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the_fan_of_inception
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4,0
Publiée le 9 mars 2015
Nouveau film très attendu de ce début d'année, “Inherent Vice” séduit déjà tout le monde (ou presque). Normal puisque son réalisateur, Paul Thomas Anderson, est un de ceux qui a la carte: quoiqu'il fasse, ses films seront toujours aimés à l'instar des Coen ou de Wes Anderson. Pourtant, sans mauvaise foi aucune, le film est très réussi et avait, dès le départ tout pour nous plaire: un contexte californien façon 70's post-summer of love, une belle brochette d'acteurs et à la clé l'adaptation d'un roman policier réputé inadaptable. Si Anderson, adapte la chose prudemment sans vraiment changer quoi que ce soit de l'histoire originale, il apporte un point de vue cinglant sur la société américaine gangrené par le Vietnam, Nixon et ses doutes les faisant replier sur elle-même. Au centre de ce contexte pour le moins ironique, une histoire policière en somme assez simpliste sous forme de disparition d'un magnat de l’immobilier; à mi-chemin entre le classicisme de "Chinatown" et le délire happy-junky de "Las Vegas Parano", le tout saupoudré d'un beau groupe de personnages: Joaquin Phoenix excellent en flic camé au look déjà ringard pour l'époque, Josh Brolin en flic bourru et soumis, un Owen Wilson mystérieux et la révélation Katherine Waterston qui en fera languir plus d'un. Tous font de ce film une petite merveille cinématographique marquée par une belle reconstitution des 70's, une BO fort entraînante et certaines séquences hilarantes comme celle du dentiste. Cependant, seule un final qui s'étire en longueur, un manque de trip psychédélique et un choix de cadres souvent peu finaud, "Inherent Vice" reste un des films les plus marquants de ce début d'année 2015 que ses quelques mystères scénaristiques qui restent jusqu'à la fin du film ont fini d'achever la mémoire de certains critiques y voyant ici un film incompréhensible
Magnolia, There Will Be Blood, The Master… Faut admettre qu’en matière de pelloche fascinante et quasi-insondable, Paul Thomas Anderson s’y connaît un peu. Un teasing complètement ouf fait d’affiches à la typo splendide et casting 5 étoiles dans ce qui s’annonce être comme un pur trip décomplexé : autant dire qu’on était sur des charbons ardents tant le zozo a su se faire désirer sur son dernier projet. Verdict : chef-d’œuvre pré-programmé ou pétard mouillé ?
Le pitch ? Pour faire court (et histoire de pas vous perdre en chemin dans les sous-intrigues), Larry « Doc » Sportello (Joaquin Phoenix) est chargé d’enquêter sur la disparition du promoteur immobilier milliardaire Mickey Wolfmann. Narré par une voix-off omniprésente, on est plongés dans une Amérique seventies parano où les fédéraux...
Le potentiel comique de Joaquin Phoenix enfin révélé ! (Même s'il était déjà drôle dans Buffalo Soldiers et Signes) Et aussi, pour une fois il joue l'un des personnages les moins tordus du film ! Un film très surprenant et qui mérite qu'on pense à lui bien après être sorti de la salle, ne serait-ce que pour faire abstraction de la pensé New Age qui nous assomme comme les 70s ont l'air d'assommer le personnage principal. Je m'attendais à un film sombre et poisseux avec un titre comme ça et en fait c'est plus une fausse enquête qui se change en une véritable fresque du Los Angeles des 70s, ville lumineuse et même solaire, drôle, sensuelle, avec ses bons et ses mauvais trips. Un très bon moment en salle avec d'excellents acteurs (Martin Short, Josh Brolin et bien sûr JP) et un réalisateur qui sait ce qu'il fait.
Flamboyant, Baroque, brillant, délirant, abracadabrant, un scénario qui nous sème en route bien des fois.
