’Homme a commis. Finalement, qu’importe le thème, pourvu qu’il y ait l’ivresse. Mais ici, cette narration n’est que labeur et incompréhension pour le spectateur. Conscient de la difficulté de son adaptation, PTA a souhaité inclure une voix off à son scénario pour le rendre plus fluide. Bien au contraire, celle-ci ajoute davantage de bavardages à cet imbroglio d’intrigues qui ne construisent pas un puzzle, mais le démontent sans cesse.

Plus l’intrigue progresse, plus les personnages se multiplient. Plus les personnages se multiplient, plus l’enquêteur peine à comprendre les différentes disparitions sur lesquelles il travaille. En résumé, le sophisme est simple : plus le scénario avance, moins il avance. Tout le drame d’Inherent Vice.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 février 2016
Sympa mais j'ai rien compris...
Sinon ça va, bonne BO, belle performance d'acteurs, gros casting, beaux paysages...
Mais incompréhensible.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 janvier 2016
Je trouve qu'il est extrêmement dur de se laisser emporter par ce film. On vraiment l'impression de suivre l'histoire d'un homme qui de noie dans un verre d'eau.
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 mai 2015
Film non désagréable à regarder, avec son foisonnement scénaristique, ses dialogues littéraires cocasses et l’ambiance californienne des années 70.

Enquête d’un privé qui peut rappeler « The big Lebowski », se déroulant au milieu d’une faune de détraqués -flics, milliardaire ou dentiste pervers, filles fragiles, membres du cartel de la drogue , accros aux substances illicites-.
Daniel C.
Daniel C.

172 abonnés 732 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mars 2015
Bof... C'est trop confus pour moi. Certes, on est plongés dans les années hippies, mais ça me semble tellement loin et pas très exaltant. Il y a mieux à voir ces temps-ci.
lograt
lograt

13 abonnés 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 mars 2015
Ce film est complètement barré avec une ambiance particulière imprégnée de drogue et de folie. Beaucoup de très bons moments qui prennent le spectateur à contre courant des clichés hollywoodiens habituels.
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2015
Complétement halluciné et hallucinant, Inherent Vice n'est pas une drogue à mettre entre toutes les mains. Le scénario est aussi brumeux que ses personnages et on peine à comprendre la résolution de ce dernier. Certes Inherent Vice propose un grand travail artistique et technique, mais cette jolie farce est un peu trop longue pour plaire. PTA est en plein brouillard. Pour en savoir plus, lisez la critique complète en cliquant sur le lien ci-dessous:
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