Paul Thomas Anderson va au-delà de l’esbroufe, il imagine les gens et les couleurs. C’est pas de la poudre mais des paillettes plein les yeux. Un cinéma haut en couleur et en musique. Mais aussi un cinéma bavard où on perd le fil de la conversation, trop de personnages et de machinations. Mais l’ensemble est magique alors l’alchimie fonctionne.
On ressort un peu halluciné comme après fumé. Un bonus pour l’ambiance 70 plus kitch que jamais. La musique fait partie du film, en osmose elle souligne chaque situation afin de la valoriser.
Joaquin Phoenix est un électron libre, il sourit, il pleure, il aime, il est passion et émotion. On l’adore d’emblée dans le rôle de Doc, détective malin et collé au plafond, il y a du Serpico mais défoncé.
Josh Brolin est le lieutenant « Big Foot » psychorigide et bi-polaire.
Un passage de Benicio Del Toro toujours plus fantasque.
Des acteurs bien dirigés qui savourent leurs dialogues.
Paul Thomas Anderson réalise une excellente adaptation de l’oeuvre de Thomas Pynchon. Chacun de ses films est toujours une belle histoire mise en couleur et réinventée.
D'un ennui affligeant. je n'ai jamais vu autant de personne partir de la salle au bout de 20 lonnnngues minutes. ce film traine en longueur. l'intrigue n'est pas interessante. l'histoire en elle meme n'a pas grand interêt. ce film est plat, tiré par les cheveux, à la limite du ridicule. Fuyez !
Énorme raté pour l'un de mes réalisateurs fétiche. Je suis subjugué par ce niveau si bas. Dès le départ, nous sommes noyé dans des dialogues soporifiques, qui nous sortent de l'intrigue. Intrigue qui par ailleurs est mal menée. On se perd très vite pour ne jamais plus se raccrocher. Aucune action, pas de rebondissements, et beaucoup d'ennui. Quel dommage..
C'est bien long, bien confus, bien dommage... L'époque et l'univers sont restitués avec beaucoup de style, le casting est excellent et les acteurs donnent le meilleur dans cette histoire bavarde et labyrinthique. La voix off, pitié...! Sauvé par l'humour, cet assemblage de séquences de 2h30 laisse cependant le spectateur hagard.
Je ne saurais que trop conseiller ce film brillant, hilarant, véritable cousin du Big Liebowski des frères Cohen. Un véritable chef d'oeuvre proposant un labyrinthe scénaristique où la description d'une fin d'époque (les 60's) déjà pleine de nostalgie le dispute à un absurde dont la drôlerie nous poursuit bien au-delà du visionnage. C'est un film cerveau où la frontière entre le réel et l'hallucination est invisible et pourtant tellement prégnante. C'est ludique, poignant. Cela faisait longtemps que je n'avais pas pris un tel plaisir. Je m'étonne de l'accueil fait à une telle oeuvre si atypique, si rare dans le cinema US d'aujourd'hui. Evidemment si le cinema se résume pour vous aux productions Marvel (ce qui ne veut pas dire que je ne les goute pas) alors ce film risque de ne pas vous plaire.
houla la la la, pas vraiment compris l interet... c'etait long! mise a part Joaquin et la joli affiche, il n y a rien de bien interessant. Ou alors ce n est que pour les intellos du cinemA.
Mortel ennui que ce inherent vice dont l'effet est celui d'un beau ballon de baudruche. Car comme un ballon en forme de spiderman flottant et brillant dans les airs attirait à lui n'importe quel gamin, ce film attire à l’extérieur avec son affiche et sa bande annonce,mais à l'instar du ballon tout ça n'est basé que sur un esthétisme visuel qui n'est habité que par le vide. C'est malheureusement ce qu'a fait Paul Thomas Anderson avec son film en lui donnant un faux semblant de comédie,dont les gags tombent constamment à plat. Anderson arrive pourtant à manier avec habilité l'humour et l'humeur dans un film comme punch drunk love,mais ici rien ne marche. Il en sort un produit totalement fabriqué de synthèse qui n’amène rien et ne débouche sur rien. Est-ce un problème de ne rien raconter et d'avoir une histoire incompréhensible,non! Mais il faut savoir comment le faire pour rendre l'inintéressante captivant. C'est là que pèche inherent vice,Anderson donne un rythme cotonneux à son film mais ne propose rien d'autre. Enfin si, il propose entre deux tranches de vide de petits sketchs en forme de comédie. Un comique façon lourdaud dépourvu de subtilité,cet état est la constante du film.
Imaginez un luxueuse voiture qui démarrerait en résolvant une équation, un séjour aux Canaries où l'intégralité de vos contacts se feraient en mandarin ou une somptueuse demeure dont les pièces changeraient constamment de place : tant de propositions alléchantes amputées par l'impossibilité d'en profiter gracieusement. Inherent Vice, de Paul Thomas Anderson, suit la même logique. En effet, l'équation x y z, où les inconnus représentent respectivement le facteur humain (comprenez casting et réalisateur), la mise en scène et la bande-son, est irréalisable, tant le processus de décomposition se montre complexe. Scénario alambiqué qui trouve son salut dans son parcours labyrinthique, entre mélanges identitaires et scénario bien trop confus, le métrage témoigne d'une volonté évidente, mais d'un excès de zèle certain.
Un film atypique: suite de petites histoires et de laïus de Joaquin Phoenix, omniprésent avec ses rouflaquettes, le scenario est futile, juste histoire de revivre l'esprit des années 70 comme si on y était. Le film peut être plaisant ou ennuyeux selon les spectateurs.
A s'essayer de faire du Bukowski sans que Bukowski n'écrive le scénario et sans talent pour narrer une histoire, on en sort un film brouillon, plat et ennuyeux. Le casting ne fait pas tout. Globalement raté.
L’excellent Joaquin Phoenix offre, comme dans The Master, le précédent film de Paul Thomas Anderson, une très bonne prestation, il est méconnaissable dans le rôle de ce hippie détective privé, pris dans une affaire terriblement confuse pour lui-même et pour le spectateur. Il doit alors composer avec une galerie de personnages hauts en couleurs, que ce soit un flic quelque peu fascisant, joué par Josh Brolin, ou bien un dentiste cocaïnomane. Ce film dépeint en arrière-fond le crépuscule du mouvement hippie au tournant des années 1970, Ronald Reagan gouverne alors la Californie et les vieux idéaux utopiques ont laissé la place à l’argent-roi. Un des meilleurs films de 2015.
Vous pouvez consulter mon classement des meilleurs films de 2015 ainsi que des critiques complètes (illustrées et parfois accompagnées d'extraits) sur mon blog:
Pour parler de ce film il faut débuter par son genre le "film noir", comme on disait "roman noir" des livres de Raymond Chandler ou Dashiell Hammett. Un détective, une femme fatale, et une intrigue incompréhensible tellement elle est tordue, mais peu importe, les enquêtes du "grand sommeil" ou du "faucon maltais" ne l'étaient guère moins, d’autant plus qu'ici nous somme au début des années 70 et que tout est vu par "Doc" le personnage principal sorte de "big lebowski" enfumé par les pétards qu'il consomme tout le long du film et qui ne l'aide pas vraiment à y voir plus clair. C'est pour moi le meilleur film de Paul Thomas Anderson, j'ai toujours trouvé "There Will Be Blood" un poil gras sur les bords, là non, le récit est fluide, les personnages complétements barrés se multiplies sous le soleil de L.A et en toile de fond la fin de l'utopie hippie par notament le massacre du clan Masson qui vient sonner le glas du flower power. A la fin Doc (Joaquin Phoenix fantastique) retrouve la femme fatale du début qui est aussi sont ex., ils évoquent le souvenir d'une quette de drogue (toujours) en un flash-back merveilleux, et là on se dit que l'histoire n'est en fait pas si compliquée que ça, c'est simplement une histoire d'amour.